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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 08:37

Source : Boursier.com - 11/09/2012

 

LDC va récupérer les sites industriels de Laval et de Sérent, qui appartenaient au Groupe Doux, en cours de démantèlement. Le Tribunal de commerce de Quimper a tranché hier en retenant, notamment, cette offre de reprise partielle d'actifs du leader français du secteur volailler. Mais l'actualité concerne également les prix des matières premières, qui continuent à flamber et qui poussent l'industriel de l'agroalimentaire à réagir.

Concernant l'ancien site Doux de Laval, qui compte 261 salariés, LDC a prévu d'investir 5 millions d'euros sur trois ans et de conserver tous les effectifs, tout en rapatriant l'activité de volailles entières depuis Sérent, "afin de permettre à cette unité de conserver un niveau d'activité en adéquation avec les effectifs repris". Les 174 employés de Sérent ne conserveront en revanche pas tous leur poste. L'activité sera réorientée vers la fourniture de découpes de poulet à destination des activités de produits élaborés du groupe, avec 60 personnes. Des propositions de reclassement sur d'autres sites situés à moins de 20 km de Sérent seront offertes à 55 personnes. Les salariés non repris bénéficieront d'un dispositif de priorité à l'embauche pour une période de 3 ans.

Quant à la problématique des coûts, LDC précise avoir engagé des discussions avec les clients "afin d'obtenir les revalorisations tarifaires nécessaires pour limiter l'impact de ces hausses et préserver l'équilibre de la filière". La société évoque ainsi "deux premières revalorisations" qui entreront en application à compter de septembre puis d'octobre, mais qui seront insuffisantes pour contrer la flambée des prix des céréales. En conséquence, une troisième hausse "sera nécessaire", indique la direction.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 18:28

Source : Ouest-France - 10/09/2012

 

Le tribunal de commerce de Quimper (Finistère) a décidé de valider les offres de reprises présentées pour les sites de Laval (Mayenne), Sérent (Morbihan), Boynes, Amily (Loiret) et Blancafort (Cher).

La Vraie Croix (Morbihan) et Graincourt (Pas-de-Calais) et Le Pontet (Vaucluse) n'ont pas d'offre de reprise.

Au total, sur 1 704 CDI et CDD, 883 postes seront supprimés et 679 repris.
Voici, site par site, le jugement :

Pleucadeuc (395 salariés).

Le site est repris par Galina Doux. Seulement 135 salariés sont repris sur 395.


Laval en Mayenne (303 salariés).

Le site est repris par LDC. 261 salariés sont repris. 41 CDD sont repris aussi.

Sérent dans le Morbihan (174 salariés).

LDC reprend l'usine. 60 salariés sont repris.

La Vraie Croix dans le Morbihan.

 Les salariés du personnel administratif ne sont pas repris.

Pontet (Vaucluse).

17 salariés non-repris sur une vingtaine.

Boynes et Amily dans le Loiret (155 et 18 salariés).

C'est l'offre de Glon - Sanders et Duc : 80 salariés repris à Boynes.

Blancafort (Cher)

120 salariés sont repris sur 184. Glon - Sanders et Dux sont les repreneurs.

Graincourt, dans le Pas-de-Calais (253 salariés)

Le site est promis à la fermeture. La semaine dernière, une société iranienne puis un groupe ukrainien se sont retirés du projet.

Doux Aliments à Clémont (Sologne)

C’est l’offre de Glon Sander et Duc. 10 salariés repris sur 15.

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 22:12

Source : Ouest-France Entreprises - 12/08/2012

Le géant sarthois de la volaille a déposé une offre de reprise. Mais il faut attendre le 10 septembre pour connaître la décision du tribunal de commerce de Quimper (Finistère).

Vendredi midi, à la sortie de l'usine de Laval, les salariés discutent des dernières informations sur l'offre de reprise de LDC. Il y a les optimistes et ceux qui préfèrent « attendre avant de juger ».

