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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:55
Par Marie Gascq

Source : Sud Ouest - 09/01/2012

LDC a annoncé qu'il déposerait probablement une offre de reprise d'ici le 12 janvier

L'abattoir emploie plus de 200 salariés

L'abattoir emploie plus de 200 salariés (marie gasc)

Après la venue aux Volailles du Périgord à Terrasson, vendredi, d'un représentant de Maïsadour, c'est au tour du groupe LDC. Ce lundi après midi, le président du directoire de ce groupe et directeur du pôle volaille, Denis Lambert, a annoncé sa présence au comité d'entreprise extraordinaire qui se tient en ce moment même aux Volailles du Périgord.

Tout comme le groupe coopératif Maïsadour, LDC a annoncé qu'il déposerait probablement une offre de reprise d'ici le 12 janvier. A la veille de la liquidation judiciaire que devrait prononcer le tribunal de commerce demain mardi, les 206 salariés attendent surtout de savoir si les repreneurs potentiels comptent garder l'ensemble des salariés ou en licencier une partie.

LDC est un groupe français et européen de la volaille côté en bourse et basée en Sarthre.

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:27

François Fillon, arborant l'écharpe du Sablé FC, a salué le dynamisme du groupe LDC, moteur de l'économie sabolienne.

 Hier soir, François Fillon, Premier ministre et président de la communauté de communes de Sablé, a enchaîné deux cérémonies de voeux, la première à la salle des fêtes de Solesmes où il a remis deux décorations, et la seconde, à la salle Georges Mention, à Sablé où il a assisté à la remise des médailles du travail devant plus d'un millier de salariés du groupe LDC.

Il est rare que le Premier ministre rate ce rendez-vous du début de l'année, ce qu'a fait remarquer en ces termes Denis Lambert, PDG du groupe volailler: "François Fillon est fidèle au groupe LDC, fidèle à Sablé, fidèle à la Sarthe, cela ne nous surprend pas du tout". Pour Denis Lambert, l'année 2012 sera "celle du triple A pour LDC: A comme action, A comme ambition et A comme ambiance". En période de crise, le PDG du groupe LDC a voulu faire de la bonne ambiance au travail et de la solidarité entre salariés des valeurs fortes dans un contexte de crise économique.


2012 marquera pour LDC le lancement d'une nouvelle plate-forme, réservée au pôle traiteur. Cette plate-forme dont les travaux commenceront en février prochain sur la zone Ouest Park au Bailleul est un projet commun entre LDC et l'Etoile routière de La Flèche. Le montant de cet investissement est de 7 millions d'euros dont 3 millions à la charge de LDC. Cette plate forme de 2 000 m2  devrait être fonctionnelle pour septembre-octobre 2012.


François Fillon a salué le dynamisme de LDC, "moteur de l'économie sabolienne et modèle d'adaptation". Le président de la communauté de communes de Sablé a rappelé la forte croissance de l'emploi dans le bassin sabolien: "en 1983, quand j'ai été élu maire à Sablé, il y avait 4000 emplois salariés, aujourd'hui, il y en a plus de 11 000, malgré des moments difficiles. C'est beaucoup sur LDC que repose la prospérité sabolienne."

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 18:11

Lors de la publication de ces résultats semestriels 2011/2012, Denis Lambert Pdg de LDC a été interviewé sur la Web Tv www.labourseetlavie.com, par le journaliste Didier Testot

 

Denis Lambert Pdg de LDC

Résultats semestriels 2011/2012 du spécialiste de la volaille et produits traiteurs

 

LDC : Résultats semestriels 2011/2012

Résumé de l'interview Imprimer le transcript

LDC : Résultats semestriels 2011/2012 du spécialiste de la volaille et produits traiteurs.

Selon le groupe, sur le premier semestre de l’exercice 2011-2012 (mars à août 2011), le chiffre d’affaires consolidé est ressorti à 1 343,0 M€ contre 1 229,7 M€ sur la même période de 2010-2011, en progression de 9,2%. Cette croissance du chiffre d’affaires est associée à une hausse de 2,7% des tonnages commercialisés. A périmètre identique, le chiffre d’affaires du semestre progresse de 7,5%. Les tonnages commercialisés sont restés stables sur la période.

