Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:26

Source : L'Hôtellerie Restauration - 14/12/2012



Dans le cadre de la réorganisation commerciale de son pôle restauration hors domicile et de la fusion des deux entités EPC (Européenne de plats cuisinés) et DLG (Daniel Loiseau gamme), LDC Traiteur vient de donner naissance à une nouvelle raison sociale, Espri Restauration, qui va fédérer, à compter du 1er janvier prochain, ces deux marques auxquelles vient s'ajouter Entr'acte.

Le groupe propose désormais une large gamme de produits spécifiquement développés pour répondre aux besoins des professionnels : EPC reste la marque des produits traiteurs prêts à l'emploi, Entracte est la marque des gammes dédiées au snacking, DLG conserve sa légitimité sur le segment des produits élaborés d'assemblage (viandes cuites, charcuterie, produits de la mer…).

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:20

Source : Les Marchés - 31/05/2013

Le propriétaire de Marie enregistre un succès en plats cuisinés et spécialise ses sites industriels, et se rapproche de la profitabilité.

Ce printemps, les produits traiteur frais vendus par LDC présentaient un cumul annuel en progression de 2,7 % en GMS et hard-discount, alors que le marché s’était valorisé de 2,2 % (source IRI). « C’est la première fois que nous progressons plus vite que le marché », a glissé Denis Lambert, président du directoire, en conférence de présentation des résultats annuels le 22 mai.
Les plats cuisinés sont au cœur de ce succès. Ils représentent 36 % des ventes au détail des produits traiteurs frais de LDC et ont progressé de 7,3 %, contre 1,6 % pour le marché (hors box).
La marque Marie parvient à s’imposer en fond de rayon, ce segment représentant les huit dixièmes des 750 tonnes écoulées en plus en libre-service frais. Avec de grands classiques comme le hachis Parmentier ou les tomates farcies. Idem au rayon surgelé, où le fond de rayon explique l’essentiel des 1 000 tonnes de progression de Marie. La gamme « Juste Cuisson » (en frais seulement), présentée comme une « innovation de rupture » par le groupe sarthois, a recruté plus d’un million de foyers acheteurs en moins d’un an d’existence. « Elle apporte à la marque 50 % de nouveaux acheteurs », se félicite la direction du pôle. Le propriétaire de Traditions d’Asie souligne aussi sa progression de 9 % des ventes en rayon d’entrées exotiques, pesant 17,7 % de la valeur du pôle.
Le traiteur LDC impose ses produits et marques phares à la distribution et à la RHD (30 % du chiffre d’affaires) et se rapproche de la profitabilité. Son résultat opérationnel courant n’a fait perdre au groupe volailler que 1,2 million d’euros au titre de l’exercice 2012-2013 (allant de mars à février), contre 5,6 millions d’euros en 2011-2012. Denis Lambert vise un résultat positif de 4 millions d’euros pour 2013-2014 ; un objectif auquel contribueront la spécialisation industrielle (Agis Avignon et Marie Sablé en plats cuisinés, Agis Herbignac en nems), l’augmentation de la productivité et la simplification des emballages.

S. C.

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 23:14

Source : JSL - 04/05/2013 à 05:00 | Matthieu Auclair

Le nom Evialis ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Le site louhannais, créé en 1955 par Fernand Duriez, a été racheté par LDC pour produire ses aliments pour la volaille. Photo P. A.

Le nom Evialis ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Le site louhannais, créé en 1955 par Fernand Duriez, a été racheté par LDC pour produire ses aliments pour la volaille. Photo P. A.

LDC vient de racheter l’usine Evialis de Louhans avec un objectif clair : recentrer sa production sur les aliments pour volailles et dans le même temps augmenter la production.

L’usine appartenait depuis des années au groupe Evialis, mais c’est son ancien nom, Oftel, que la plupart des Bressans utilisent encore pour la dénommer. Ils devront s’habituer à un nouveau changement, puisque le site a été racheté officiellement mardi par le groupe LDC, le géant de la volaille, en partenariat avec la coopérative Soréal, qui a un site à Vonnas, dans l’Ain.

