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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:48

 

 

Source : Le Quotidien Les Marchés - Jeudi 31 mai 2012

 

Les volailles fermières de Loué sourient : l’année 2011 a été excellente malgré la crise économique. Réuni en assemblée générale au Mans ce 31 mai, le Syvol (syndicat de défense des volailles fermières de Loué) annonce une progression de plus de 5% en volaille de chair et de plus de 12% en œufs. « Et début 2012 confirme une tendance solide » ajoute Yves de la Fouchardière, directeur des Fermiers de Loué. Avec encore 78 installations d’éleveurs, le Loué concerne désormais plus de 1000 exploitations pour une soixantaine de salariés.

 

Les investissements annoncés l’an dernier viennent à échéance : le site de la Bazoge pour le conditionnement des œufs sera ainsi inauguré début juillet et l’usine d’aliments s’est vue dotée d’un nouveau broyeur vertical après l’extension du quai de chargement. L’annonce de cette année concerne l’autonomie énergétique : « nous avons fait le calcul de la consommation énergétique de toute notre filière, de la sélection du poussin au réfrigérateur de la grande surface. Avec nos 4 hectares de panneaux solaires sur les élevages et nos 6 nouvelles éoliennes nous sommes désormais producteurs de l’ensemble de l’énergie consommée par notre filière ».

 

Autre annonce, celle-ci par Denis Lambert, PDG de LDC : l’ensemble des produits Marie (frais et surgelés) utilisera désormais des œufs de Loué.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:40

Source : AFP - 31/05/2012 - 22:23

Le siège du groupe Doux à Châteaulin, le 10 juillet 2008

Le groupe Doux, leader européen de la volaille, en graves difficultés financières, a indiqué qu'il pourrait déposer son bilan dès vendredi et demander à être placé en redressement judiciaire s'il ne parvenait pas à trouver un compromis avec ses créanciers.

 

"Deux solutions se présentent à nous: un accord avec nos partenaires ou l'annonce d'un redressement judiciaire", qui l'un comme l'autre pourraient avoir lieu vendredi, a déclaré jeudi un porte-parole du groupe .

Des discussions ont été engagées jeudi au ministère du Redressement productif entre le leader volailler européen et ses créanciers. La direction du groupe familial devait se réunir d'ici vendredi matin pour arrêter sa décision, a précisé cette source.

 

Dans un communiqué transmis jeudi soir à l'AFP le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a déclaré vouloir "absolument éviter que la filière volaille française (...) soit déstabilisée". Le ministre a encore indiqué suivre "avec une attention particulière la situation des 800 éleveurs qui sont les fournisseurs du groupe".

 

Un éventuel redressement judicaire serait demandé "le plus rapidement possible" et serait "bénéfique à deux titres: il apporterait une bouffée d'oxygène car la dette ne serait plus exigible, et il créerait un cordon sanitaire entre la France et le Brésil", pays siège d'une filiale très déficitaire, a détaillé le porte-parole.

 

Dans l'hypothèse d'un dépôt de bilan, "on est en train de travailler à une solution visant à protéger les fournisseurs stratégiques et les éleveurs dans le cadre d'une potentielle utilisation de cette procédure. C'est une priorité", a assuré le porte-parole.

Stéphane Le Foll le 30 mai 2012 au Palais de l'Elysée

Les producteurs de volaille ont appelé jeudi à une "nouvelle discussion" avec Doux, s'inquiétant notamment "du niveau des encours" supportés par les éleveurs.

La Confédération française de l'aviculture (CFA) a dénoncé des délais de paiement allant "jusqu'à 120 jours".

Doux, qui emploie 3.400 salariés en France, et a annoncé jeudi la nomination d'un nouveau directeur général délégué, Jean-Charles Doux, fils du PDG Charles Doux, a une dette globale de quelque 437 millions d'euros, selon la CGT, dont plus de 200 millions d'euros provenant de sa filiale brésilienne Frangosul.

Le groupe a récemment cédé la gestion de cette filiale au géant brésilien de la viande JBS Friboi, tout en continuant à en assumer la dette.

 

Numéro cinq mondial à l'exportation, Doux devait voir son chiffre d'affaires stagner à 1,4 milliard d'euros en 2011, selon des prévisions datant du mois de novembre. En 2010, il s'était élevé à 1,406 milliard d'euros.

Mi-avril, le Fonds stratégique d'investissement (FSI) avait renoncé à entrer dans le capital de Doux, estimant que le groupe n'avait "pas respecté ses engagements de transparence et a rompu la confiance indispensable", selon une information du quotidien économique Les Echos.