Retour sur ces résultats, l'évolution de la stratégie en France et à l'international, avec Denis Lambert Pdg de LDC.

Pour l'actualité financière et les détails de ces résultats semestriels, la partie Finance du site de LDC : LDC

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 21:10
Source Ouest-France 22/12/2011
L'histoire du conserveur, établi à Connerré (Sarthe), s'arrête avec Gérald Christ, troisième du nom. Une page se tourne. La société a été vendue au groupe suisse Reitzel.
Gérald Christ, patron du groupe Christ en Sarthe.

Christ de père en fils et depuis 1929. Résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, le tonnelier alsacien Charles Christ récupère une usine de choucroute sous séquestre, à Saint-Brieuc, dans les Côtes-d'Armor. Hélas, l'iode ne convient pas aux choux, ils poussent verts et pas blancs.

 

Il déménage dans la Sarthe. À Connerré, les terrains ne sont pas trop chers ni trop éloignés de Paris. En ce début des années 50, le choucroutier s'intéresse à la conservation et se lance dans l'appertisation, la mise en conserve. Les premiers marchés obtenus en Sarthe l'ont été avec l'Armée.

« Le concurrent de mes parents »

Dans les années 60, la société préfère le bocal en verre à la conserve. La choucroute occupe l'usine l'hiver, d'octobre à décembre.

Pour faire tourner le site le reste de l'année, Charles Christ se lance dans les cornichons. L'entreprise choisit un procédé pas courant à l'époque : elle ne passe pas ses cornichons dans la saumure, l'eau salée. « Ils sont mis en bocal avec un tout petit peu de sel, dans du vinaigre. Ils restent croquants », explique Gérald Christ, troisième du nom. L'activité se diversifie ensuite avec le cassoulet. À l'époque, les haricots secs venaient de France ; aujourd'hui ils viennent des États-Unis, du Canada.

Deuxième du nom, Charles Christ. Qui achète en viager l'entreprise de son père. Il en tiendra les rênes de 1952 à 1997. Arrive cette année-là Gérald.

Comme son prénom, différent du père et du grand-père, sa manière d'agir ne s'inscrit pas totalement dans la lignée des Christ. La troisième génération a quitté les rails.

Alors qu'il est tout jeune, un bac éco en poche, Gérald crée sa propre entreprise à Connerré, dans la zone industrielle, Valdué. Il y fait fabriquer des plats cuisinés et des tripes, qu'il vend sous des marques distributeurs. Provocation ? « J'étais devenu le concurrent de mes parents. Eux travaillaient sous la marque Christ, c'était leur bébé ! Et moi je vendais sous la marque des distributeurs. Valdué, c'était le seul marché sur lequel je pouvais exister ! »

L'un des fils renonce

Il connaît toutes les ficelles du métier ; gamin il arpentait l'usine comme un terrain de jeux. « Je savais les choses, très naturellement ! » En 1997, sa mère décède et son père lui donne l'entreprise. En 2003, Gérald Christ fusionne Christ et Valdué.

L'histoire familiale s'arrête avec lui. Il pensait que l'un de ses cinq enfants prendrait la relève. « Un de mes fils a eu envie de me succéder. Mais, finalement, il a préféré renoncer. Je le remercie d'avoir su dire non à ce moment-là. J'ai 60 ans, je ne veux pas attendre, la coupe est pleine. J'étais prêt pourtant à aller jusqu'à 70 ans dans cette entreprise, avec un de mes gamins à côté de moi ! »

La relation avec les distributeurs toujours plus exigeants, la responsabilité sociale de l'entreprise (138 salariés), la conjoncture économique pas toujours sécurisante... Gérald Christ avait envie de passer à autre chose. Dès qu'il a appris que son fils ne reprendrait pas le flambeau, il a lui-même pris son téléphone. Et le groupe Reitzel s'est porté acquéreur.

