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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 22:46

Source Ouest-France - 04/07/2014

Les fermiers sarthois lancent leur chaîne de restaurants. Poulet purée arrive à Boulogne-Billancourt en décembre.
Le premier restaurant Poulet purée ouvrira sur l'île Seguin, dans le quartier d'affaires du Trapèze. La boucle est bouclée ! De l'oeuf à l'assiette du gourmet, le label rouge de Loué va désormais disposer d'une offre complète.

« Quand un poulet est bien cuisiné, on se dit qu'il n'est pas mort pour rien !, plaisante Yves de La Fouchardière, directeur général des poulets de Loué. Ce n'est pas forcément pour faire du volume : nous y écoulerons tout au plus 0,1 % de la production. » Mais quelle vitrine !

Un diplôme de «découpeur»

Le déclic, c'est la visite d'un Normand, Fabrice Raoult, calvadosien de 50 ans qui a passé trois ans à booster La Pataterie, 200 restaurants aujourd'hui. « Il est venu nous parler de son idée de restaurant spécifique autour du poulet français, quelque chose à dupliquer. J'avais prévu trente minutes de rendez-vous. Nous avons passé quatre heures ensemble. » Poulet purée est né. Les Fermiers de Loué ont pris une participation dans la holding Ergot sum, créée pour l'occasion.

Poulet purée ouvrira avec 140 couverts sur l'ancien site des usines Renault. On pourra y apprendre à découper le poulet sur place et décrocher son diplôme de « découpeur » ou acheter des produits.

Et pour l'ambiance « bon produit de chez nous », Mobylette bleue des campagnes accrochée au mur et fourgonnette 4 L devant le restaurant. Côté prix, entre 15 et 20 € le midi, 25 à 30 € le soir. « J'aimerais que ça devienne le rendez-vous des gens de l'Ouest. » À ce rythme, son poulet n'est pas près de battre de l'aile !

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 22:41

Source : Ouest-France Sarthe  - 09/07/2014

L'usine Candia a fermé ses portes le 30 juin. Si certains salariés ont pu retrouver un emploi, plusieurs dizaines se retrouvent à ce jour sur le carreau. Le cabinet Catalys, qui avait accompagné le personnel avant la fermeture, est chargé de suivre les volontaires durant la période de reclassement.
Cette période s'étendra sur au moins une année. Depuis lundi, une antenne emploi est opérationnelle dans l'ancienne réception, place Neuve, dans des locaux loués par le cabinet à la mairie.

« Elle est ouverte du lundi au vendredi, et accessible avec ou sans rendez-vous », explique Nathalie Balluais, animatrice territoriale de Catalys.

« Nous saurons d'ici la fin de la semaine le nombre exact de personnes qui adhèrent au congé de reclassement. Notre rôle sera d'aider chacun dans son retour à l'emploi. Il peut s'agir d'un soutien pour définir un projet professionnel, pour trouver une formation ou pour lancer une activité indépendante, en fonction des réalités économiques locales », précise Nathalie Balluais.

Un suivi personnalisé

Des ateliers seront organisés au fil de l'année, et adaptés selon les besoins. « Il s'agira d'ateliers de réalisation de CV ou de lettres de motivation, de simulation d'entretiens d'embauche ou de création d'entreprises. Tout est ouvert. »

Deux ordinateurs dotés d'une connexion internet sont mis à disposition des volontaires. Un psychologue, présent hier, tiendra également des permanences régulières.

Les consultants invitent les anciens salariés à rester mobilisés durant l'été. « Attendre la rentrée pour entamer une recherche d'emploi n'est pas la meilleure chose. Certaines entreprises profitent de l'été et n'attendent pas le 1er septembre pour recruter », explique Bertrand Gourraud, consultant.

« Dans l'ensemble, la majorité des anciens salariés ont un projet, plus ou moins avancé, en tête. Les idées et les souhaits sont très variés », précise Nathalie Balluais. Formation en école d'infirmières, reconversion pour changer de cap et devenir aide médico-psychologique, boulanger ou conducteurs routiers font notamment partie du lot.


Antenne Catalys : 28, place Neuve, au Lude. Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 18 h.


Le projet Plastoil se précise


Une réunion s'est tenue hier en préfecture, en présence du préfet, du maire du Lude, des représentants des syndicats et de la direction, pour faire un point sur le reclassement et l'avenir du site. « À ce jour, huit salariés ont été reclassés chez candia, 12 dans le groupe, 49 en externe. 18 ont intégré le dispositif plan retraite, 15 sont en formation longue durée et un en détachement », résume Patrick Corvaisier, délégué du personnel CDFT.

