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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:50

Source : Le Quotidien des Marchés - 07/01/2015

Les actions commerciales en France et à l’étranger ont continué de caractériser le comportement du volailler LDC cet automne. Ce soutien à la consommation a vu ses ventes progresser en tonnages de 1,4% et se maintenir (à 2 212 Me) au cours du troisième trimestre (de septembre à novembre) par rapport au trimestre précédent, selon le communiqué publié hier. « Dans un contexte de consommation toujours fragile », souligne le groupe sarthois, le pôle volaille a progressé de 2,9% volume à 528,4 Me et de 1,6 % en valeur. A l’international, les ventes se sont repliées tant en volume (-5,9 %) qu’en valeur (-4,9% à 50,3 Me). Certaines familles de produits ont bénéficié d’actions promotionnelles tandis que certains marchés « faiblement contributifs » étaient délaissés. Ce repli n’affecte pas le chiffre d’affaires à l’international des 9 premiers mois. Le pôle traiteur a crû de 1,6 % en tonnages et de 1,7% en valeur (129,2 Me pour le trimestre). Optimiste quant au niveau d’activité des fêtes, LDC confirme son objectif de résultat opérationnel courant pour l’exercice 2014-2015 : plus de 130 Me contre 122,2 Me en 2013-2014. A la fin novembre, le site boursier des Echos avait salué la « capacité de résistance » de ce groupe « dans un climat de consommation peu porteur », et sa valeur attractive (à 12,5 fois le bénéfice estimé de l’exercice en cours avant de remonter un peu).    

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:35

 Source Les Echos 28/11/14 à 08:36 -

Si la dinde est reine en ce jour de Thanksgiving aux Etats-Unis, c’est toute la volaille qui est à l’honneur avec les résultats de LDC, numéro un européen de la filière. Ils sont ressortis en forte augmentation au premier semestre. Le groupe annonce aussi une nouvelle acquisition en Pologne.

Des bénéfices aux petits oignons pour Thanksgiving | Crédits photo : LDC Des bénéfices aux petits oignons pour Thanksgiving | Crédits photo : LDC

L'analyse (Investir)

 

Le repli des cours des matières premières agricoles (blé, maïs, soja… qui entrent dans l’alimentation des volailles), au plus bas depuis quatre ou cinq ans, se réjouit Denis Lambert, le président du directoire de LDC, a eu un effet spectaculaire sur la rentabilité du groupe. Cette bouffée d’air a été la bienvenue alors que le marché français de la volaille a accusé un troisième semestre consécutif de repli (-1% en volume), sous l’effet, notamment, d’une consommation alimentaire morose.

Le chiffre d’affaires de LDC montre d’ailleurs un léger effritement, de 0,5%, à 1,45 milliard d’euros pour le semestre arrêté le 31 août dernier. Mais le bénéfice opérationnel a bondi de 42%, à 65 millions, profitant donc de la détente des cours des produits agricoles, selon une tendance inverse de l’année précédente. La marge correspondante a été portée en un an de 3,1% à 4,5%, et à 5,7% pour le seul pôle volaille France. La hausse a été encore un peu plus forte pour le profit net, qui s’est redressé de 54%, à 43 millions.

Objectifs annuels maintenus

Pour le second semestre, le groupe est plus prudent, ce qui, au demeurant, est une seconde nature chez lui. « Cet effet matière première va complètement se lisser, » a expliqué Roland Wolfrum, le directeur administratif et financier de LDC. Le bénéfice opérationnel s’est accru de 55% au premier trimestre, puis de 13% « seulement » au deuxième trimestre, puis il ne devrait plus progresser au cours des deux trimestres suivants.

Denis Lambert s’attend en janvier et février « à une forte pression sur les prix lors des négociations avec les distributeurs,» du fait de la crise mais aussi parce que « les consommateurs souhaitent allouer toujours moins d’argent à l’alimentation. » L’industriel de la volaille risque donc de devoir batailler durement avec ses clients de la grande distribution sur ses tarifs alors même que les prix agricoles auraient plutôt tendance à se tendre depuis le point bas de septembre.