Le groupe volailler a déposé, vendredi, auprès du tribunal de commerce de Quimper (Finistère), son offre de reprise de l'usine Doux de Laval. Dans cette offre, LDC reprend tous les emplois (303), en CDI (contrats à durée indéterminée) comme en CDD (contrats à durée déterminée). Toutefois, il faut attendre le 10 septembre. C'est en effet, à cette date que le tribunal de commerce de Quimper se prononcera en faveur (ou pas) de ce projet de reprise du groupe Doux.

Vendredi, devant l'usine lavalloise, les salariés de l'équipe du matin restaient prudents. « On est soulagés, mais on attend de voir nos prochains patrons... », lance un ouvrier. Il faut dire que les nerfs ont été mis à rude épreuve depuis plusieurs semaines. « Les salariés ont été dégoûtés par la décision du tribunal de commerce, début août. » À cette époque, le tribunal avait rejeté l'offre de reprise du site de Laval par Sofiprofitéol.

LDC et Laval, même région

« Les conditions de cette reprise étaient pourtant très intéressantes, explique David Combot, délégué CGT. La totalité des salariés obtenaient une garantie de l'emploi pendant deux ans. Et le groupe assurait qu'il allait investir de façon importante sur le site. » Ce qui explique que le délégué CGT se montre prudent lui aussi. « J'attends avec impatience les conditions de cette reprise de LDC. »

La page Doux semble définitivement tournée. Si bien qu'il est difficile de trouver un salarié pour défendre le groupe breton. « On ne veut plus en entendre parler, lâche Serge. Charles Doux a fait fortune sur notre dos. Et il n'a pas payé les salaires de juillet ! » Annick, 12 ans d'entreprise, ne mâche pas non plus ses mots à l'encontre de son ancien patron. « Les gens ne veulent plus de Charles Doux. Sur les chaînes, il y en a qui commençaient à craquer. »

Les représentants des salariés reconnaissent qu'il y a des différences culturelles entre Doux et LDC. « Le patron de LDC, Denis Lambert, est venu nous serrer la main avant de présenter son offre de reprise. On n'a jamais vu ça avec Charles Doux », juge Liliane Saulou, déléguée FO. C'est un bon point pour LDC, qui a également la réputation d'investir dans ces usines. « Ce n'est pas le cas de Doux, affirme David Combot. Résultat, l'outil de travail a vieilli. Mais le site de Laval n'est pas obsolète. D'ailleurs, la chaîne de montage est moderne et les conditions de travail se sont améliorées depuis dix ans. »

Finalement, l'identité LDC semble naturelle pour les salariés de Laval. « C'est vrai. Nous sommes dans la même zone géographique. » Espérons que cette volonté de rapprochement du groupe et des salariés sera entendue par le tribunal de commerce.

 

Jean-François VALLÉE
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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 20:49

Source : Ouest-France - 31/07/2012

Sophie Suire est l'une des trois productrices sarthoises de safran.Il y a six ans, elle a décidé de se lancer dans la production de cette épice au parfum puissant.
Sophie Suire s'est lancée il y a six ans dans la culture de safran. En plus des stigmates, elle vend aussi des sirops ou des gelées concoctés avec cette épice.

On l'appelle l'or rouge car son prix (environ 30 € le gramme) flirte avec celui du métal précieux (un peu plus de 40 € le gramme pour de l'or 24 carats).

Horticultrice de formation

C'est une émission de télévision qui lui a donné envie de se lancer. Elle a d'abord fait une formation de gestion et des stages chez d'autres safraniers. Près de six ans se sont écoulés depuis qu'elle a planté son premier bulbe. Aujourd'hui, Sophie Suire, horticultrice de formation de 37 ans, cultive cette épice à la robe rouge-orangé dont elle vend la production depuis seulement un an. Notamment via un magasin en ligne.

Enregistrée depuis juillet 2011 à la Chambre d'agriculture de la Sarthe, sous la marque du Safran de Vauloge, elle est l'une des trois productrices de cette épice dans le département. Avec l'exploitation située à Lavernat (Safran des Pays de Loire) et celle de Ruillé-Vancé (Safran pur de la côtière).