Un architecte a été mandaté pour réfléchir à un éventuel redécoupage du site en lots, pour faciliter la recherche d'acquéreurs potentiels. Le projet Plastoil a également été évoqué. « Ça s'annonce bien. Les demandes de permis de construire et d'autorisation ICPE devraient être déposées en juillet. Si tout va bien, la production pourrait intervenir en 2016, sur le site de Loirecopark, à Vaas. » Le projet concernerait « une soixantaine de postes, avec une priorité aux salariés de Candia ». Porté par des investisseurs suisses, il consiste à collecter des déchets plastiques et à les convertir en pétrole.

Élisabeth PETIT
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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:58

Source LE MONDE | 30.11.2013 | Par Laurence Girard

 


Le groupe volailler LDC est installé à Sablé dans le département de la Sarthe.

Des nuggets de poulets à la marque Le Gaulois dans un pot similaire à celui de l'enseigne de fast-food américaine KFC. Ou des « steaks hachés » précuits de poulet à la marque Maître Coq.

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Ces deux produits lancés tout récemment par LDC dans les rayons des supermarchés illustrent bien la stratégie de l'industriel sarthois. Une stratégie qui fait de cette société l'exception française du marché de la volaille.

Leader du secteur, elle réussit à concilier croissance et rentabilité. Et elle l'a encore confirmé, le 21 novembre, lors de la présentation de ses résultats sur le semestre achevé fin août. Son résultat net progresse de 31 % à 32,1 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 1,46 milliard d'euros en hausse de 7,2 %.

LDC a toutefois tenu à souligner qu'une partie de cette performance était liée au crédit d'impôt compétitivité emploi. Cette mesure gouvernementale a contribué pour 7,5 millions d'euros au résultat opérationnel courant.

CROISSANCE DES VOLUMES

LDC, dont l'activité volaille représente près des deux tiers de son chiffre d'affaires, a également profité des déboires de son concurrent Doux. Il s'est emparé, fin 2012, de deux sites du volailler breton, l'un à Laval, l'autre à Sérent (Morbihan), et il a également bénéficié d'un accroissement de ses volumes.

Dans un contexte que Denis Lambert, le président du directoire de LDC, considère comme « difficile », se disant « inquiet sur la consommation des ménages en France dans les mois à venir », la société sarthoise compte d'abord sur les marques fortes – Poulet de Loué, mais également Le Gaulois et Maître Coq.

Mais l'entreprise mise aussi sur un rythme régulier d'innovations. LDC vient ainsi de lancer une gamme « made in France », d'entrée de gamme comme alternative au poulet importé. 

« On peut innover même sur les produits les plus standard », affirme M. Lambert. Beaucoup, prédécoupés ou précuits, tiennent compte des tendances actuelles, par exemple du désir des consommateurs de réduire le temps de préparation des repas.

Une même stratégie s'applique au pôle traiteur du groupe. Il bénéficie de la marque Marie, qui va préciser l'origine des viandes dans tous ses plats cuisinés. Cette marque a prouvé sa résistance sur un marché en berne, par ailleurs secoué par le scandale de la viande de cheval. Son chiffre d'affaires est resté quasi stable sur le semestre et elle est enfin passée en résultat positif. Le pôle traiteur dans son ensemble est en léger repli, et le résultat opérationnel courant reste négatif.

Le défi de LDC, qui espère dépasser la barre des 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013, est de réduire sa dépendance au marché français. L'international ne représente que 6 % de ses ventes. Le groupe a dû se retirer d'Espagne et n'est plus implanté qu'en Pologne. Mais il est attentif à toutes opportunités en Europe.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:56
Source JSL le 31/10/2013 à 05:00 | Patrick Audouard 
Bertrand Catherin, commercial, présente les nouveaux produits à base de poulet fabriqués chez LDC. Photo P. A.

Bertrand Catherin, commercial, présente les nouveaux produits à base de poulet fabriqués chez LDC. Photo P. A.

Le géant de l’agroalimentaire LDC continue à se développer sur le secteur, bressan avec des outils de production remodelés sur plusieurs sites.