LDC a donc simplement maintenu ses objectifs pour l’exercice se terminant le 28 février. Le groupe attend un bénéfice opérationnel de 130 millions, en hausse de plus de 6% par rapport aux 122,2 millions de l’année précédente. La prudence de la direction tient aussi à la proximité des fêtes de Noël, une période très importante pour LDC qui commercialise les gammes spéciales et bien valorisées, tant pour ses marques ou labels de volailles Le Gaulois, Maître Coq et Loué, que pour ses plats traiteur à la marque Marie. Un bon écoulement des chapons, dindes et boudins blancs aux pommes sera un facteur positif pour les résultats annuels.

Deux opérations de croissance externe

L’exercice suivant, pour sa part, bénéficiera de l’accord conclu en octobre avec Sofiproteol, qui va apporter à LDC ses activités bretonnes d’abattage et de transformation de volaille pour le marché de l’industrie et de la restauration, occupé à plus de 40% actuellement par des produits d’importation (Belgique, Pays-Bas, Allemagne pour l’essentiel).

En y ajoutant ses propres usines, LDC va constituer un pôle de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires au sein de la Société Bretonne de Volaille que le groupe sarthois contrôlera à 95% (les 5% restants revenant à Sofiproteol). L’enjeu est important car il s’agira, pour LDC, de démarcher de nouveaux clients et de se frotter à un nouveau type de concurrents, reconnaît le président du directoire.

Le périmètre comportera aussi l’an prochain la nouvelle acquisition polonaise (après celle de Drosed en 2001), une affaires de 43 millions d’euros et située dans le sud-ouest du pays où LDC n’opérait pas encore. « Nous nous renforçons ainsi en France et en Pologne, les deux marchés qui ont le plus de potentiel en Europe, » s’est félicité Denis Lambert.

Les prix d’acquisition n’ont pas été précisés mais LDC ne risque pas de signer des chèques en bois pour les honorer : le groupe a conclu son semestre sur une trésorerie nette encore accrue, de 145 millions d’euros.

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 21:23

Source : Labourse et la vie - 27 Novembre 2014

Denis Lambert Pdg LDC : "On vient de faire deux opérations significatives"

Résultat semestriels du leader européen de la volaille (Loué, Le Gaulois, Marie)

 

 

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Résultat semestriels 2014/2015 du leader européen de la volaille (Loué, Le Gaulois, Marie).

Stratégie et perspectives de LDC, international, filière volaille, traiteur, prix des céréales, mon invité pour parler de cette acutalité est Denis Lambert Pdg LDC.


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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 19:13
 
photo denis lambert, pdg du groupe ldc. © alexandre salle

Denis Lambert, PDG du groupe LDC.© Alexandre Salle

Le groupe sarthois LDC, leader français et européen de la volaille, annonce l'acquisition de l'industriel polonais Drop. LDC devient le n° 3 de la volaille en Pologne.

Basé à Sablé-sur-Sarthe, le groupe LDC, numéro un français et européen de la volaille, a annoncé, jeudi 27 novembre, l’acquisition de la société Drop, industriel de la volaille en Pologne (450 salariés, 43 millions de chiffre d’affaires).

LDC, déjà implanté en Pologne, devient le numéro 3 polonais de la volaille. Il met la main sur deux nouveaux sites de production modernes.

Sur le premier semestre 2014-2015, LDC a réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros (-0,5%) pour une progression des tonnages commercialisés de + 1,3%.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 19:32

 

photo des bons œufs sarthois dans des pâtes alsaciennes de qualité ! © ouest-france

Des bons œufs sarthois dans des pâtes alsaciennes de qualité !© Ouest-France

Une nouvelle conquête pour les œufs de Loué. Les généreuses cocottes sarthoises élevées en plein air, entrent avec leurs œufs dans la composition des pâtes « Grand'Mère » produites par la société Heimburger, située à Marlenheim, en Alsace.

 

L'idée est de proposer un produit de haute qualité « à l'ancienne ». Et 7 œufs de Loué au kilo sont utilisés pour cette recette qui vient d'être présentée au SIAL (Salon de l'industrie agroalimentaire en France) qui se tient à Paris, du 19 au 23 octobre.

 

« Pour les Fermiers de Loué, c'est une preuve supplémentaire que leurs œufs fermiers labellisés IGP (Indication géographique protégée) sont réputés comme étant les plus exigeants », explique Yves de La Fouchardière, directeur général des fermiers de Loué.

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 23:14

LDC: regroupe des activités sur son site de Segré.