Désormais, c'est sur deux terrains de 1 500 m2 jouxtant sa fermette rénovée de Saint-Célérin que poussent ces jolies fleurs lilas (crocus sativus) aux feuilles nervurées et au coeur desquelles on extrait trois précieux stigmates.

De 100 à 400 grammes

« J'ai commencé avec une centaine de bulbes. Il y en avait 20 000 au total lors de la dernière récolte », raconte cette mère de trois enfants dont l'exploitation est en partie certifiée « bio ».

Après une première production de 100 grammes l'année dernière, Sophie Suire a atteint les 400 grammes cette année. « On espère faire le double en septembre prochain, précise-t-elle. Mais je ne sais pas avec la météo actuelle. Le risque, c'est que les bulbes pourrissent. On fait d'ailleurs des sondages pour voir si tout se passe bien. »

Du safran en sirop

« On cueille le matin. Chaque jour apporte son lot de fleurs qui a éclos dans la nuit. Il peut y en avoir une dizaine en début de récolte. Et jusqu'à 5 000 les meilleurs jours. Il faut alors toute la journée pour les ramasser », raconte Sophie Suire.

Une fois la récolte annuelle effectuée (entre septembre et novembre), les stigmates sont séchés. Ils perdent alors 80 % de leur poids. Puis vient l'heure de leur conditionnement. Sophie Suire propose des jolis tubes à essais qui contiennent 0,25 g, 0,5 g ou un gramme d'épice.

Elle fait aussi des confitures, du miel et de la gelée au safran. Originalité : elle fabrique aussi un sirop qui se marie, paraît-il parfaitement, avec de l'eau. Mais aussi avec un vin blanc ou un champagne servi à l'apéritif.

Taper dans l'oeil des chefs

Ce n'est pas tout. Pour développer la commercialisation de sa production, Sophie Suire court les marchés de la Sarthe et « les fêtes de village et les manifestations médiévales pendant l'été », ajoute-t-elle.

L'occasion pour le public de retrouver la saveur d'une épice qui était largement cultivée sur nos terres au Moyen Âge avant de devenir un produit d'importation.

En plus des marchés, la cultivatrice démarche aussi les restaurateurs. Ses stigmates ont d'ailleurs déjà tapé dans l'oeil du chef de l'excellente adresse du Tablier de Jaurès, au Mans. Jusqu'en septembre, Jérôme Lair a inscrit à sa carte d'été une nage de langoustines au safran avec ses petits légumes de saison.

Safran de Vauloge. Contact : www.safran-vauloge.com/

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 21:52

Source : Ouest-France - 30/07/2012

 

Rond, dentelé, croquant et pur beurre frais, la véritable recette du petit sablé de Sablé de Georges Justier a un demi-siècle. Le menu du cinquantenaire.

Amélie Loret entourée des trois plus anciens salariés. Au premier plan, Suzanne Haye, depuis 42 ans à la biscuiterie, Irène Touché, depuis 40 ans, et Patrick Merienne, pâtissier depuis 19 ans.

Inscrit au conservatoire des arts culinaires, de notoriété nationale et internationale, La Sablésienne a bâti depuis longtemps sa réputation. Pas de date d'anniversaire, mais plusieurs événements tout au long de l'année pour marquer le cinquantenaire de la biscuiterie familiale.

« On a commencé début juillet avec l'ouverture d'une nouvelle boutique à La Flèche, précise Amélie Loret, PDG de La Sablésienne. Samedi prochain, nous proposons des animations originales et festives : la décoration de biscuits, très tendance chez les Anglo-Saxons, la sweet table. »

Tradition et innovation

Trois gammes de sucré, plus de 30 recettes, du bio depuis 20 ans, du salé avec la gamme des biscuits apéritif, La Sablésienne n'arrête pas d'innover. « Notre force, c'est de savoir allier la tradition et l'innovation, assure la responsable. C'est important de valoriser une recette qui fait partie du patrimoine culinaire mais aussi de sentir les tendances de demain. » Pour boucler ce cinquantenaire, c'est promis il y aura de nouveaux produits pour la fin d'année.