 


Repères

 

À Connerré, toute l'activité des condiments se regroupe « en bas », sur l'ancien site de Valdué. Chez Christ, sur les hauteurs de la commune, se trouvent les ateliers charcuterie, plats cuisinés.

En 2006, rachat de Gillet à Contres (Loir-et-Cher), producteur de légumes en bocal et en boîte. « On a ramené la société ici en 2010, un seul des 33 salariés a suivi. Mais je peux vous assurer que nous avons créé depuis une trentaine de postes, plus d'heures travaillées qu'on avait à Contres. »

 

En 2008, abandon des tripes. Les 200 000 bocaux annuels ne suffisent pas.

 

7 000 tonnes de cornichons sont mises en bocaux par an. 1 000 tonnes sont achetées en Europe (France, Allemagne, Roumanie) pour l'aigre-doux, vendues sous la marque Malossol. Les 6 000 autres tonnes sont achetées en Inde. La production a nettement augmenté depuis 1997, elle était de 2 000 tonnes avant 1997. Les cornichons sont vendus sous la marque Christ ou sous les marques de distributeurs sauf Cora, Match ou Leclerc.

20 km de saucisses, soit 8 tonnes, sont produites par jour.

 

Chiffre d'affaires 2010 : 30,4 millions d'euros : 53 % en condiments ; 37 % en plats cuisinés ; 7 % en légumes ; 3 % en bio.

 

Novembre 2011 : Reitzel, groupe suisse, rachète Christ (lire notre édition du 15 novembre). Pour Gérald Christ, ce rachat est d'abord une « histoire humaine. Je voulais pérenniser l'entreprise, j'ai rencontré un type qui m'a plu. Reitzel international va vendre les produits Christ à l'étranger, le groupe est plus fort que moi sur la partie marketing. Je reste actionnaire mais je suis désormais actionnaire d'un bout d'usine en Suisse, en Turquie ou d'ici... Mon père est toujours actionnaire, il a accepté cette reprise à la condition qu'il n'y ait pas de licenciement ».

Florence LAMBERT.

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 19:49

Source La Nouvelle République - 22/12/2011

L'alliance Reitzel de Bourré et Christ dans la Sarthe permet au groupe d'augmenter sa capacité de production de cornichons en France.

Reitzel emploie cinquante personnes à Bourré. Le groupe suisse souhaite diversifier son activité dans les plats cuisinés. Reitzel emploie cinquante personnes à Bourré. Le groupe suisse souhaite diversifier son activité dans les plats cuisinés. - (dr)

Dans le petit monde du cornichon, que l'on n'imaginerait pas aussi concurrentiel, la loi du marché oblige à des alliances stratégiques. Elles viennent de se concrétiser en Loir-et-Cher avec le rapprochement des sociétés Reitzel et Christ.


Dans les années soixante-dix, le cornichon du département est très largement représenté par l'entreprise Briand. Elle prospère sur son site de Noyers-sur-Cher, passe de mains en mains, déménage à Bourré, pour être finalement reprise par Reitzel en 2000.

Doublement du volume en dix ans


Reitzel France appartient au groupe international Reitzel SA, créé en 1909, spécialisé dans le condiment. Le groupe a pour clients les grandes et moyennes surfaces alimentaires, la restauration hors domicile et l'industrie. « Nous étions dans notre métier de base, » explique Bernard Poupon, administrateur délégué de Reitzel Suisse.


Sur ce site de Bourré, dirigé par Christophe Gudin, Reitzel conditionne et distribue le cornichon provenant d'Espagne, d'Inde ou du Portugal. En dix ans, le volume traité passe de 11 à 24 millions de bocaux sortis des chaînes du site de Bourré. Quatre millions d'euros sont investis dans un équipement performant sur les chaînes.