« C’est un schéma nouveau que nous avons utilisé pour ce rachat, avec la création d’une société baptisée Huttepain Soreal Aliments, détenue à 66 % par LDC et à 34 % par Soreal », explique Christian Ragaigne, directeur général du pôle Sud-Est de LDC. Cette nouvelle société, tout comme Huttepain Aliments, devient une filière de LDC Amont, un des quatre pôles qui constituent l’entité LDC (avec LDC Volailles, LDC International qui travaille essentiellement en Pologne et en Espagne, et LDC Traiteur).

Spécialisé dans les aliments pour volailles

L’objectif qui sous-tend ce rachat est simple : produire localement les aliments pour les volailles qui sont élevées dans la région pour alimenter les chaînes d’abattage de l’usine de Branges.

« Le site sera désormais spécialisé dans les aliments pour volailles, ce sera l’unique production sur le site de Louhans », confirme Christian Ragaigne.

Production augmentée

« L’objectif est de porter la capacité de production à 100 000 tonnes par an, contre 40 000 tonnes actuellement. Soreal, qui a racheté le fonds de commerce, reprend l’ensemble des salariés, chauffeurs, personnels administratifs… 14 personnes travailleront à terme sur le site de Louhans, les autres auront des possibilités de reclassement au sein des sites de Soreal ou LDC. Nous avons par exemple déjà repris un technicien au sein d’une de nos filières », précise Christian Ragaigne.

« Les salariés resteront sur le site, les services techniques et commerciaux sont repris par Soreal », confirme Gilles Huttepain, président de la nouvelle entité Huttepain Soreal Aliments.

« Nous reprenons l’usine pour l’exploiter au mieux et maintenir le dynamisme sur la région » conclut-il.

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 20:15

Source : Ouest-France - Économie mardi 28 mai 2013  

Dans un communiqué, la CFDT indique avoir appris que « la direction de Candia va confier une partie de sa production de Candy-Up et de crème à des sous-traitants, notamment en Belgique chez Solarec ».

Le syndicat estime qu’il s’agit « d’une stratégie scandaleuse. Cette recherche de sous-traitance montre que le scénario de maintien d’une activité partielle sur le site du Lude basée sur les produits à forte valeur ajoutée est non seulement possible mais indispensable sur le plan industriel et logistique pour le groupe Sodiaal. »

La CFDT demande la tenue urgente d’une table ronde avec les dirigeants de Sodiaal.

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 20:13

Source : Ouest-France - Vendredi 24 mai 2013


 

 

Les chaînes s'arrêteront à l'automne. La direction a promis de reclasser les 77 salariés concernés sur place.

LDC, la maison mère de Celtys, a décidé d'arrêter l'abattage de canards et de dindes sur son site de Plouay.

Les chaînes stopperont en octobre ou en novembre 2013. Le site n'abattait déjà plus de poulets. Ils ont été transférés à Sérent depuis la reprise de l'abattoir de Doux par LDC en septembre 2012.

Pas de plan social

Ce transfert d'une partie de la production vers Sérent avait fait craindre le pire aux 218 salariés en contrat à durée indéterminée et aux intérimaires employés à Plouay. La direction de LDC a promis de trouver une solution de reclassement pour les 77 salariés affectés à l'abattage. Il n'y aura donc pas de plan social. L'usine fournit actuellement des pots de graisse de canard, des découpes et des brochettes. Elle devrait se spécialiser dans la fourniture de produits élaborés industriels (des PEI dans le jargon agroalimentaire) pour fournir le pôle traiteur de LDC. « 77 personnes de l'abattage devraient garder leur emploi sur place, c'est un point positif, souligne Martine Le Bars, déléguée syndicale CGT. On reste prudent mais on veut y croire ».

En revanche, la réorganisation du site devrait avoir un impact sur l'emploi intérimaire. Les délégués du personnel auront davantage de détails sur la réorganisation de l'usine, le 31 mai, lors d'un comité de groupe au siège de LDC à Sablé-sur-Sarthe.

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 21:44

Source : Les Echos - Par Marie-Josée Cougard | 23/05 | 07:00 

Le producteur de poulets vise à réduire sa dépendance à l'égard du marché français.
Le prix des matières premières a pesé sur la rentabilité sur l'exercice 2012-2013.