 

Fin 2010, Doux avait déjà dû renoncer à un projet d'emprunt obligataire de 400 millions d'euros en raison de conditions jugées trop difficiles sur les marchés financiers.

Détenu à 80% par la famille Doux et à 20% par BNP Paribas, le groupe est le principal bénéficiaire français de la politique agricole commune (PAC), avec 59 millions d'euros d'aides versées lors du dernier exercice.

Spécialisé dans les volailles entières, les découpes de volailles et les produits élaborés à base de volaille, Doux revendique des clients dans 130 pays.

 

Selon les analystes, le groupe, marqué par une faible rentabilité, a particulièrement souffert de la guerre des prix dans le volaille industrielle, et par la hausse des coûts de l'alimentation.

Le groupe, non-coté, ne publie pas le détail de ses comptes.

 
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:34

Source : La Lettre Economique de Bretagne - Jeudi 24 mai 2012

Le groupe de transformation de volailles LDC, basé dans la Sarthe, a présenté hier à Paris ses résultats 2011. Son chiffre d'affaires de 2,8 milliards d'euros a grimpé de 8,6%, son résultat net de 56 millions d'euros progresse de 18%. Le groupe se porte très bien et continue de se développer en 2012, seule sa division produits traiteurs (Marie, La Toque Angevine, Régalette...) souffre. Elle représente 20% de ses ventes et affiche une perte de 5,6 millions d'euros en 2011. LDC annonce qu'il est prêt à effectuer des croissances externes dans un pays européen pour conforter sa position dans la transformation de volailles (marques Le Gaulois, Loué, Maître Coq). Il annonce également ce matin dans Les Echos, qu'il pourrait s'intéresser au groupe Doux s'il était à vendre. Doux tient ce jour un important CCE à Châteaulin au cours duquel la direction devrait donner des précisions concernant son avenir immédiat. Mais LDC n'est pas intéressé par l'ensemble du périmètre de Doux. Il observe avec attention son activité en France seulement et non pas celle à l'export, du moins pour les pays tiers puisque Doux bénéficie d'aides européennes pour ses ventes de volailles au Moyen Orient. Une situation que LDC trouve fragile et peu pérenne car ces aides (restitutions) risquent de disparaître.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:30

Source : Ouest-France 29/05/2012

Jeudi, au Mans, le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire Stéphane Le Foll participera à l’assemblée générale de la Coopérative agricole des Fermiers de Loué (Cafel).

 

« Il est Sarthois, il est ministre de l’Agriculture. Nous l’avons invité en tant que tel. Sa présence est logique et évidente », commente Yves de Lafouchardière, directeur général de la Cafel, désireux de tenir l’assemblée générale des Fermiers de Loué à l’écart des turbulences de la campagne électorale. Stéphane le Foll est aussi candidat PS aux élections législatives sur la 4e circonscription de la Sarthe.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 21:44
La première pierre de la plate-forme de l'Etoile Routière et de LDC est posée.
La première pierre de la plate-forme de l'Etoile Routière et de LDC est posée.
Photo « Le Maine Libre »

Source : Le Maine Libre - 27/04/2012

Geste symbolique, ce vendredi, sur la zone Ouest Park, au Bailleul, entre Sablé et La Flèche : la première pierre d'une importante plate-forme logistique et de transports a été posée.

Cette pierre scelle le partenariat entre l'Etoile Routière, société fléchoise de transports représentée par Frédéric Raine, son président et le groupe LDC, représenté par Denis Lambert, Pdg et Thierry Lambert, directeur logistique.

Ce projet de construction, d'un montant total de 8 millions d'euros, avait été annoncé aux salariés de LDC début janvier. Aujourd'hui, il prend forme : la mise en service de ce pôle est prévue pour septembre.

Une vingtaine d'employés de LDC seront transférés sur la zone Ouest Park. Pas de création d'emplois non plus dans l'immédiat pour l'Etoile Routière, qui, en 12 ans, est déjà passée de 200 à 600 salariés.

Néanmoins, pour les deux sociétés, ce projet sera un tremplin dans leur croissance. Ce qu'explique ainsi Frédéric Raine, de l'Etoile routière : "l'emplacement stratégique, sur Ouest Park à la sortie de l'autoroute, améliorera notre logistique transport pour tout le territoire national. De plus, nous économiserons 500 000 km par an de navettagesur l'axe-sablé-La Flèche et 600 tonnes de rejets en CO2".