« Face à une concurrence internationale grandissante, nous n'avions pas d'autre choix que de progresser, » ajoute Bernard Poupon. « La société Christ implantée à Connerré dans la Sarthe, spécialisée dans la production de condiments et de plats cuisinés, n'avait pas de repreneur à la suite du départ de son fondateur, Gérald Christ. C'était pour nous l'opportunité d'une consolidation sur le cornichon et d'une diversification dans le plat cuisiné. »


L'accord conclu en octobre permet de maintenir le site de production Reitzel à Bourré ainsi que les deux sites de la société Christ sur leur secteur de Connerré, où Gérald Christ reste président de sa société en devenant actionnaire de Reitzel. « Ce rapprochement nous donne l'opportunité d'enrichir les gammes de produits Jardin d'Orante, notamment sur les produits bio. »
Reitzel France représente 28 % du chiffre d'affaires du groupe international Reitzel avec 24 M€, sachant que 78 % de ce chiffre est réalisé par la vente de cornichon conditionné sur son site de Bourré où travaillent cinquante personnes.


Henri Lemaire
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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 19:39
Source : Ouest-France - 26/12/2011
Ce lundi matin, vers 11 h, de la fumée continue de se dégager du local incendié à l’usine Cristal-Roc.
Ce lundi matin, vers 11 h, de la fumée continue de se dégager du local incendié à l’usine Cristal-Roc.

Un incendie a entièrement ravagé, ce lundi matin, le local technique de l’usine de production d’eau de source Cristaline, située près du bourg d’Ardenay-sur Mérize, à 15 km à l’est du Mans. Il a fallu l’intervention d’une cinquantaine de pompiers et d’une vingtaine de véhicules pour maîtriser le feu qui a pris un peu avant 8 h. Le bâtiment de production et les hangars de stockage des bouteilles en plastique n’ont pas été touchés. L’usine était exceptionnellement fermée ce lundi.

   
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 19:30

Malgré la revalorisation des tarifs en volaille, LDC souffre de la hausse du coût des matières premières. L’activité traiteur, la plus touchée, voit ses pertes s’aggraver tandis que la rentabilité de la volaille s’effrite. Le résultat opérationnel, à 32,3 M EUR affiche ainsi un retrait de plus de 32 % pour un chiffre d’affaires en progression de 9,2 %, à 1,34 Mds EUR.


LDC a présenté la semaine dernière à la presse des résultats contrastés. Si les tarifs ont été enfin revalorisés sur la volaille, donnant un peu d’air au groupe sarthois, la situation reste problématique sur le traiteur, où les pertes s’accentuent.
Le gros défi de LDC reste bien le traiteur et l’intégration de Marie. Pénalisé par l’incapacité à faire passer des hausses de tarif, ce segment a vu ses pertes s’aggraver au premier semestre de l’exercice. Le résultat opérationnel courant du pôle, de + 0,2 M EUR au 1er semestre précédent, est passé à – 4,5 M EUR. Pour un chiffre d’affaires, à 248,2 M EUR, qui s’est replié de 1,6 %.

Le retour à l’équilibre du traiteur est toujours prévu sur 2012/2013
Denis Lambert, président de LDC, ne revient toutefois pas sur son objectif de retour à la rentabilité sur l’exercice 2012/2013, qu’il estime possible à tenir avec un travail sur le fond de rayon combiné à des progrès sur la productivité. A court terme, LDC prévoit de diviser les pertes par 2 sur le second semestre. Ensuite, « si tout se passe bien, Marie va redevenir bénéficiaire. La situation du pôle historique dépendra des tarifs que l’on pourra passer en MDD », a précisé Denis Lambert.
L’hypothèse d’une cession de l’activité surgelés, un temps envisagée, est totalement écartée.« Avec la filialisation, nous avons une vision plus claire de l’activité. Et le retrait de Maggi offre de bonnes perspectives », a expliqué Denis Lambert. En termes de développement, Marie va s’essayer au marché (difficile) de la pizza surgelée et des bouchées apéritif. Pour rappel, des pâtisseries surgelées sont également lancées sous licence Marie par Boncolac.