Le sarthois LDC, connu pour les volailles de Loué, leader du marché français avec un chiffre d'affaires de 2,9 milliards euros, cherche très activement à réaliser une opération de croissance externe à l'étranger. L'industriel ne totalise que 15 % de son activité à l'international, en Pologne pour 97 %, le reste étant réalisé en Espagne. «  Notre dépendance à l'égard du marché français nous préoccupe », a concédé Denis Lambert, le patron de LDC, hier à l'occasion de la présentation des résultats annuels. Denis Lambert se dit prêt à faire «  une très grosse acquisition » si la cible réunit les qualités requises : qu'elle dispose d'une filière intégrée, qu'elle possède des marques, fabrique des produits élaborés et qu'elle soit bien implantée dans la distribution. Le groupe, qui dispose d'un excédent de trésorerie de 54 millions d'euros «  susceptible de monter à 100 millions en cours d'année », détient 658 millions d'euros de capitaux propres. Sa capacité d'autofinancement s'élève à 136,5 millions . «  Nous n'hésiterons pas à nous endetter si le jeu en vaut la chandelle », précise Denis Lambert. Il a reçu plusieurs propositions mais aucune ne correspondait à ses critères.

LDC, qui poursuit activement ses investigations, n'a pas hésité à se doter d'une équipe de cinq personnes spécialement dédiée à cette quête. Plusieurs pays sont susceptibles de l'intéresser, dont le Royaume-Uni, le Benelux, l'Allemagne et l'Italie, ou encore la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, voire la Turquie et ses 75 millions d'habitants. «  Les Turcs ne consomment que 16 kilos de volaille par an, alors que les Français en mangent 24 kilos », commente Denis Lambert, ce qui laisse présager d'un potentiel de croissance appréciable.

19.000 tonnes de volailles supplémentaires

LDC n'exclut pas pour autant de continuer de participer à la consolidation du marché français. L'entreprise a déjà effectué plusieurs acquisitions notables sur le marché hexagonal, dont le volailler vendéen Arrivé, le groupe agroalimentaire Marie, et plus récemment les deux sites industriels de Laval (Mayenne) et Sérent (Morbihan) de son concurrent Doux, en redressement judiciaire depuis près d'un an. Ces deux usines lui ont apporté 19.000 tonnes de volailles supplémentaires.

Au terme d'un exercice chahuté par les caprices des matières premières, le volailler sarthois se dit néanmoins «  satisfait » des résultats qu'il a enregistrés en 2012-2013. Son chiffre d'affaires a augmenté de 5,4 %, à 2,92 milliards d'euros, et le cours de Bourse a bondi de près de 13 %. Le résultat net part du groupe a progressé de 7 %, à 60,5 millions d'euros, mais la rentabilité s'est dégradée. Le résultat opérationnel a fléchi de 9 %, à 87,5 millions d'euros. Le directeur financier, Laurent Wolfrum, l'explique essentiellement par la flambée du prix des céréales, qui entrent pour 60 % dans le prix de revient des volailles. Bien que le groupe ait obtenu deux revalorisations tarifaires de 8 % au total auprès de ses clients distributeurs, il estime les avoir obtenues trop tardivement et à un niveau insuffisant. LDC a continué de gagner des parts de marché en volaille grâce aux marques Le Gaulois, Maître Coq et Loué, et se targue d'avoir remis sur les rails Marie, dont les comptes sont désormais positifs. Le pôle traiteur (pizzas et sandwichs) est toujours à la traîne avec une perte de 4 millions d'euros. En revanche, la division internationale a bien progressé grâce à la Pologne, où les ventes ont bondi de 11 % sans hausse de prix, grâce au développement de nouveaux produits comme la découpe de canard, l'oie fraîche et les conserves.

Marie-Josée Cougard, Les Echos

 

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 22:31

Source : L'Usine Nouvelle - Par Emmanuel Guimard (Pays de la Loire) - Publié le 17 avril 2013, à 14h34      

Bouchons réunionais
© Asia Food

La société réunionnaise construit une usine de 5 800 mètres carrés à Ecommoy (Sarthe) pour produire ses "bouchons", une spécialité culinaire créole.

La Snaf, Société nouvelle Asia Food, a lancé à Ecommoy (Sarthe) la construction d'une usine de 5 800 mètres carrés, sur un terrain d'1,5 hectare. Cette unité, dont l'ouverture est prévue au premier trimestre 2014, sera destinée exclusivement à la production de "bouchons réunionnais" surgelés, spécialité de l'île de La Réunion, version créole du Xao Mai chinois. Il s'agit d'une bouchée de viande enrobée de pâte.

