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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 22:02

Bruno Lemaire, ministre de l'agriculture, a visité LDC à Sablé-sur-Sarthe. Photo

Bruno Lemaire, ministre de l'agriculture, a visité LDC à Sablé-sur-Sarthe.© Photo "Le Maine Libre" Hervé Petitbon

 

Bruno Le Maire a choisi de revenir dans la ville de François Fillon, (il était déjà venu en juin dernier aux côtés du Président Sarkozy) lundi. Une nouvelle visite pour « l’industrie agro-alimentaire très présente à Sablé » a indiqué le ministre de l'agriculture. L'industrie agro-alimentaire « doit être soutenue », a-t-il souligné en visitant le site de LDC. « L’industrie agro-alimentaire est très performante en France. Elle rapporte beaucoup de richesses, elle génère beaucoup d’emplois et doit être soutenue », a déclaré Bruno Le Maire.

 

Source : Le Maine Libre - 05/03/2012

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:37

Saïd Chabane, hier, sur la terrasse du théâtre Le Quai, à Angers. Georges Mesnager
Saïd Chabane, hier, sur la terrasse du théâtre Le Quai, à Angers.© Georges Mesnager
Le chef d'entreprise sarthois prend les rênes du club de foot d'Angers Sco. Pour sa première apparition publique, hier, il n'a pas mâché ses mots.

 

Ne lui demandez pas pourquoi il est tombé « amoureux » du Sco. « Allez expliquer un coup de foudre, vous ! » Il est nature, Saïd Chabane. Au jeu des questions-réponses, hier, le nouveau président d'Angers Sco, 47 ans, n'a pas cherché à noyer le poisson, ni à pratiquer la langue de bois. « J'aime bien jouer franc-jeu... »

Ce père de famille de trois enfants, marié à Isabelle, est né à Alger en 1964. Il est entré à Polytechnique de cette ville avant d'intégrer l'école des Mines de Paris, puis de suivre une formation de consultants... à Angers en 1991 ! « C'est un peu mon retour, ici, 20 ans après... » Consultant puis responsable qualité, il se retrouve au chômage en 1997. « Avec 30 000 francs en poche », il fonde la société Cosnelle dans la Sarthe en 1997. Et bâtit son petit empire de la charcuterie (1).

Comme Aulas et Nicollin

Ceux qui connaissent Saïd Chabane le décrivent comme un homme accessible. « J'ai dîné chez lui à La Ferté-Bernard, au retour du match du Sco contre Monaco. C'est un bon vivant qui sait recevoir et qui a le contact facile », confie André Despagnet, adjoint chargé des finances.

D'autres le trouvent autoritaire et et intransigeant avec son personnel. D'ailleurs, ce fou de travail - « c'est ma passion » - ne cache pas vouloir tout contrôler : « Dans mon entreprise, personne n'a de délégation de pouvoir autour de moi : j'aime prendre moi-même toutes les décisions importantes... »

Son style en tant que président de club ? Il le trouvera forcément à la tête du Sco, en s'inspirant peut-être de celui des grands dirigeants français. Il adore Jean-Michel Aulas, patron de l'Olympique lyonnais, « pour ses résultats », et « Loulou » Nicollin (Montpellier)« pour son franc-parler ».

Un nouveau stade ? « Trop tôt ! »

Saïd Chabane sait ce qu'il veut et où il va. Il rêve d'un club qui retrouverait l'élite, d'un centre de formation à Angers et d'un public de supporters « très nombreux ». Construire un grand stade de foot comme le réclamait son prédécesseur ? En gestionnaire prudent, Saïd Chabane n'y pense pas : « Non, c'est trop tôt car cela coûterait trop cher. Il faut consolider l'équipe et attendre que les résultats arrivent. On verra plus tard. Dans l'immédiat, l'équipement me convient. »

Même s'il avoue être passionné par les grosses cylindrées de sport, le nouveau patron du Sco cultive une certaine humilité. Saïd Chabane ne se considère pas comme une« personnalité ». Il aime répéter ce dicton : « Si tu ne sais pas où tu vas, n'oublie jamais d'où tu viens. » Pour preuve, il n'a pas appelé ses parents ni sa grand-mère de 92 ans, qui vivent à Alger, lorsqu'il est devenu président d'Angers Sco. « Cela ne se fait pas chez nous. On sait bien qu'arriver au sommet, c'est une chose, et y rester, c'est différent... »

Arnaud WAJDZIK.

