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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 21:07

Source : Agraalimentation - 26/09/2013

 

L’enseigne de restauration rapide KFC et Gastronome, filiale du groupe Terrena, ont conclu, le jeudi 19 septembre, un accord d’approvisionnement courant sur deux ans, lequel porte sur 2 000 tonnes de poulet la première année.

C’est dans le cadre de son restaurant de la place d’Alésia à Paris que KFC a signé un partenariat d’approvisionnement avec Gastronome Professionnel, la branche volaille du groupe Terrena. En présence de Guillaume Garot, ministre délégué chargé de l’agroalimentaire, les deux parties se sont engagées pour deux ans, sur un volume de 2 000 tonnes la première année. Gastronome, qui produit 200 000 tonnes de volailles chaque année, fournira filets, aiguillettes et ailes de poulet marinés aux 155 restaurants KFC de l’Hexagone. Le groupe, n°2 de la volaille en France, ambitionne déjà une montée en puissance des volumes afin de suivre la demande à venir des restaurants français de la chaîne américaine, lesquels doivent doubler d’ici 4 ans. « Ce partenariat ajoute un peu de visibilité à la filière française », a déclaré Jean-Yves Menard, président de Gastronome. La production des volailles, qui s’effectue selon un cahier des charges allant « au-delà de la réglementation européenne », a été confiée à 45 producteurs parmi les 1 800 que compte la coopérative. « Nous devions élargir notre source d’approvisionnement en poulet et trouver des partenaires capables de fournir à la fois les volumes et la qualité, explique Olivier Grouet, directeur Produits KFC, ce travail nous a pris deux ans ».
 
De nouveaux investissements à venir
Aujourd’hui, les poulets sont élevés et abattus dans la région de Languidic (Morbihan), avant d’être transformés dans la Sarthe à l’usine de Luché-Pringé, où le groupe coopératif a installé une nouvelle ligne spécifique pour ces produits. Gastronome, qui a triplé son chiffre d’affaires au cours des 5 dernières années (837M€), envisage d’investir encore 10 M€ pour cette production dans les 3 ans. « Je vous soutiens dans cette démarche, a tenu à déclarer Guillaume Garot. Grâce à ce type de partenariat, c’est possible de dire à la filière française qu’elle a un avenir ». Les autres fournisseurs de volailles de KFC, et notamment Doux, ne sont pas écartés pour autant et continueront à fournir les restaurants français avec d’autres produits comme les filets de poulet à cuire au four et les poulets entiers. KFC s’approvisionne également aux Pays Bas, en Allemagne et en Pologne. Le restaurateur envisage à court terme d’étendre la diffusion des produits Gastronome en dehors de nos frontières. Un projet salué par le représentant du gouvernement, qui estime que « se contenter du marché intérieur serait une grave erreur économique. Nous devons trouver le modèle performant pour que la filière volaille française continue à prospérer sur le marché international, alors que la demande est en hausse. »



Caroline Maréchal

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 20:59
Source Ouest-France - Économie jeudi 19 septembre 2013

L’industriel de la volaille Gastronome, filiale de la coopérative Terrena, à Ancenis (Loire-Atlantique) va investir 10 millions d’euros dans son usine à Luché-Pringé (Sarthe).

Gastronome va ouvrir une nouvelle ligne de fabrication dans son usine sarthoise pour satisfaire de nouvelles commandes.

La filiale volaille de Terrena vient de signer un contrat avec la chaîne de restauration rapide américaine KFC (Kentucky Fried Chicken), jeudi 19 septembre, à Paris en présence du ministre de l’Agroalimentaire, Guillaume Garot.

Gastronome fournira 2 000 t de filets de poulet pour garnir les sandwiches vendus dans les restaurants KFC en France.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 14:52