L'export est lui aussi en progression : « 8 % essentiellement le Moyen-Orient, la Russie, le Japon, Hong kong, Macao et un peu en Europe. On espère reprendre le marché américain, où le taux de change nous a empêché d'exporter pendant plusieurs années », poursuit Amélie Loret.

Une équipe motivée

En 10 ans, la jeune chef d'entreprise a multiplié le personnel par quatre. « De 3 à 12 salariés. Les trois plus anciens sont toujours là et ils transmettent leur savoir aux jeunes. Je suis fière d'avoir réussi à composer une équipe mixte, solide, motivée, toujours enthousiaste et prête pour développer des projets », concède Amélie Loret.

Pour finir la célébration, tout l'été à 10 h 30, du mardi au jeudi, sauf la semaine du 15 août, où les ateliers seront fermés, la biscuiterie propose des visites guidées en groupe. « On raconte et on illustre notre savoir-faire, se réjouit la chef d'entreprise. Parler de l'origine, de nos racines, montrer la fabrication... Les clients sont très demandeurs. »

Samedi 4 août, décoration de biscuit, La Sablésienne, avenue Jean-Monnet. Pour les visites, prendre rendez-vous au 02 43 95 04 53.

Murielle DESMOULINS
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 17:20
Source : Ouest-France - Sarthe - 23/07/2012
Les éleveurs de vaches bio du Gaec de Chantenay, à Cherreau (Sarthe), fabriquent des glaces depuis six ans. Ils allient exigence, qualité des produits et surtout éthique.
Valéry Bourlier, sur les terres de Chantenay (110 ha) à Cherreau, au coeur du Perche Sarthois. La production laitière se fait sur deux fermes, mais c'est chez lui, dans son labo, qu'il fabrique la fameuse glace.

Des glaces bio, produites en Sarthe, à la ferme, pas évident sur le papier. Pour y croire, il faut goûter. C'est fait, et on s'en lèche encore le museau...

 

Le point de départ de cette aventure ? Le Gaec de Chantenay (Cherreau) : collines boisées, vastes parcelles verdoyantes, synonymes de repas de choix pour les petites vaches qui font ce lait bio, à l'origine de tout. Chantal et Valéry Bourlier habitent et travaillent là. Ils ont repris cette ferme familiale après avoir bourlingué un peu partout et font de la glace depuis six ans.

« Le plus naturel et simple possible »

Un choix de vie : « On traverse la cour pour aller au travail. » Et cette idée lumineuse pour mettre en valeur la production laitière, principale source de revenu de la ferme : de la glace bio. « Un produit sain, surtout anti-cliché », prévient Valéry. Un tour au laboratoire, où tout est nettoyé, renettoyé, désinfecté. Tenue quasi médicale pour tous. « On évite les virus, les bactéries. Il y a des procédures déposées auprès des services vétérinaires, des administrations et des agréments européens. On ne se sent pas épié car c'est une volonté de transparence, dans la mesure où je veux faire un produit le plus naturel et simple possible. » Dont le goût n'est jamais le même à 100 %. C'est tout le charme du bio. Toute sa difficulté aussi.

Autre différence fondamentale avec l'industrie : « Notre glace est à base de lait du jour, donc un produit frais. » Pour le fermier glacier, les choix des races et du mode d'élevage sont cruciaux. Environ 70 vaches en liberté, des laitières rustiques, voire montagnardes, au lait riche et sain. « On produit plus de 400 000 litres de lait par an. Et 8 000 litres de glace. On est gourmand. Notre glace est dans la logique des bonnes choses. » Vanille, chocolat, caramel au beurre salé, ortie/menthe, noix de coco et pain d'épice (fait maison) pour les crèmes glacées. De vraies bombes ! Et quelques sorbets sans lait, notamment pour les problèmes d'intolérance aux produits lactés. À la fraise (sarthoise et bio), cerise griotte, cassis, pomme du Perche, citron et sureau (notre coup de coeur !)...