 

(1) Groupe au chiffre d'affaires de 55 millions d'euros qui regroupe les sociétés Guerineau, devenue Prestige de la Sarthe, Sarthoises de Connerré, Nivernoy, Arcal, Au Pays normand, Valansot et Gatinaise.

Source : Ouest France - 25/11/2011

 

Ouest-France  
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:25

Sablé, samedi soir. Les gendarmes étaient nombreux sur place afin de participer à la sécurisation des lieux et mettre en place une déviation. Le dispositif a été levé en fin de soirée. Photo
Sablé, samedi soir. Les gendarmes étaient nombreux sur place afin de participer à la sécurisation des lieux et mettre en place une déviation. Le dispositif a été levé en fin de soirée.© Photo "Le Maine Libre"

Une centaine de personnes qui se trouvaient dans des restaurants situés à proximité de l'usine Bel de Sablé-sur-Sarthe, ainsi qu'une vingtaine d'employés de l'entreprise, ont dû être évacuées du périmètre de sécurité mis en place samedi soir, peu avant 19h45, après une fuite d'ammoniac survenue sur le site industriel. L'incident s'est produit sur une cuve contenant le produit dangereux, au niveau d’un joint sur un tuyau. Très rapidement sur place, les pompiers sont intervenus « en arrosant à proximité de la fuite afin de passer en phase liquide », selon le Lieutenant Maldant, commandant la brigade de gendarmerie de Sablé. Aucun blessé n'est à déplorer.

Cette intervention a mobilisé une cinquantaine de pompiers et le renfort d’une équipe de la cellule pour les risques chimiques, du Mans. Les trois patrouilles de la gendarmerie de Sablé ont reçu l’aide du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de La Flèche pour organiser l’évacuation des différents lieux et mettre en place le dispositif de sécurité ainsi que la déviation de la circulation. Une déviation qui a semé une certaine confusion à Sablé où plus d’un millier de personnes étaient venues assister au match de football opposant le Sablé FC à La Suze.

Samedi soir, les techniciens de la fromagerie Bel ainsi qu’une équipe extérieure assurant l’entretien de la cuve où s'est produit l'incident étaient occupés à réparer la fuite. Ce n’est pas la première fois qu’un tel problème se produit dans cette entreprise qui fabrique notamment les fameux Kiri, les mini Babybel, le Cantadou et d'autres spécialités fromagères. En juillet 1997, une fuite d’ammoniac avait nécessité l’hospitalisation pour des examens et des soins de 28 salariés, incommodés. En janvier 1998, c’est un générateur à vapeur qui avait explosé, dévastant la chaufferie.

Source : Le Maine Libre 26/02/2012

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 23:21

Source : Ouest-France - 21/02/2012

Joël Blossier produit lui-même ses bières, de huit variétés différentes, mais aussi du jus de pomme et du cidre (bio, bien sûr !).
Joël Blossier produit lui-même ses bières, de huit variétés différentes, mais aussi du jus de pomme et du cidre (bio, bien sûr !).
La ferme-brasserie de Joël et Dominique Blossier, à Ségrie, produit la Sarth'voise de façon artisanale, depuis 1999. La seule bière sarthoise 100 % bio !

Que représente la bière dans votre activité ?

Nous avons commencé la bière en 1999, d'abord dans des marmites. Elle constitue maintenant la moitié des revenus de la ferme. On produit 20 000 litres par an, dont la moitié en fûts de 30 l (70 €). Ça marche bien, grâce au bouche à oreille. Pour des particuliers, des manifestations culturelles, des concerts... Nous avons des clients réguliers comme Le Rabelais à Changé, L'Épicerie du Pré, ou la biocop Le Fenouil qui écoule 25 % de notre production.

Comment se passe la production ?

Nous avons des terres à orge, qui donnent une maturité avant juin, avant les mois de sécheresse. On produit de l'orge d'hiver et de l'orge de printemps. Cette dernière est la meilleure pour la bière, mais avec un moindre rendement : entre 10 et 20 quintaux à l'hectare. Actuellement, elle est d'excellente qualité, malgré l'année sèche. Globalement, j'en ai toujours assez car j'en produis toujours le double de surface : le surplus va aux animaux.

La production est labellisée bio, comme toute la ferme depuis 1996. Même le houblon est bio : on le fait venir d'une ferme allemande, il est produit par des gens sympas, bien dans l'esprit du bio. La bière est faite avec du malt d'orge produit exclusivement ici, du houblon, de la levure et de l'eau. Pour la brune, le malt est torréfié. Tout est question, aussi, de dosage en cours de fabrication : notamment le houblon, pour l'amertume.