Source : Agraalimentation - 11/09/2013

Le groupe Roullier se sépare de son activité de charcuterie. C’est Saïd Chabane, le patron de Cosnelle (et propriétaire du club de foot d’Angers) qui reprend Charcuteries Gourmandes. Les ventes de l’entreprise avoisinent 40 millions d’euros pour une production de 10 000 t et elle emploie environ 200 personnes réparties sur deux sites, en Bretagne et en Touraine (Josselin, 56, et Villedômer, 37). Reste à savoir quel sera le projet de développement de Saïd Chabane pour Charcuteries Gourmandes, dans un contexte très difficile pour la charcuterie, et notamment s’il devra prévoir des restructurations. La marque Grand Vallée est connue en Touraine, mais l’entreprise est aussi présente sur des marchés bataillés comme le jambon MDD.
Le groupe Cosnelle (La Ferté Bernard, 72), que nous n’avons pas réussi à joindre, annonçait l’an passé 55 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 240 salariés sur quatre sites industriels. Il vient d’investir 7 millions d’euro sur son site de la Ferté Bernard (Prestige de la Sarthe) pour l’équiper d’un atelier dédié aux rillettes et compte au total cinq sites de production : Cosnelle à Cherré (72), Prestige de la Sarthe et Arcal à la Ferté Bernard (72), Valansot à Thurin (69), et Nivernoy à Nevers (58). Une information de La Lettre Valloire qui nous a été confirmée.



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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 18:35
Source : Ouest-France - jeudi 11 juillet 2013

 

 

Lundi, le tribunal de commerce de Quimper a ordonné la cession de Doux Accouvage et Doux Dindonneaux, dont le site se situe à Elven (Morbihan), à la société Huttepain Aliments, filiale du groupe LDC (Poulets de Loué, le Gaulois, Maître Coq,..).

Selon le tribunal, 24 CDI et 3 CDD, qui composent le personnel, sont repris avec l'engagement de maintenir l'emploi pour une durée de deux ans.

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:26

Source : L'Hôtellerie Restauration - 14/12/2012



Dans le cadre de la réorganisation commerciale de son pôle restauration hors domicile et de la fusion des deux entités EPC (Européenne de plats cuisinés) et DLG (Daniel Loiseau gamme), LDC Traiteur vient de donner naissance à une nouvelle raison sociale, Espri Restauration, qui va fédérer, à compter du 1er janvier prochain, ces deux marques auxquelles vient s'ajouter Entr'acte.

Le groupe propose désormais une large gamme de produits spécifiquement développés pour répondre aux besoins des professionnels : EPC reste la marque des produits traiteurs prêts à l'emploi, Entracte est la marque des gammes dédiées au snacking, DLG conserve sa légitimité sur le segment des produits élaborés d'assemblage (viandes cuites, charcuterie, produits de la mer…).

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:20

Source : Les Marchés - 31/05/2013

Le propriétaire de Marie enregistre un succès en plats cuisinés et spécialise ses sites industriels, et se rapproche de la profitabilité.

Ce printemps, les produits traiteur frais vendus par LDC présentaient un cumul annuel en progression de 2,7 % en GMS et hard-discount, alors que le marché s’était valorisé de 2,2 % (source IRI). « C’est la première fois que nous progressons plus vite que le marché », a glissé Denis Lambert, président du directoire, en conférence de présentation des résultats annuels le 22 mai.
Les plats cuisinés sont au cœur de ce succès. Ils représentent 36 % des ventes au détail des produits traiteurs frais de LDC et ont progressé de 7,3 %, contre 1,6 % pour le marché (hors box).
La marque Marie parvient à s’imposer en fond de rayon, ce segment représentant les huit dixièmes des 750 tonnes écoulées en plus en libre-service frais. Avec de grands classiques comme le hachis Parmentier ou les tomates farcies. Idem au rayon surgelé, où le fond de rayon explique l’essentiel des 1 000 tonnes de progression de Marie. La gamme « Juste Cuisson » (en frais seulement), présentée comme une « innovation de rupture » par le groupe sarthois, a recruté plus d’un million de foyers acheteurs en moins d’un an d’existence. « Elle apporte à la marque 50 % de nouveaux acheteurs », se félicite la direction du pôle. Le propriétaire de Traditions d’Asie souligne aussi sa progression de 9 % des ventes en rayon d’entrées exotiques, pesant 17,7 % de la valeur du pôle.
Le traiteur LDC impose ses produits et marques phares à la distribution et à la RHD (30 % du chiffre d’affaires) et se rapproche de la profitabilité. Son résultat opérationnel courant n’a fait perdre au groupe volailler que 1,2 million d’euros au titre de l’exercice 2012-2013 (allant de mars à février), contre 5,6 millions d’euros en 2011-2012. Denis Lambert vise un résultat positif de 4 millions d’euros pour 2013-2014 ; un objectif auquel contribueront la spécialisation industrielle (Agis Avignon et Marie Sablé en plats cuisinés, Agis Herbignac en nems), l’augmentation de la productivité et la simplification des emballages.

