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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 17:53

C'est officiel depuis le 20/02/09, LDC via sa filiale EPC vient de prendre le contrôle de DLG (Daniel Loiseau Gamme).

DLG est une entreprise familiale qui depuis plusieurs générations s'est spécialisée sur la création, l'élaboration et la commercialisation de produits élaborés (produits carnés cuits, produits carnés crus, charcuterie, poisson, gamme santé et crêpes et galettes fraîches) destinés spécifiquement au marché de la RHD.

DLG n'était plus qu'un fond de commerce depuis sa séparation avec l'entreprise Salaisons d'Orly, et une approche auprès d'E.P.C. (Européenne de Plats Cuisinés), filiale de LDC, avait été entreprise pour la fabrication de ses produits.

LDC, via sa filiale EPC (54 millions d'euros de C.A.),basée à Roëzé dans la Sarthe, a finalement décider d'intégrer la société DLG (35 millions d'euros de C.A. en 2008), dont la démarche commerciale s'appuie sur 2 principes: une équipe de conseillers culinaires qui sillonnent toute la France et une démarche commerciale basée sur un échantillonnage systèmatique.

Pour le pôle traiteur de LDC, présidé par Philippe Geslin, cette opération présente aussi l'opportunité de développer des volumes complémentaires sur les filiales E.P.C. (pour les viandes cuites) et Régalette (pour les crêpes et les galettes fraîches garnies et natures).

(source Les Marchés- le quotidien de l'agroalimentaire du 20/02/09 et Le Manager de l'Alimentaire)

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 13:59

Le volailler de Sablé-sur-Sarthe renforce son pôle traiteur. Il mange le numéro quatre français du sandwich.  

Et 28 millions de sandwiches de plus dans l'escarcelle de LDC ! Le groupe agroindustriel de Sablé-sur-Sarthe ne se contente pas d'être le numéro un français de la volaille. Il devient aussi un des principaux fabricants de sandwiches.

 


Il vient de conclure l'acquisition du numéro quatre français de la branche, la société Entracte, propriétaire d'une usine en région parisienne et filiale du groupe parisien Valentin traiteur. Avec ce rachat, LDC muscle son pôle traiteur (pizzas, plats cuisinés et galettes sous les marques La toque angevine, régalette...), renforce son offre de sandwiches dans les rayons des supermarchés. Et accède à un nouveau marché : celui des sandwiches distribués par la compagnie Wagon lits dans les trains SNCF.

Référencé dans la majorité des enseignes de la grande distribution, Entracte (26 millions d'euros de chiffre d'affaires) occupe une place de choix en restauration hors domicile : on trouve ses sandwiches dans les Relais H et les stations d'autoroute.

LDC devient un des tout premiers opérateurs du sandwich en France. Il occupe la position de leader sur le créneau des « formules repas » qui associent sandwich, dessert et eau minérale.


Source : Ouest-France 21/01/09

Commentaire du blog sarthe&agroalimentaire :

Certes, Entr'Acte est une marque peu connue du grand public et quasiment tombée dans l'anonymat des MDD de la grande distribution. Comme les sandwiches "Le Gaulois", celle-ci a beaucoup souffert de la guerre fratricide entre les deux leaders du sandwiche Daunat et Sodebo. Néanmoins, cela renforce le poids de LDC sur ce segment et permet au groupe d'accéder à une société plutôt dynamique qui a résisté malgré tout aux turbulences du secteur, bien aidée en cela par le groupe Valentin Traiteur.
Son positionnement basé sur les sandwiches "saveur" à partir de recettes raffinées mais toujours dans le coeur de marché, lui confère un statut d'intervenant de qualité sur ce marché très concurrentiel. Par ailleurs, son implantation parisienne est un atout, notamment en ce qui concerne ses principaux clients dans un domaine où la proximité et la capacité à répondre de façon immédiate à la demande est souvent un critère décisif. Ainsi, ce n'est pas un hasard si certaines enseignes comme Monoprix ou Cora ont référencé Entr'acte sur leurs tablettes.
Avec ce rachat, voila qui donne au groupe Sarthois LDC une identité encore plus marquée dans l'univers tant convoité du traiteur. Et il est probable que le groupe LDC n'en reste pas là. Plats cuisinés, galettes, sandwiches, pizzas, produits ethniques...les jeux sont ouverts !
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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 11:46