Quels types de bières produisez-vous ?

Je produis une blonde (à 6°), une brune, une spéciale blonde (8 %), une grand cru (rousse à 8 %), une blanche, blanche au citron (l'été), ambrée et aux épices. Je ne les produis pas toutes à chaque fois. C'est quand j'ai le temps et l'envie... Si on fait les choses industriellement, on en perd vite le goût. J'ai plaisir à faire telle ou telle cuvée. On est dans les moins chères des bières artisanales, car on fait notre malt nous-même. Le consommateur en profite.

Et vous, vous en buvez ?

J'en bois peu, mais j'aime bien savoir quel goût a chaque brassin, pour pouvoir en parler aux clients. Je me suis habitué à ma bière. J'en goûte d'autres, que mes clients m'apportent, mais je préfère la mienne. J'aime bien un verre de brune chambrée le soir après un bon repas. Le vrai critère, c'est le plaisir. Je suis anti-concours car chaque bière est différente, en fonction de l'orge, de la récolte, de la manière de la faire.

 

La Sarth'voise, ferme-brasserie Blossier, La Basse-Lande, 72170 Ségrie. Tél.            02 43 97 07 26      . La vente à la ferme recommencera début mars.

 

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 19:14

Source :  Le Maine Libre - 2011

Depuis qu’il a racheté la société familiale Guérineau en 2000, le Pdg de Prestige de la Sarthe, Saïd Chabane, à La Ferté-Bernard investit chaque année dans son entreprise de charcuterie de gros. Début 2012, l’activité sera multipliée par deux avec la construction d’un bâtiment de 3000m2. Les travaux, de 7 millions d’euros, devraient bientôt s’achever pour laisser faire les premiers tests des nouvelles machines. L’entreprise qui compte 90 salariés va embaucher 18 personnes pour atteindre ses objectifs, soit une production de 8000 tonnes contre 4000 aujourd’hui.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:59

GarnifruitsSpécialisée dans la préparation de pommes et de poires surgelées pour l'industrie agroalimentaire, Garnifruits bénéficie d'un plan d'investissements de 300 000 euros. La PME fléchoise va ainsi doubler ses capacités d'épluchage, réorganiser les lignes de production et procéder à une réorganisation de ses locaux. Reprise par Franck Lebossé au groupe Pasquier en 2008, l'entreprise a enregistré depuis une croissance de 25 %, atteignant un CA de 2,6 millions d'euros en 2010. Son dirigeant souhaite développer le chiffre d'affaires dans les trois années à venir. Son objectif est d'atteindre une taille critique pour résister mieux aux aléas des marchés et continuer de développer une bonne qualité de service et de flexibilité tout en augmentant le nombre de clients. Il mise aussi sur l'innovation et la diversification pour progresser, notamment vers les produits frais pour les industriels et la restauration hors domicile, les produits biologiques et la préparation d'autres fruits. La PME emploie 37 salariés.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:54
Source : Ouest-France - 18/12/2012
*La petite entreprise fléchoise ne connaît pas la crise : des nouveaux produits ont été lancés depuis début septembre et deux nouveaux salariés ont été embauchés.*

Les Comphyto'plantes : la nouveauté

L'entreprise fléchoise commercialise depuis le mois de septembre un produit tout nouveau : les Comphyto'plantes. « C'est un mélange de plantes et de fruits, précise Christophe Tertrais, le patron de Floralpina. Les vertus sont différentes selon la gamme choisie : anti-âge, minceur, digestion ou antistress. » Sucrées au sirop d'agave, ces Comphyto'plantes sont vendues à des prix variant entre 12 et 15 € l'unité.

Inhaleurs, entremets, épices...

En dehors de ce produit phare, la gamme continue de s'agrandir. Ainsi, une gamme de onze inhalateurs aux huiles essentielles a été mise en vente par Floralpina. « Nous avons également créé une gamme d'entremets protéinés bio ainsi qu'un ensemble d'épices bio et non bio », résume le responsable de l'entreprise.

Les bienfaits du programme Dinamic

« Mon but, c'est de développer l'activité tout en restant dans mon coeur de métier », confie Christophe Tertrais. Pour y parvenir, le chef d'entreprise a suivi le programme Dinamic mis en place par la Région en 2010-2011. Un consultant extérieur a réalisé un audit de Floralpina. « Cela permet de mettre en lumière les points forts, les points faibles et aboutit à la mise en place d'un plan stratégique. »

Deux embauches à la clé...