"C'est le snack le plus consommé à la Réunion", note Julien Nompain, responsable du développement commercial en France, qui porte le projet d'investissement au sein de l'entreprise. Snaf, société familiale d'une trentaine de salariés, a été fondée en 1988. Présidée par Philippe Yue Yew, elle est basée à Bras-Panon, à l'est de La Réunion.

L'unité sarthoise vise le marché de la GMS est des boutiques spécialisées en France, puis l'export. L'implantation sarthoise est d'ailleurs liée à la proximité d'un approvisionnement en viande de porc et de volaille mais aussi à l’existence d’une bonne desserte autoroutière, d'un partenariat en logistique pour le stockage en froid négatif et à l'équidistance des ports du Havre et de Nantes-Saint-Nazaire.

L'entreprise subissait la contrainte de l'éloignement logistique et l'augmentation du coût du fret maritime. L'unité démarrera avec 10 salariés pour atteindre à terme une cinquantaine de personnes. Le montant de l'investissement, porté par l'entreprise, n'est pas communiqué.

Emmanuel Guimard

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:03

Source : Ouest-France - 21/09/2012

Cachée dans la zone d'activités du Pont à Sablé à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), la très petite entreprise Supplex travaille sur le marché de niche des poudres alimentaires. Une taille modeste qui n'empêche pas le nouveau patron d'avoir des projets.

Arnaud Vannier-Moreau a repris l'usine et l'activité de Supplex fin 2011.

Il faut passer devant les grandes usines d'un géant de l'agroalimentaire pour arriver chez Supplex. « On est tellement petit qu'on ne nous trouve pas ! », s'amuse Arnaud Vannier-Moreau, patron de cette très petite entreprise (TPE).

 

Il a repris l'usine fin 2011. « J'ai depuis une quinzaine d'années, une affaire de produits nutritionnels, 100 % naturels et bio, essentiellement à base de lait d'amande en poudre. » Une affaire qu'Arnaud Vannier-Moreau menait depuis Paris. « Je suis un Parigot, confesse-t-il, personne n'est parfait. »

Jusqu'à fin 2011, l'équipe de huit personnes d'Arnaud Vannier-Moreau concevait uniquement des produits de marque La Mandorle et vendus dans des supermarchés bio. « On externalisait la production et je suis tombé par hasard sur l'entreprise Supplex. »

 

Des poudres de lait animal ou végétal

 

La marque sabolienne, qui fête cette année ses 50 ans, fabriquait elle aussi des poudres naturelles et nutritionnelles. Des boissons et des préparations vendues dans les grandes et moyennes surfaces. « Avec une nuance forte, distingue le nouveau PDG, c'est que Supplex crée des poudres à partir de lait animal, alors que La Mandorle, ce ne sont que des produits à base de lait végétal. »

Dans un premier temps, Arnaud Vannier-Moreau envisageait seulement de faire fabriquer ses poudres à Supplex. « Mais il se trouve qu'à ce moment-là, la société périclitait et devait déposer le bilan. Si au départ, j'étais parti pour externaliser la production, finalement, j'ai repris l'affaire. Ça s'est fait très vite. »

 

Neuf nouveautés en 2013

 

Depuis, Supplex continue de fabriquer des poudres et notamment son célèbre chocolat « Supplex Cao », mais aussi les poudres de lait végétal 100 % naturelles et bio. Et le nouveau patron ne compte pas s'arrêter là. « On a en projet de lancer neuf nouveaux produits dès janvier 2013. »

L'ensemble des gammes Supplex et La Madorle devrait également passer sans gluten. Un mélange de protéines contenu dans le blé, auquel de plus en plus de consommateurs sont allergiques. Arnaud Vannier-Moreau entend ainsi se positionner sur « un segment de marché où il y a de plus en plus de besoins ».

Une niche industrielle qui protège Supplex de la concurrence des géants de l'agroalimentaire. « La grande distribution nous suit, c'est bien. Notre souci aujourd'hui, c'est le soutien, notamment des pouvoirs publics. Pour l'instant, on est dans le tunnel, on ne sait pas ce que ça va donner. »

 

Actuellement, les huit salariés de La Mandorle travaillent à la fois à Paris et à Sablé. Le PDG a repris les trois temps plein et demi de Supplex et embauché quatre personnes supplémentaires en CDD.