Le rachat en août 2008 du groupe Socopa par le breton Bigard a créé une grosse surprise parmi les acteurs de la profession. Fortement endetté et déficitaire, le groupe Socopa issu des coopératives Agrial (dont l'ex coopérative sarthoise Union Set), Coopagri Bretagne, etc.. n'avait pas semble t'il pas d'autre choix que de s'adosser à un groupe privé. Bigard est désormais actionnaire majoritaire à 51% de la Socopa, le reste étant aux mains des coopératives et des autres investisseurs.

La nouvelle entité issue des numéros 1 et 2 de la viande pèsera 35% du marché des bovins, ce qui est peu compte tenu de la taille énorme des deux groupes. Il ne reste donc que très peu d'intervenants d'envergure nationale à ce jour en France : Soviba, Arcadie, Sobéval, SVA, Kermené font figure de petits poucets face à ce mastodonte.

Les alliances entre coopératives et "privés" deviennent de plus en plus courantes, n'en déplaisent aux défenseurs du modèle coopératif. On peut citer l'alliance entre Entremont et Unicopa en lait, LDC et les outils d'abattage de la coopérative morbihan CAM 56 (Procanar, Celtys, Celvia, Chapon Bressan,BNI...), Sodiaal et Bongrain, etc...

En Sarthe, le groupe Bigard contrôle maintenant 3 sites : Charal Sablé s/Sarthe, Socopa Cherré et Bahier à Sceaux s/Huisne. D'où l'inquiétude légitimes des éleveurs et salariés, car une rationnalisation des sites est à prévoir. Certes si l'outil de Cherré est moderne et proche de Paris, celui-ci est déficitaire.
Quant à Charal Sablé (ex-Sabim), une spécialisation du site sur le porc n'est pas exclue. L'outil autrefois très polyvalent à son âge d'or (porc, boeuf, mouton) devient du coup plus menacé.

Enfin pour Bahier, une synergie dans la charcuterie patissière avec Bigard est probable. Pour la rillette et les autres produits, c'est le flou total.

Réponse du feuilleton dans quelques mois, souhaitons que la Sarthe ne patisse pas de cette réorganisation à grande échelle....

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 13:36

Le 22 mai 2008, le conseil d'Etat a confirmé  l'exclusivité de l'appellation "rillettes du Mans" aux seuls fabricants Sarthois de rillettes situés à l'Est du département. Ouf !

En effet, cela fait depuis 13 ans que l'organisation des producteurs de rillettes du Mans et de la Sarthe mène une bataille sans merci, face à des industriels bretons et tourangeaux peu scrupuleux d'utiliser le terme "du Mans" dans leurs contrefaçons charcutières. Une fois de plus c'est le consommateur qui est trompé sur l'origine !

En Sarthe, on ne rigole pas avec la rillette, à juste titre : "c'est un savoir-faire qui s'est transmis au Mans. Notamment la phase de battage où l'on sépare le gras, le maigre et le jus. Tout ça était fait à la main" dixit l'avocat du groupement Sarthois, dirigé par Christian PRUNIER.

Exit les rillettes d'authenticité discutable estampillées "Le MANS", les bretons et tourangeaux devront dorénavant revoir leur copie. Je vous invite donc à consommer des rillettes Sarthoises, des bonnes, des vraies, fabriquées avec l'estampille "72" !

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 21:51


Dernier mouvement en date pour la chocolaterie Supplex Cao en fèvrier 2008. 
Ses dirigeants ont un temps été tentés de transférer leur unité de production de Château du Loir vers l'Indre et Loir voisine, ces derniers ont finalement choisi de poser leurs valises dans une autre ville dynamique du sud-Sarthe : Sablé sur Sarthe
Château du Loir qui pleure, Sablé qui rit ! (Source Ouest-France 02/08)

 

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