Cette nouvelle stratégie s'est concrétisée par l'embauche de deux salariés, dont un commercial. « Il nous permet de trouver de nouvelles cibles de clients », précise Christophe Tertrais. Une troisième personne pourrait être recrutée prochainement. Pour l'heure, l'entreprise compte au total huit salariés.

... et de nombreux projets

Mais l'équipe de Floralpina ne compte pas en rester là. Une gamme de produits pour les sportifs est déjà en préparation. Prochains défis ? « Proposer des tisanes à infusettes et des épices en infusettes ainsi que des tisanes sous forme de pastille », répond Christophe Tertrais.

Début 2012, l'entreprise va investir dans de nouvelles machines de conditionnement (ensacheuses, doseuses...) pour créer d'autres produits innovants.

Floralpina, 178, boulevard de la Petite-Vitesse, à La Flèche, tél.             02 43 45 12 26       ; mail : ctfloralpina@orange.fr

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:25
Source : Ouest-France - 09/01/2012
Le groupe volailler-traiteur s'associe à son transporteur pour créer une nouvelle plateforme réservée à la partie traiteur. 2 000 m2 vont être implantés à côté de la société Gecima pour préparer 40 000 colis par jour.

Le groupe LDC affiche un bon niveau d'activité dans le secteur de la volaille, malgré les hausses de prix et une consommation en retrait. Dans le secteur traiteur, un redressement est en cours pour Marie, mais l'impossibilité de valoriser les prix a contraint l'entreprise à abandonner certains volumes.

Vendredi soir, à l'occasion de la cérémonie des voeux du groupe, qui s'est déroulée en présence du Premier ministre François Fillon, le président de LDC Denis Lambert a présenté les perspectives pour le groupe en 2012. « Après la crise financière, une crise économique va pénaliser la consommation. Heureusement, notre groupe à des atouts qui doivent lui permettre de traverser le mauvais temps économique ».

1 français sur 2 a acheté du LDC pendant les fêtes

L'activité volaille fait état d'une légère progression de 1 %. Les fêtes de fin d'année ont donné une activité fluide. LDC a commercialisé environ 5 000 000 volailles festives. « Un français sur deux a consommé un produit du groupe durant cette période », se réjouit Denis Lambert.

Côté traiteur, la construction du pôle traiteur est poursuivie. « En 2012, une nouvelle plateforme réservée au traiteur verra le jour. En association avec l'Étoile Routière, qui assure 30 % de nos transports, 2 000 m2 vont être implantés à côté de la Société Gecima pour préparer 40 000 colis par jour. L'Étoile va ainsi économiser 1 700 km par jour ».

Ce projet commun représente un investissement global de 7 millions d'euros dont 3 pour le groupe LDC. Le début des travaux est programmé début février. L'activité débutera certainement en septembre ou octobre 2012. « Une vingtaine de personnes ira travailler sur ce site, donnant ainsi la possibilité aux sites saboliens de faire de la croissance. Cela redonnera aussi de la capacité en terme de volume et de conditions de travail au CEPA », explique Thierry Lambert, directeur logistique du groupe LDC.

Denis Lambert a terminé son discours en insistant sur le sujet actuel, la compétitivité des produits français. « Pour maintenir l'emploi, il faut produire français. Il est vrai que cela est de plus en plus difficile compte tenu des charges que les entreprises et les salariés supportent sur le coût du travail alors que nos frontières sont ouvertes à tous les vents et à toutes les concurrences. Cependant, chez LDC, cela fait 10 ans que nous l'affichons sur nos produits. Nous le revendiquons et nous en sommes fiers. Permettez-moi de vous souhaiter trois voeux pour 2012 : Action, Ambition et Ambiance, soit un triple A que nous souhaitons aussi à la France. »

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 20:24

La société LDC, géant français et européen de la volaille, s'est désistée au dernier moment

Source : Sud-Ouest - Marie Gasc - 12/01/2012

Maïsadour devrait être nommée à la tête des Volailles du Périgord le 26 janvier

Maïsadour devrait être nommée à la tête des Volailles du Périgord le 26 janvier (Marie Gasc)

Les potentiels repreneurs avaient jusqu'à aujourd'hui pour déposer leurs offres de reprise concernant Les Volailles du Périgord, placées en liquidation judiciaire avec continuation d'activité, mardi. Seul Maïsadour a déposé une offre. LDC, géant français et européen de la volaille, s'est désisté au dernier moment, alors même que son PDG était lundi et mardi à Terrasson.