Même objectif de croissance pour LDC : "cette plate-forme va permettre de libérer des espaces de préparation sur le site du CEPA à Sablé", a souligné Thierry Lambert.

Sur la nouvelle plate-forme du Bailleul, chaque jour seront préparés 40 000 colis aux marques Marie et Tradition d'Asie. Ces palettes transiterons ensuite directement vers la plate-forme messagerie de l'Etoile Routière en charge du transport de deux tiers des volumes.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 21:31

Source : Les Echos - Marie-Josée COUGARD - 23/05/2012

Le premier groupe volailler français, producteur des poulets de Loué, a très fortement accru ses résultats sur l'exercice 2011-2012. Malgré les pertes de son pôle traiteur. LDC entend poursuivre sa croissance en Europe au travers d'une prochaine acquisition.
AFP
AFP

Les volailles de Loué sont en grande forme. LDC, le groupe qui exploite cette marque, a bouclé un très bon exercice 2011-2012, qui l'a mis d'humeur acheteuse. Avec un chiffre d'affaires de 2,8 milliards d'euros (+8,6 %), un résultat opérationnel qui a bondi de 30 % et un bénéfice net en augmentation de 18 %, à 56 millions d'euros, l'entreprise sarthoise envisage de réaliser une nouvelle acquisition.

Fort d'une expérience réussie en Pologne et malgré ses déboires en Espagne, LDC ne cache pas son intention de s'installer dans un nouveau pays européen. Celui-ci devra avoir « une population importante », « une filière avicole locale organisée », « des capacités contributives au résultat du groupe ». Et jouir d' « un réseau bien organisé » en grandes surfaces. Denis Lambert, le président du directoire, souhaite « développer le modèle français dans ce pays ».

Le groupe a accru sa capacité d'autofinancement à 138 millions d'euros, mais n'hésitera pas à recourir à l'endettement si besoin. Interrogé par Les Echos sur un éventuel intérêt pour le groupe Doux, si celui-ci était mis en vente, LDC a clairement confirmé qu'en pareil cas, il« regarderait le dossier ». L'industriel n'envisage pas d'acheter les activités d'exportation de son concurrent en difficulté. « Trop dépendantes des subventions européennes », elles-mêmes aléatoires. Seules les activités nationales de Doux retiendraient son attention.

Pour l'heure, LDC se dit satisfait des deux premiers mois de l'exercice 2012-2013. La consommation de volailles a encore progressé de 1,8% sur cette période. Le groupe s'est payé le luxe de baisser de 4 % ses tarifs à la grande distribution à la faveur d'une détente des prix des céréales au deuxième semestre 2011. Un peu vite sans doute car les cours des céréales, soja, maïs et blé qui comptent pour 65 % du coût de revient des volailles, sont repartis à la hausse. « Si cette tendance se poursuit, nous devrons, avant la fin de l'année, passer des hausses de tarifs », prévient André Delion, le directeur financier. Le groupe est d'ailleurs très prudent dans ses prévisions pour la volaille en raison de la volatilité des cours des céréales.

Marie  : fortes ambitions

Côté traiteur, un domaine dans lequel le groupe dispose de plusieurs marques, dont Marie, les choses s'améliorent Les ventes de surgelés sont en forte progression tandis que les plats préparés sont stables. Reste que le pôle traiteur, qui inclut aussi la Toque Angevine, Tradition d'Asie, Régalette -des marques de pizzas, sandwichs, panés, pâtes à dérouler , crêpes et galettes -va devoir revenir à l'équilibre. Cette division, qui totalise 20 % du chiffre d'affaires global, a accusé une perte de 5,6 millions d'euros sur l'exercice écoulé.

Rien qui décourage les ambitions de LDC. La perte, liée à la difficulté à répercuter les hausses de matières premières, était nettement plus importante début 2011. « Elle a été divisée par quatre entre le premier et le deuxième semestre ». Le groupe pense pouvoir détrôner à terme Fleury-Michon de son premier rang des plats cuisinés frais. Il estime avoir pour cela « un formidable potentiel de productivité avec Marie» et annonce moult innovations.