(CercleFinance.com) - La Toque Angevine annonce un projet de regroupement de l'ensemble de ses activités sandwichs sur son site principal de Segré (Maine-et-Loire). La société emploie actuellement 519 salariés dont 416 sur son site de Segré,

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 21:32

Source : Usine Nouvelle Par  - Publié le 17 octobre 2014, à 19h34

LDC abattoir de volailles poulets dindes

Dans un contexte de compétition accrue dans le secteur de la volaille, Sofiprotéol a décidé de céder ses six usines d’abattage et de produits élaborés au groupe LDC. En contrepartie, ce dernier lui transfère un site de fabrications d’aliments pour animaux. Sofiprotéol devrait par ailleurs prendre une part minoritaire du capital de LDC.

 

Les groupes Sofiprotéol et LDC ont annoncé le 17 octobre une alliance dans leurs activités volailles. Sofiprotéol va céder toutes ses activités d’abattage et de produits élaborés en volailles au groupe LDC, soit 330 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour un montant non communiqué.

 

Six sites sont concernés : Boscher Volailles à Mur de Bretagne (Côtes d’Armor), Keranna à Guiscriff (Morbihan), Blancafort (Cher) dans l’abattage et Farmor à Guingamp (Côtes d’Armor), Robichon à Saint-Thuriau (Morbihan) et RVE à Crédin (Morbihan).

 

"Dans un contexte de compétition accrue sur le marché européen, nous avons choisi de nous allier avec l’objectif de développer les productions françaises et réduire la part des importations de 42% actuellement", a expliqué, le 17 octobre, Jean-Philippe Puig, le directeur général de Sofiprotéol.

175 millions d'investissements

 

En parallèle, "l’accord prévoit de conforter la position de Sanders dans le domaine de la nutrition et des productions animales", a expliqué Denis Lambert, le président du groupe LDC. Le site de LDC, à Huttepain Bouix (Sarthe) consacré à la fabrication d’aliments hors volailles, sera cédé à la filiale Sanders de Sofiprotéol.

 

Ce projet prévoit également une entrée minoritaire de Sofiprotéol au capital de LDC, à une hauteur en cours de négociation, qui n’a pas été précisée.

Selon les deux groupes, plus de 100 millions d’euros seront investis par LDC dans les cinq ans sur l’ensemble des sites d’abattage et de produits élaborés concernés. De son côté Sanders prévoit 75 millions d’euros d’investissements industriels dans ses outils de nutrition et de productions animales dans les cinq ans.

 

"Aucune conséquence pour l’emploi n’aura lieu pour les 1125 personnes concernées", ont assuré les deux groupes.

Adrien Cahuzac

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 21:08

Source Ouest-France - 17/10/2014

 

La France ambitieuse dans le secteur de la volaille.© Joël Le Gall

 

LDC et Sofiprotéol s'associent pour reconquérir un marché français qui a du plomb dans l'aile. Le Gaulois, Maître Coq, Loué, Marie et Tradition d'Asie La volaille française ne veut plus se faire plumer.

 

Aujourd'hui, 42% de la viande de volaille consommée dans l'Hexagone est importée. Dans la restauration hors foyer, on est plus près de 80%. L'information a été donnée aujourd'hui à 18h. LDC plus connu par ses marques Le Gaulois, Maître Coq, Loué, Marie et Tradition d'Asie ainsi que le pôle animal de Sofiprotéol vont s'associer.

 

« Ce projet d'alliance s'illustrera en Bretagne par la cession à LDC des activités d'abattage de volaille et de produits élaborés du pôle animal de Sofiprotéol regroupant cinq usines pour un chiffre d'affaires de 310 millions d'euros et un effectif de près de 1000 salariés. Les sites acquis seront associés avec les six usines LDC de Bretagne au sein d'une nouvelle société: la Société Bretonne de Volaille. » précise un communiqué.

 

Parallèlement, LDC va acquérir le site de Blancafort qui emploie 125 salariés. L'idée étant de donner une nouvelle impulsion à ce secteur dans le Centre de la France. Prise de participation marginale 100 millions d'euros sont programmés dans les cinq ans qui viennent sur l'ensemble des sites concernés. Un rapprochement stratégique qui devrait permettre à ce nouvel ensemble d'être présent sur tous les segments du marché. De son côté, Sanders, la division nutrition animale de Sofiprotéol va investir 75 millions d'euros au cours de la même période.