Logiquement, c'est donc la coopérative landaise qui devrait être nommé, le 26 janvier, à la tête des Volailles du Périgord, qui emploie 206 personnes.


LDC n'avait pas trouvé d'accord avec les éleveurs

LDC, un des principaux groupes français de la volaille explique pourquoi, au dernier moment, il s'est désisté et n'a pas déposé d'offre de reprise pour les Volailles du Périgord à Terrasson. "Notre décision est uniquement motivée par l'impossibilité de recevoir l'assurance en approvisionnement de l'abattoir en volailles vivantes" explique André Delion, directeur administratif et financier du groupe.

La coopérative Périgord aviculture regroupant une importante partie des éleveurs de volailles en Dordogne a en effet conclu en décembre un accord avec Maïsadour.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 20:37

Source : Sud-Ouest - 11/01/2012 - Marie Gasc

Les salariés continuent à travailler, dans l'attente des repreneurs. Les offres seront déposées demain

L'avocat d'Antoine Gaye, Me Hoenige, et la déléguée du personnel Maïté Torrente, hier au tribunal de commerce.

L'avocat d'Antoine Gaye, Me Hoenige, et la déléguée du personnel Maïté Torrente, hier au tribunal de commerce. (Photo Arnaud Loth)

«On continue à travailler. » Voilà le message des salariés des Volailles du Périgord relayé par la déléguée du personnel, hier lors de l'audience au tribunal de commerce de Périgueux. Pas un n'était là, à part Maïté Torrente, élue Force ouvrière, pour entendre la décision prononcée : la liquidation judiciaire de l'entreprise de Terrasson, avec continuation de l'activité. La discrétion était aussi de mise pour le PDG, Antoine Gaye, qui n'est pas apparu dans le hall du tribunal de commerce, ni avant ni après l'audience. Il se trouvait pourtant dans la salle du conseil, fermée au public.

Les salariés sont au travail, pas au tribunal : le message s'adressait surtout aux repreneurs potentiels, qui représentent désormais leur unique espoir. Pour les employés, la décision d'hier ne change rien concrètement. Ils ont retrouvé ce matin leur poste, avec un sentiment d'attente qui est sûrement monté d'un cran.

Choix final le 26 janvier

Qui, de la coopérative landaise Maïsadour et de LDC, groupe français leader dans la volaille et coté en Bourse, succédera à Antoine Gaye ? On ne devrait être fixé définitivement que le 26 janvier, date à laquelle le tribunal de commerce rendra public son choix. Mais surtout, est-ce que l'ensemble des emplois sera conservé ou pas ? Les salariés devraient avoir dès demain une idée un peu plus précise sur la question. C'est en effet la date butoir fixée pour le dépôt des offres de reprise.

À la veille de cette échéance, le ballet des PDG, si on peut dire, continue. Michel Prugue, le président de la coopérative Maïsadour, a annoncé sa venue à Terrasson aujourd'hui, accompagné de son directeur général, Thierry Blandinières, et de son directeur financier, Stéphane Gautier, notamment pour rencontrer les salariés.

Hier et avant-hier, c'est le président du groupe LDC, Denis Lambert en personne, qui était là. Il avait même réservé dans un hôtel de Terrasson un espace suffisant pour recevoir les employés des Volailles du Périgord. Il devait aussi s'entretenir avec des élus locaux et partenaires économiques. Une visite qui fait impression. « C'est une grande société qui veut nous garder sur site et qui ne semble pas avoir l'intention d'y supprimer des postes », affirme la déléguée Force ouvrière, qui se déclare « optimiste », quel que soit le repreneur.

Finalement, c'est peut-être pour Antoine Gaye que l'audience et la décision d'hier auront le plus de conséquences directes. Son entreprise étant une « société en nom collectif », la liquidation l'oblige à payer sur son propre patrimoine les dettes, évaluées aujourd'hui à près de 10 millions d'euros. « C'est un homme abattu, mais qui va rebondir », affirme Me Hoenige, son avocat. Il évoque la possibilité que son client devienne un salarié du groupe qui reprendra les Volailles du Périgord. « Quand on fait des erreurs, on assume », estime pour sa part la déléguée du personnel.

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