Céline BARDY

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 18:38

Source : L'Usine Nouvelle - Par Emmanuel Guimard (Pays de la Loire) - Publié le 08 février 2013, à 14h07

Site Bahier de Sceaux-sur-Huisne (Sarthe) 
Site Bahier de Sceaux-sur-Huisne (Sarthe)
© Google Maps

 

Le fabricant sarthois de rillettes et de boudin se dote d’une nouvelle plateforme logistique et modernise ses process dans un contexte de réduction des marges dans le secteur charcutier.

Bahier, l’un des principaux fabricants sarthois de rillettes, a lancé un investissement de 10 millions d’euros à Sceaux-sur-Huisne (Sarthe), où il est basé. L’information, qui émane du "Maine Libre", n’est pas démentie par l’entreprise qui n’a pas souhaité s’exprimer auprès d’autres médias.

L’entreprise, qui n’a pas mené un tel projet depuis vingt ans, construit une plateforme logistique de 4 500 mètres carrés d’une hauteur de 14 mètres. 800 mètres carrés seront dédiés à la congélation, aujourd’hui répartie sur plusieurs sites, 2 500 mètres carrés à l’expédition et plus de 1 000 mètres carrés à l’emballage. Ce bâtiment, livrable en septembre, prendra le relais d’un autre édifice situé à La Ferté-Bernard (Sarthe), dont le bail arrive à échéance.

Cette construction d’un coût de 5 millions d’euros s’inscrit dans un programme d’investissement global de 10 millions d’euros. L’autre moitié du budget est consacrée à une extension de l’usine de Sceaux-sur-Huisne, laquelle va gagner 400 mètres carrés et s’équipera de nouvelles machines.

L’une des finalités est de réduire au maximum les pertes matières, explique Jean-Yves Venard, le directeur général de Bahier, dans le "Maine Libre". Le dirigeant qualifie cet investissement d’impératif face à la hausse des prix de la matière, du fait de la demande internationale, et de la réduction des marges dans un secteur charcutier où de nombreuses PME risquent de disparaître dans les prochaines années.

Bahier emploie 460 salariés et son chiffre d’affaires 2012 s’est élevé à 69 millions d’euros. L’entreprise souhaiterait développer l’export, qui ne représente actuellement que 1 % de ses ventes. Bahier, qui fabrique aussi du boudin et des tripes, a cédé l’année dernière son activité hamburger (1 million d’euros de chiffre d’affaires) à la société Salaisons Sabatier, située à Dijon. Cette dernière a transféré la ligne de production dans l’atelier de sa filiale Dussert (Nièvre).

Emmanuel Guimard

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:34

Source : LES MARCHES 09/01/2013

Le leader a vendu 10% de volaille en plus au 3e trimestre

mercredi 09 janvier 2013

Sur le marché des viandes de volaille, LDC annonce avoir commercialisé en France 10% de tonnages en plus au cours de son troisième trimestre (de septembre à novembre 2012), en comparaison de la même période de 2011. Une part de cette progression vient des usines reprises à Doux en septembre. Cette progression des volumes s’accompagne d’une augmentation de 8,8% du CA de la branche, passant de 474,4 à 516,0 M€. A périmètre identique, cette progression d’activité de 7,3% s’accompagne d’une augmentation de 6,7% du chiffre d’affaires. « En France, le niveau d’activité du troisième trimestre hors amont confirme la tendance du premier semestre », commente un communiqué de presse. En cumul sur les neuf premiers mois (soit de mars à novembre 2012), les volumes commercialisés par le département Volaille France du groupe sont en progression de 6,4 % et le chiffre d’affaires de 5,1 %. Les « efforts commerciaux engagés » dont fait part LDC s’illustrent dans les panés en format familial. Maître Coq, n°1 de ce segment de marché (42% du volume selon Iri en septembre), a progressé de 12% en 2012. Sébastien Verdier, directeur du marketing, explique ce succès par la montée en gamme, le passage de la dinde au poulet, la nouvelle présentation ainsi que la popularité de l’ancienne marque d’Arrivé, « spécialiste du poulet », devenue n°2 du rayon volaille au printemps 2012.

S. C.

Repost 0
Published by Bertrand Molliere - dans Info
commenter cet article