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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 21:09

Source : LSA - 22/06/2012

Logo Groupe Doux
 
"Le groupe Doux va être mis en vente dans son intégralité", a indiqué Régis Valliot, administrateur judiciaire dépêché par le tribunal de commerce de Quimper.
 
Père Dodu reviendrait à Terrena
Selon une source proche du dossier, père Dodu serait vendu à Terrena. Le groupe, qui réalise un chiffres d’affaires de 2.28 milliards d’euros pour le seul le secteur de l’agroalimentaire (dont 35.4 % dans la volaille) possède déjà la marque Douce France au rayon volailles en GMS (et la marque Tendre Plus dans le bœuf via sa filiale Elivia).
LDC, leader de la volaille en GMS avec ses marques Loué, Le Gaulois, et Maître Coq, (CA 2011 volailles : 2.1 milliards d’euros) reprendrait les abattoirs de volailles dédiées à la viande fraiche, dans le but d’accroître ses parts de marché sur le marché français.
JBS, leader mondial des bovins et acteur nmajeur sur la volaille, reprendrait bien les activités brésiliennes de Doux, qui s’était désengagé du Brésil le 23 mai dernier.
Charles Doux, PDG de l’entreprise qui possède 80 % du capital, bataillerait quant à lui pour conserver les exportations, et bénéficier ainsi des aides européennes.
Le Foll en appelle à la grande distribution
Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a pour sa part appelé à la mobilisation des partenaires bancaires dans le dossier Doux « afin de trouver une solution financière permettant la poursuite de l’activité du groupe Doux » a-t-il précisé dans un communiqué de presse diffusé ce jour.
« L’ensemble de la filière doit travailler pour préparer collectivement une configuration d’avenir garantissant la pérennité de l’outil industriel, dans l’intérêt des éleveurs, des salariés et de la filière volailles. » a-t-il ajouté. Pour pérenniser cette filière, le ministre en a appeler à la grande distribution. Il « compte sur l’esprit de responsabilité de la grande distribution, partenaire de la filière, dans la prise en compte de la hausse des prix des matières premières. » 60 % du cout de revient de la volaille est expliquée par l’alimentation. Le prix des céréales, après une courte accalmie, est reparti à la hausse.
Julie Delvallée et Sylvain Aubril

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Published by Bertrand Molliere - dans Info
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