 

Une alliance qui débouche également sur une prise de participation « marginale » comme actionnaire au sein de LDC. Ce nouvel ensemble, véritable numéro 1 européen a bien l'intention de reconquérir des parts de marché et de donner des coups de bec à ses concurrents allemands, hollandais ou polonais. Ouest-France

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:32

La direction de Gastronome annonce un projet de fermeture du site de Luché-Pringé, en juin 2015. Les salariés ont été alertés mardi. 165 emplois sont menacés sur la commune.

Basée à Luche-Pringé, l'entreprise Gastronome est spécialisée dans la découpe, la transformation et le conditionnement de volailles, ainsi que dans la fabrication de produits élaborés crus.

La direction générale du groupe Gastronome a annoncé hier un projet de fermeture du site de Luché-Pringé, en juin 2015. 

"Un projet inéluctable"

"Le plan de réorganisation lancé par le groupe inclut la fermeture du site. Ce projet de fermeture est inéluctable pour la sauvegarde et la pérennité du groupe", explique Francis Guilbert, directeur du site luchois.

"Nous ferons tout pour assurer le reclassement des salariés. 350 postes leur seront proposés, dont 50 à moins d'une heure de route", poursuit le directeur.

Recherches pour trouver un repreneur

Le site de Luché-Pringé est le seul concerné par un tel projet, sur les 14 unités du groupe Gastronome en France.

"Historiquement, il est rattaché à l'activité dinde, en crise. Depuis trois ans, nous avons tout fait pour trouver de nouveaux marchés. En vain. Nos volumes sont insuffisants pour couvrir nos charges", précise Francis Guilbert.

Des actions envisagées

Les délégués CGT du personnel se disaient "consternés" ce mercredi. Ils devaient se concerter pour envisager d'éventuelles actions de protestations, dans les jours qui viennent.

"En octobre 2013, un plan de mobilité avait été lancé auprès des salariés. Seuls 12 d'entre eux ont accepté de quitter le site luchois. Aujourd'hui, on nous met le couteau sous la gorge", explique Sébastien Besnardeau, délégué du personnel CGT.

Des recherches ont été lancées pour tenter de trouver un repreneur pour le site de 10 000 m2. 

Les modalités du projet de fermeture seront officiellement présentées le 21 octobre.

A lire ce jeudi dans Ouest-France papier et numérique. 

 

Source : Ouest-France Sarthe - 08/10/2014

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 18:16

Source : Le Quotidien Les Marchés - 13/06/2014

Si les Fermiers de Loué croissent toujours en volume, les prix de l'œuf inquiètent. Regroupement et investissements sont au programme pour redresser la barre.



Avec 32 millions de volailles commercialisées en 2013 et plus de 300 millions d'œufs, les Fermiers de Loué s'avouent très satisfaits de leur année en termes de volumes. Ils sont cependant préoccupés par la surproduction nationale d'œufs qui tire les prix, même sur leur segment. Sacofel (œufs de Loué) et Sovopa (œufs standard, LDC) se sont regroupés en une seule entité, Loeuf, pour tenter de réduire l'impact de cet excédent structurel.

Il leur manque 80 bâtiments pour produire de façon sereine les volumes de volailles vendus : les vides sanitaires seront donc réduits au minimum d'ici à Noël. Une bonne occasion de valoriser les aides distribuées par la Région Pays de la Loire : 52 bâtiments ont ainsi été construits l'an dernier. Du côté des installations, pas de problème non plus, car la filière attire les jeunes et ne peine pas à renouveler les départs en retraite : 78 éleveurs se sont lancés dans le Loué l'an dernier, une tendance qui se confirme en 2014.

Sur le front des investissements, l'année 2013 a été surtout centrée sur les 16,9 millions d'euros (M€) investis dans l'éolien (six éoliennes) qui rend la filière plus productrice d'énergie que consommatrice, du couvoir au four de la ménagère. La Cafel et ses filiales ont cependant investi du côté industriel quelque 5,7 M€ : aug-mentation de la capacité d'accouvage (1,6 mil-lion d'œufs à couver) pour la Safel, NIR chez Alifel (fabrication d'aliments), décoenneuse chez Cavol pour mieux valoriser les cuisses sans peau… Pour 2014, les investissements industriels dépasseront 6 M€ avec le renouvellement d'un premier traitement thermique chez Alifel (deux autres sont programmés pour 2015), une nouvelle calibreuse chez Loeuf et 1,5 M€ engagés à la Cavol, notamment pour l'agrandissement de la découpe.

Y. Boloh

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