MARIE-JOSÉE COUGARD
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:37

Source : Agraalimentation - 10/05/2012


Après Terrines du Morvan dans l’appertisé, Salaisons Dijonnaises (130 personnes) s’ouvre une nouvelle piste de diversification dans le burger frais. « C’est un produit jeune et tendance, cela nous donne une nouvelle image auprès de nos clients, et même auprès de nos salariés ! », se réjouit Arnaud Sabatier, président de la PME familiale, qui a repris l’activité burger de Bahier. « Nous avons racheté la ligne de production et nous l’avons installée sur notre site d’Arleuf », explique Arnaud Sabatier, président de l’entreprise. Une ligne de hot dog a également été reprise, mais elle n’est pas utilisée pour l’instant. Bahier réalisait 80 % de son activité burgers sous MDD et 20 % à marque, une activité désormais arrêtée. Salaisons Dijonnaises reprend donc les clients MDD (et certains points de snacking) et veut développer des burgers à marque Maistre Antoine sur un périmètre régional. 
« Cette activité nous apporte environ 1 M EUR de chiffre d’affaires additionnel et nous tablons sur 20 M EUR pour le groupe en 2012 », précise Arnaud Sabatier. Pour assurer l’avenir, le dirigeant mise sur la diversification. Avec les produits appertisés de Terrines du Morvan qui permettent de viser l’export (une personne est affectée pleinement sur le développement de l’export), et avec de nouveaux produits comme les burgers. « En termes de volumes, c’est un rapport de 1 à 10 par rapport à notre offre traditionnelle », commente également Arnaud Sabatier.
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 22:16
Source : Ouest-France - Économie dimanche 06 mai 2012

Le fabricant manceau de produits de charcuterie traditionnels (pâtés, rillettes boudins saucisses, saucissons, viandes fraîches de porc) fait entrer le groupe coopératif Agrial dans son capital, à hauteur de 34 %. Pour Joël Cosme, fondateur de l’entreprise, il s’agit d’un « rapprochement de nos savoir-faire. Agrial et les éleveurs de porcs que la coopérative regroupe, sont notre fournisseur principal. Nous avons tous deux des exigences qualitatives. » Cosme emploie au Mans 130 salariés, répartis dans trois ateliers : produits crus, produits cuits et rillettes. Agrial s’est porté acquéreur de la société Maître Jacques, à Rennes.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 20:52
AGRICULTURE-ELEVAGE-OEUFS

Le groupe volailler profite de la hausse du prix des oeufs Crédit Photo : JEAN-PIERRE MULLER/AFP

Le groupe volailler devrait profiter de l’évolution du marché de l’œuf pour améliorer davantage sa rentabilité.

Les œufs ont connu une véritable flambée de leur prix depuis le début de l’année: ceux-ci se monnaient désormais à 9,04€ les cent alors que les prix s’établissaient entre 3,5 et 7€ en 2011. Une évolution due à deux facteurs: le prix des aliments a fortement augmenté, et une nouvelle réglementation a contraint les exploitants à augmenter la taille des cages. Des investissements de 1 milliard d’euros qui ont non seulement eu des répercussions sur les prix, mais qui ont également obligé certains groupes trop fragiles à cesser leur activité.

Le malheur des uns faisant souvent le bonheur des autres, LDC un des leaders français de la volaille devrait tirer profit de cette nouvelle donne. Le groupe avait déjà effectué la mise aux normes de ses exploitations et n’aura pas à investir sur l’exercice en cours. La disparition de certains concurrents devrait amener LDC à gagner des parts de marché. L’activité œuf du groupe sera déficitaire de 5 millions d’euros sur 2011/2012 (clos fin février) et l’équilibre est visé pour 2012/2013. La hausse des prix devrait permettre d’atteindre sans problème cet objectif, voire de le dépasser. Le contexte est en tout cas favorable.

Le sentiment des Experts Figaro Bourse: renforcer sous 80 euros. Même si l’activité œuf est loin d’être son métier le plus important, la société nous semble bien partie pour augmenter sa rentabilité. Le titre est peu valorisé, à 10 fois son bénéfice net attendu cette année (résultats annuels le 25 mai).

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 14:28

2,77 milliards d’euros, c’est le chiffre d’affaires pour l’exercice 2011-2012 clôturé fin février qu’a annoncé le groupe agroalimentaire LDC, propriétaire entre autres des marques Loué, Le Gaulois, Maître Coq et Marie.


En croissance de 8,6%, le chiffre d’affaires de LDC a notamment bénéficié sur la deuxième partie de l’exercice d’une hausse des prix à la vente, ainsi que d’une stabilisation des cours des matières premières.


Dans un communiqué, LDC affirmait : « compte tenu de cette fin d’année réussie et de la bonne maîtrise des actions commerciales et promotionnelles, LDC devrait dépasser de manière significative son objectif de résultat opérationnel courant fixé à plus de 80 millions d’euros ».

 

Source : agro-media.fr avec Le Figaro et Reuters. 05/04/2012

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