S. C.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:14

Source : JSL - 04/05/2013 à 05:00 | Matthieu Auclair

Le nom Evialis ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Le site louhannais, créé en 1955 par Fernand Duriez, a été racheté par LDC pour produire ses aliments pour la volaille. Photo P. A.

Le nom Evialis ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Le site louhannais, créé en 1955 par Fernand Duriez, a été racheté par LDC pour produire ses aliments pour la volaille. Photo P. A.

LDC vient de racheter l’usine Evialis de Louhans avec un objectif clair : recentrer sa production sur les aliments pour volailles et dans le même temps augmenter la production.

L’usine appartenait depuis des années au groupe Evialis, mais c’est son ancien nom, Oftel, que la plupart des Bressans utilisent encore pour la dénommer. Ils devront s’habituer à un nouveau changement, puisque le site a été racheté officiellement mardi par le groupe LDC, le géant de la volaille, en partenariat avec la coopérative Soréal, qui a un site à Vonnas, dans l’Ain.

« C’est un schéma nouveau que nous avons utilisé pour ce rachat, avec la création d’une société baptisée Huttepain Soreal Aliments, détenue à 66 % par LDC et à 34 % par Soreal », explique Christian Ragaigne, directeur général du pôle Sud-Est de LDC. Cette nouvelle société, tout comme Huttepain Aliments, devient une filière de LDC Amont, un des quatre pôles qui constituent l’entité LDC (avec LDC Volailles, LDC International qui travaille essentiellement en Pologne et en Espagne, et LDC Traiteur).

Spécialisé dans les aliments pour volailles

L’objectif qui sous-tend ce rachat est simple : produire localement les aliments pour les volailles qui sont élevées dans la région pour alimenter les chaînes d’abattage de l’usine de Branges.

« Le site sera désormais spécialisé dans les aliments pour volailles, ce sera l’unique production sur le site de Louhans », confirme Christian Ragaigne.

Production augmentée

« L’objectif est de porter la capacité de production à 100 000 tonnes par an, contre 40 000 tonnes actuellement. Soreal, qui a racheté le fonds de commerce, reprend l’ensemble des salariés, chauffeurs, personnels administratifs… 14 personnes travailleront à terme sur le site de Louhans, les autres auront des possibilités de reclassement au sein des sites de Soreal ou LDC. Nous avons par exemple déjà repris un technicien au sein d’une de nos filières », précise Christian Ragaigne.

« Les salariés resteront sur le site, les services techniques et commerciaux sont repris par Soreal », confirme Gilles Huttepain, président de la nouvelle entité Huttepain Soreal Aliments.

« Nous reprenons l’usine pour l’exploiter au mieux et maintenir le dynamisme sur la région » conclut-il.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 20:15

Source : Ouest-France - Économie mardi 28 mai 2013  

Dans un communiqué, la CFDT indique avoir appris que « la direction de Candia va confier une partie de sa production de Candy-Up et de crème à des sous-traitants, notamment en Belgique chez Solarec ».

Le syndicat estime qu’il s’agit « d’une stratégie scandaleuse. Cette recherche de sous-traitance montre que le scénario de maintien d’une activité partielle sur le site du Lude basée sur les produits à forte valeur ajoutée est non seulement possible mais indispensable sur le plan industriel et logistique pour le groupe Sodiaal. »

La CFDT demande la tenue urgente d’une table ronde avec les dirigeants de Sodiaal.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 20:13

Source : Ouest-France - Vendredi 24 mai 2013


 

 

Les chaînes s'arrêteront à l'automne. La direction a promis de reclasser les 77 salariés concernés sur place.

LDC, la maison mère de Celtys, a décidé d'arrêter l'abattage de canards et de dindes sur son site de Plouay.

Les chaînes stopperont en octobre ou en novembre 2013. Le site n'abattait déjà plus de poulets. Ils ont été transférés à Sérent depuis la reprise de l'abattoir de Doux par LDC en septembre 2012.

Pas de plan social

Ce transfert d'une partie de la production vers Sérent avait fait craindre le pire aux 218 salariés en contrat à durée indéterminée et aux intérimaires employés à Plouay. La direction de LDC a promis de trouver une solution de reclassement pour les 77 salariés affectés à l'abattage. Il n'y aura donc pas de plan social. L'usine fournit actuellement des pots de graisse de canard, des découpes et des brochettes. Elle devrait se spécialiser dans la fourniture de produits élaborés industriels (des PEI dans le jargon agroalimentaire) pour fournir le pôle traiteur de LDC. « 77 personnes de l'abattage devraient garder leur emploi sur place, c'est un point positif, souligne Martine Le Bars, déléguée syndicale CGT. On reste prudent mais on veut y croire ».