LDC va bien, merci pour lui. Le pôle volaille du groupe affiche actuellement une belle santé, avec une activité en hausse sur le premier semestre 2013. Une bonne nouvelle pour les sites bressans du groupe, qui voient en ce moment leurs outils de travail profondément modernisés. Une absolue nécessité pour le directeur du pôle sud-est du groupe, Christian Ragaigne. « Une entreprise doit être constamment bénéficiaire pour investir, explique-t-il. Quand, par exemple, la grande distribution décide de faire une opération sur les escalopes de poulet, et qu’il faut leur fournir 50 tonnes en une semaine, vous ne prenez que si vous êtes capable de le faire. Dans notre secteur, ça va très vite. »

LDC Bourgogne

Le groupe a décidé d’investir 18 millions d’euros sur trois ans pour le site brangeois. L’atelier découpe et conditionnement de poulets a ainsi été totalement modernisé (avec installation d’un processus d’assemblage de poids, qui permet notamment de faire des barquettes à poids fixe). La station de prétraitement a, de son côté, été mise en route.

D’autres aménagements sont à l’étude, notamment la construction d’une halle d’attente pour le stockage des volailles vivantes, ou encore un remodelage du secteur abattoir. « C’est simple, depuis 1978 jusqu’à aujourd’hui, on refait l’usine tous les 15 ans », sourit Christian Ragaigne.

Guillot Cobreda

L’entreprise basée à Cuisery et Romenay, spécialisée dans les chapons et volailles de Bresse, se transforme elle aussi. Sa chaîne d’abattage a été complètement remodelée. Par ailleurs, le groupe LDC envisage un agrandissement des quais d’expédition. deux millions d’euros ont été investis sur le site depuis trois ans.

Mairet

Après l’agrandissement l’an dernier des salles d’emballage et d’expédition, ainsi que des locaux sociaux, aucun bouleversement n’est prévu sur le site d’abattage de Simard dans les prochains mois.

Huttepain Soreal Aliments

L’entreprise est née il y a six mois du rachat du site Evialis de Louhans par LDC. L’objectif du groupe : produire localement les aliments pour les volailles. 500 000 € ont été investis afin d’automatiser le fonctionnement du site, notamment le chargement des camions.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:35

Source Les Nouvelles L'Echo - Dernière mise à jour : 12/12/2013 à 17:18

 

Avant les fêtes de fin d’année, La Sablésienne dirigée par Amélie Loret, met en avant ses produits phares et ses nouveautés.Avant les fêtes de fin d’année, La Sablésienne dirigée par Amélie Loret, met en avant ses produits phares et ses nouveautés.

La fin d’année est active à La Sablésienne. « Il y a une quinzaine de jours, nous avons sorti une nouvelle boîte en métal illustrée par Delphine Cossais, peintre de la région nantaise », explique la directrice de la biscuiterie, Amélie Loret. « Les peintures de Delphine correspondent à l’image féminine, gourmande de la Sablésienne. Elle met beaucoup de charme et de gourmandise dans ses œuvres ». Pour la présenter à ses clients, et certainement aussi pour attirer les clients dans sa boutique avant les fêtes, La Sablésienne organise une après-midi dédicace avec Delphine Cossais, ce samedi 14 décembre, de 15 h 30 à 18 h 30.

Car Noël est une période phare pour l’entreprise sabolienne. « Le démarrage de l’activité liée à cette fête est assez fort. Les clients sont au rendez-vous », ajoute-t-elle.
En France, comme à l’international où elle compte plusieurs boutiques notamment en Asie, en Russie, à Washington et en Europe, La Sablésienne voit en Noël « un temps fort. Nos produits sont de bonnes idées cadeaux », sourit Amélie Loret.
Et cette année, une nouveauté a vu le jour sur les rayons : des petites meringues enrobées de chocolat. « Mais le petit sablé nature reste un grand classique. En tout cas, c’est le préféré des Saboliens ! »

Sablé-sur-Sarthe, 72
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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:17
Source La Nouvelle République (37) 06/12/2013 05:38
L'usine Grand'Vallée à Villedômer. - L'usine Grand'Vallée à Villedômer. L'usine Grand'Vallée à Villedômer.
L'usine Grand'Vallée à Villedômer.

L'annonce en a été faite au comité d'entreprise du 3 décembre. Un plan de licenciements pour motif économique portant sur neuf personnes touche l'usine de production de charcuterie de Grand'Vallée, à Villedômer. Les salariés concernés ont reçu avant-hier leur convocation à un entretien préalable mercredi prochain. Des propositions de reclassement sur d'autres sites devraient leur être présentées.