Des volumes en baisse, sur des marchés en progression
Selon LDC, c’est l’impossibilité de passer des hausses de tarif suffisantes qui explique ces résultats. A marque, 2 % de hausse ont été obtenues contre 7 % souhaitées, soit un surcoût MP de 16 M EUR. Les actions promotionnelles ont été freinées. Quant aux produits sous MDD, les difficultés sont telles que certains contrats ont été arrêtés. « Cette situation prouve que nous avons bien fait d’acheter Marie », a commenté Denis Lambert. Au global, le pôle traiteur fait moins bien que le marché : les volumes ont chuté de 0,6 % en traiteur frais et 6,4 % en surgelés sur des marchés en hausse de 2,8 % et + 0,8 %.

Volaille : la hausse des tarifs a donné de l’air
Sur la volaille, LDC a présenté une performance globalement positive : les volumes du groupe (MDD inclus), ont progressé de 2,4 % en GMS (HM-SM + HD) sur un marché en très léger retrait (- 0,3 %). « Les revalorisations, dont la dernière a été passée en août, joueront à plein sur le second semestre », a précisé Denis Lambert. Le chiffre d’affaires, à 1 Md EUR, progresse de 11,5 %. En termes de rentabilité, le résultat opérationnel courant décline de 8 %.

Le problème espagnol en passe d’être soldé, la Pologne en forme
A l’international (83,4 M EUR, + 17,8 %), la croissance est toujours soutenue en Pologne, en volumes et en valeur du fait de l’évolution du mix-produit. L’Espagne est, elle, très pénalisée par le recul de la volaille entière au niveau des volumes mais profite, en valeur, du développement des produits élaborés. Le résultat opérationnel courant du pôle passe dans le rouge (-0,3 M EUR contre + 2,8 M EUR à la même période sur l’exercice précédent). Mais LDC souligne que le résultat reste positif en Pologne, même s’il se dégrade, et que les activités en perte en Espagne seront reprises par Alimentacion Natural dans le cadre du partenariat qui se met en place.
LDC est plutôt confiant sur le second semestre. Les matières premières semblent s’être stabilisées, la consommation de volaille résiste et la période de Noël est traditionnellement importante pour les ventes du groupe. LDC anticipe un chiffre d’affaires de 2,75 à 2,78 Md EUR et un résultat opérationnel courant de 80 M EUR pour l’exercice en cours (contre respectivement 2,55 Mds EUR et 88,6 M EUR, un chiffre déjà en retrait par rapport à 2009/2010).

MD

Source Agraalimentation - 01/12/2011

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 21:37

Le groupe LDC a présenté hier à la presse un résultat opérationnel courant de 32,3 M Eur pour son premier semestre 2011-2012 (de mars à août), contre 47,8 M Eur au premier semestre de son exercice précédent pour des tonnages stables. Le second semestre se présente plus clément. En effet, la volaille verra un plein effet des revalorisations tarifaires (9 %), l’international la mise en œuvre de l’alliance industrielle et commerciale conclue en Espagne avec AN Coop, tandis que le pôle traiteur bénéficiera des gains en termes d’efficacité des gammes et de productivité industrielle. Le groupe se félicite incidemment d’avoir hissé la marque Marie à la première place des plats cuisinés surgelés. Au second semestre, la perte de résultat courant de 4,5 M Eur devrait se réduire de moitié.

Source Le Quotidien Les Marchés - 24/11/2011

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:37

La vie de l’entreprise Forking n’a duré que quelques mois près d’Alençon

Source ouest-france - économiemardi 25 octobre 2011

La méthode pour maigrir Forking avait donné naissance à une entreprise installée à Arçonnay, près d’Alençon, destinée à produire et commercialiser des plats préparés. Quelques mois seulement après le lancement de l’aventure, l’activité a cessé dans le bâtiment industriel. Le tribunal de commerce du Mans a prononcé la liquidation judiciaire de l’entreprise. Les trois salariés vont être licenciés.

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:10

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