En revanche, la réorganisation du site devrait avoir un impact sur l'emploi intérimaire. Les délégués du personnel auront davantage de détails sur la réorganisation de l'usine, le 31 mai, lors d'un comité de groupe au siège de LDC à Sablé-sur-Sarthe.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 21:44

Source : Les Echos - Par Marie-Josée Cougard | 23/05 | 07:00 

Le producteur de poulets vise à réduire sa dépendance à l'égard du marché français.
Le prix des matières premières a pesé sur la rentabilité sur l'exercice 2012-2013.

Le sarthois LDC, connu pour les volailles de Loué, leader du marché français avec un chiffre d'affaires de 2,9 milliards euros, cherche très activement à réaliser une opération de croissance externe à l'étranger. L'industriel ne totalise que 15 % de son activité à l'international, en Pologne pour 97 %, le reste étant réalisé en Espagne. «  Notre dépendance à l'égard du marché français nous préoccupe », a concédé Denis Lambert, le patron de LDC, hier à l'occasion de la présentation des résultats annuels. Denis Lambert se dit prêt à faire «  une très grosse acquisition » si la cible réunit les qualités requises : qu'elle dispose d'une filière intégrée, qu'elle possède des marques, fabrique des produits élaborés et qu'elle soit bien implantée dans la distribution. Le groupe, qui dispose d'un excédent de trésorerie de 54 millions d'euros «  susceptible de monter à 100 millions en cours d'année », détient 658 millions d'euros de capitaux propres. Sa capacité d'autofinancement s'élève à 136,5 millions . «  Nous n'hésiterons pas à nous endetter si le jeu en vaut la chandelle », précise Denis Lambert. Il a reçu plusieurs propositions mais aucune ne correspondait à ses critères.

LDC, qui poursuit activement ses investigations, n'a pas hésité à se doter d'une équipe de cinq personnes spécialement dédiée à cette quête. Plusieurs pays sont susceptibles de l'intéresser, dont le Royaume-Uni, le Benelux, l'Allemagne et l'Italie, ou encore la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, voire la Turquie et ses 75 millions d'habitants. «  Les Turcs ne consomment que 16 kilos de volaille par an, alors que les Français en mangent 24 kilos », commente Denis Lambert, ce qui laisse présager d'un potentiel de croissance appréciable.

19.000 tonnes de volailles supplémentaires

LDC n'exclut pas pour autant de continuer de participer à la consolidation du marché français. L'entreprise a déjà effectué plusieurs acquisitions notables sur le marché hexagonal, dont le volailler vendéen Arrivé, le groupe agroalimentaire Marie, et plus récemment les deux sites industriels de Laval (Mayenne) et Sérent (Morbihan) de son concurrent Doux, en redressement judiciaire depuis près d'un an. Ces deux usines lui ont apporté 19.000 tonnes de volailles supplémentaires.

Au terme d'un exercice chahuté par les caprices des matières premières, le volailler sarthois se dit néanmoins «  satisfait » des résultats qu'il a enregistrés en 2012-2013. Son chiffre d'affaires a augmenté de 5,4 %, à 2,92 milliards d'euros, et le cours de Bourse a bondi de près de 13 %. Le résultat net part du groupe a progressé de 7 %, à 60,5 millions d'euros, mais la rentabilité s'est dégradée. Le résultat opérationnel a fléchi de 9 %, à 87,5 millions d'euros. Le directeur financier, Laurent Wolfrum, l'explique essentiellement par la flambée du prix des céréales, qui entrent pour 60 % dans le prix de revient des volailles. Bien que le groupe ait obtenu deux revalorisations tarifaires de 8 % au total auprès de ses clients distributeurs, il estime les avoir obtenues trop tardivement et à un niveau insuffisant. LDC a continué de gagner des parts de marché en volaille grâce aux marques Le Gaulois, Maître Coq et Loué, et se targue d'avoir remis sur les rails Marie, dont les comptes sont désormais positifs. Le pôle traiteur (pizzas et sandwichs) est toujours à la traîne avec une perte de 4 millions d'euros. En revanche, la division internationale a bien progressé grâce à la Pologne, où les ventes ont bondi de 11 % sans hausse de prix, grâce au développement de nouveaux produits comme la découpe de canard, l'oie fraîche et les conserves.

Marie-Josée Cougard, Les Echos

 

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