Perte d'emplois et délocalisation de la moitié de l'activité

L'usine de Grand'Vallée faisait partie de la société Charcuterie gourmande (40 millions d'euros de CA et 160 salariés), dont le siège social est à Josselin (Morbihan). Celui-ci faisait partie du groupe Roullier (Saint Malo). Le 1er septembre, Roullier s'est séparé de Charcuterie gourmande pour se recentrer sur son métier, la production d'engrais. Depuis 2008, il semble que Charcuterie gourmande perdait de l'argent. Ces pertes seraient supérieures à 10 millions d'euros en cinq ans.
Le repreneur est le groupe Cosnelle (55 millions d'euros de CA en 2012 et 300 salariés), dont le siège est à Chéré (Sarthe). Ce groupe est présidé par Saïd Chabanne, qui est aussi connu pour être président et principal actionnaire du club de football Sco d'Angers.
Le 9 octobre a été présenté au comité central d'entreprise de Charcuterie gourmande un projet de filialisation, signant sa disparition. Chaque unité est devenue ainsi une filiale directe de Cosnelle, qui compte des sites de production à La Ferté Bernard (Prestige la Sarthe), Nevers (Le Nivernois) et Thurins (Valansot) à côté de Lyon.
Josselin reste Charcuterie gourmande et Villedômer s'appelle Charcuterie Grand'Vallée.
A Villedômer, l'usine emploie 49 personnes pour une production de 1.600 tonnes par an de rillettes, jambons, andouillettes, rillons et pâtés.
Outre ces suppressions de postes, l'inquiétude concerne aussi la production. En effet, l'unité tourangelle a vu partir sa production de rillettes du Mans au 1er décembre et celle de rillettes de poulet devrait suivre début janvier. Ces 800 tonnes annuelles sortiront désormais de l'usine de La ferté-Bernard. Il restera à Villedômer la transformation en rillettes de Tours (appellation qu'on ne peut pas délocaliser) et en charcuterie diverse, soit la moitié de l'activité habituelle. Hier, le groupe Cosnelle était injoignable.

I.R.
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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:13

Source Ouest-France Sarthe - 17 Décembre

Entreprise familiale créée en 1976 et située à Chenu, Sica Gerfruits stocke, conditionne et exporte la pomme, en Sarthe et jusqu'au bout du monde.

Chaque année, pas moins de 40 000 tonnes de fruits circulent entre les différentes lignes de production et de conditionnement de l'entreprise de stockage située à Chenu, près du Lude. « Ici, on reçoit la pomme, on la stocke et on en vend toute l'année, souligne Patrick Tessier, directeur de Sica Gerfruits.

Grâce à un procédé de conservation en chambre froide, l'entreprise maintient goldens, gala, pink lady et autres reines des reinettes dans une atmosphère où le taux d'oxygène est réduit et où les pommes « respirent » au ralenti. « Cela permet de plonger la pomme dans une sorte d'hibernation et de conserver un fruit, cueilli à maturité. »

Outre des chambres froides, l'entreprise abrite aussi des lignes de précalibrage visant à trier les fruits, et des lignes de conditionnement destinées à l'emballage et la mise sur palettes.

Expédiées de Sarthe jusqu'en Russie

À l'heure où les professionnels du secteur se questionnent sur l'évolution de la filière, la société sarthoise, qui travaille avec une dizaine de producteurs de la vallée du Loir, confirme son implantation locale et internationale. Les pommes de Gerfruits voguent jusqu'en Russie !

L'entreprise vient d'investir près de 4 millions d'euros dans le remplacement de nouvelles lignes de conditionnement. Elle présentait d'ailleurs ses nouveaux outils au préfet Pascal Lelarge, à l'occasion d'une visite, ce mardi. La dépense, soutenue par la Région à hauteur de 360 000 €, était nécessaire.

Elle doit permettre à la société d'anticiper les nouvelles évolutions du marché : l'arrivée de nouveaux types de distribution comme les drives avec les nouveaux types de conditionnement et le développement de l'exportation à l'international.

« Nous avions un outil performant, mais pas suffisant par rapport à l'activité commerciale, explique Patrick Tessier. On ne suivait pas en termes de capacité, de débit. » Six nouvelles lignes sur sept sont effectives. Il en reste une dernière, qui sera mise en marche en janvier.

Gerfruits emploie aujourd'hui 38 personnes de façon permanente, l'effectif atteint 55 salariés en pleine saison, c'est-à-dire entre octobre et mars.

Le développement de l'entreprise intervient au moment où le marché français de la pomme perd des places au niveau européen. Pour Patrick Tessier, « il faut être vigilant. On ne doit pas se laisser enfermer dans une spirale, mais adopter une stratégie pour inverser la tendance. Il faut continuer d'innover, que ce soit au niveau des variétés, du packaging, des pratiques. Comme pour l'automobile en Allemagne, nous avons un produit de qualité, un savoir-faire et un terroir qu'il faut exploiter et développer auprès des consommateurs. »

L'entreprise a dernièrement embauché deux anciens salariés de Candia. Elle prévoit d'embaucher deux autres personnes, dont un commercial.

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:45
Source Ouest-France - Économie vendredi 02 août 2013

Amélie Loret, PDG de la fabrique de sablés La Sablésienne, l'a confirmé ce vendredi, la marque va ouvrir deux nouveaux magasins au Mans et à Angers. L'entreprise d'une quinzaine de salariés, installée à Sablé-sur-Sarthe dispose déjà d'un espace de vente de sablés à côté des ateliers de fabrication. L'été dernier, une boutique avait été ouverte à La Flèche. La patronne de la Sablésienne estime que l'ouverture des deux nouvelles enseignes pourrait avoir lieu «pour les fêtes de fin d'année ou le début de l'année prochaine». Pour l'instant, au Mans comme à Angers, l'entreprise recherche toujours des locaux «en centre-ville».

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:27

Source : Usine Nouvelle - Par Emmanuel Guimard (Pays de la Loire) - Publié le 10 octobre 2013, à 16h33

Site de Bahier à Sceaux-sur-Huisne (Sarthe).
Site de Bahier à Sceaux-sur-Huisne (Sarthe).
© Bahier

Cet article est réservé aux abonnés de l’Usine Nouvelle  Le fabricant de boudins et de rillettes Bahier s'est doté d'un nouveau pôle logistique et a modernisé son outil de production de Sceaux-sur-Huisne (Sarthe) afin d'améliorer, notamment, les conditions de travail de ses salariés.

Bahier achève un investissement de 13 millions d'euros qui s'est déroulé sur deux ans à Sceaux-sur-Huisne (Sarthe). Le fabricant de boudins, rillettes, et produits de tête, réceptionnera le 12 octobre sa nouvelle plateforme logistique de 4 500 mètres carrés, remplaçant celle de La Ferté-Bernard (Sarthe), en location.

L'investissement comprend également une zone rillettes, qui sera terminée le 30 octobre, et la réfection de 1 000 mètres carrés de bâtiments. Pour Jean-Yves Venard, le directeur général, l'investissement permet d'améliorer le bilan carbone, la qualité et les conditions de travail, avec la mécanisation de certaines tâche pour limiter les troubles musculo-squelettiques (TMS). La capacité actuelle du site est de 16 000 tonnes par an et l'objectif est fixé à 18 000 ou 20 000 tonnes d'ici à la fin 2015. Les autres axes de développement sont l'innovation, avec la sortie de rillettes de volaille et de légumes, et l'export.

Bahier aura embauché 25 personnes cette année et prévoit 40 emplois supplémentaires dans les deux ans à venir. De 380 salariés, l'effectif devrait passer à 430 fin 2015. Cette filiale du groupe Alliance, a réalisé un chiffre d'affaires de 70 millions d'euros en 2012. Il vise 72 millions d'euros en 2013.

Emmanuel Guimard

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:18

Source Ouest-France 01/11/2013

 

4 centimes qui font déborder le vase. Depuis trois semaines au marché de Plérin (Côtes-d'Armor), qui gère le cours du porc, les éleveurs ont observé que le groupe Bigard achetait moins cher que les autres abatteurs. « Ce n'est pas acceptable. 1,41 € au lieu de 1,45 €, déjà en dessous de notre coût de production », insiste Emmanuel Duhamel, membre de section porcine FDSEA Sarthe, qui s'est déplacé jeudi en Bretagne.

 

Inquiets, les éleveurs mayennais et sarthois ont demandé une rencontre au groupe Bigard. « On se demande où ils veulent aller. Faire un futur Gad en Sarthe ? » s'interroge l'éleveur. Les cours bas qui perdurent entraînent des trésoreries tendues. « On pourrait avoir des périodes plus creuses, le problème c'est que ça dure depuis trois ans. On a eu une fois, en septembre, 1,70 € au marché de Plérin », rappelle Emmanuel Duhamel.

Dans un communiqué commun, les Jeunes agriculteurs et la FDSEA 72 53 accusent « la Socopa et Charal (groupe Bigard) de gagner leur compétitivité sur le dos des éleveurs. On ne demande pas le bout du monde, juste d'être comme les autres abatteurs ». Autre inquiétude selon l'éleveur sarthois, l'abattoir Charal de Sablé serait loin de tourner à plein régime. « Un salarié m'a dit que jeudi, ils ont abattu 1 200 porcs, c'est trois fois moins que d'habitude. »

Bruno Traverse, responsable du site Charal à Sablé, était en congé. Il n'a pas été en mesure de donner des informations.

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