Un produit de luxe, jamais !

Comme elles ne sont pas en vente directe, les prix sont fixés par le distributeur. Présentes sur huit départements, les glaces de Chantenay se trouvent aux Biocoop du Mans (Le Fenouil, Chèvrefeuille) et La Flèche, auprès de restaurateurs, de salons de thé, dans des marchés locaux dont celui de La Ferté (vendredi de 9 h à 19 h). Sont fournis aussi collèges, lycées, cuisines centrales, banquets, mariages... Un produit de luxe, jamais !

« Une école sur Allonnes ou un 3 étoiles ont la même qualité de produit ! On a déjà fait pression pour que j'augmente mes prix, mais ce n'est pas ma philosophie. Je ne veux pas exclure qui que ce soit en vendant mes glaces trop cher. » L'important pour Valéry : « Je me fais plaisir. Ça vient de ma ferme. Je ramasse mes fleurs, mes baies, et j'ai réussi à diminuer le taux de sucre tout en gardant la tenue et le goût. » D'où cette finesse en bouche obtenue à coups de savants dosages, d'expériences et de tâtonnements. Un produit d'exception, local, fait avec amour et sérieux.

 


Gaec de Chantenay. À Cherreau. Tél. 02 43 93 75 47 ou 06 72 12 01 57 et vbourlier@gmail.com
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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 21:25

Source : Usine Nouvelle - Par Stanislas du Guerny (Bretagne) - Publié le 02 juillet 2012, à 15h44

 Yaourts
© D.R. Mamie Nova

[ACTUALISE] - La filiale d'Andros annonce un plan de réorganisation. Son usine dans l’Aisne va fermer et quelque 76 emplois devraient être supprimés dans l’usine bretonne qui emploie actuellement 168 salariés.

 

La direction de Novandie, à Marcillé-Raoul (Ille-et-Vilaine), confirme à l’Usine nouvelle un projet de fermeture de son usine de Rozet Saint-Albin (Aisne), qui emploie 95 salariés. Elle fabrique des yaourts pour Mamie Nova.

 

Novandie va également réduire l’effectif de son unité de Marcillé-Raoul qui fabrique des produits laitiers, principalement sous la marque Mamie Nova, pour le compte de son actionnaire Andros. La production est en chute : de 65 000 tonnes en 2005, elle est tombée à 25 000 tonnes en 2011.

Les deux usines de Rozet Saint-Albin et de Marcillé-Raoul voient, selon les syndicats, une partie de leur plan de charge se réduire car il serait transféré à Auneau près de Chartres (Eure-et-Loir) où le groupe renforce sa production.

 

La direction du site de Marcillé-Raoul assure, de son côté, que les volumes de production des deux usines sont répartis entre tous les autres sites, notamment à Maromme (Seine-Maritime), à Savigné-L'Evêque (Sarthe) et à Vieil-Moutier (Pas-de-Calais).

 

L'usine de Marcillé-Raoul (Ille-et-Vilaine) compte 168 salariés : 76 postes de travail devraient être supprimés d'ici à la fin de l'année. La procédure de négociation est en cours avec les organisations syndicales. La charge globale de l’usine se réduit car une partie des volumes sont transférés sur d'autres sites du groupe.

Les élus locaux sont mobilisés et demandent à la direction d'Andros de leur apporter des précisions concernant cette importante baisse des effectifs.

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 21:17

Source : L'usine Nouvelle -Par  Stanislas du Guerny (Bretagne) - Publié le 29 juin 2012, à 16h00  

Poulets Doux
© D.R. - Doux

A lire sur le même sujet

Les membres du comité central d'entreprise du Groupe Doux sentent que l'issue est proche. Les administrateurs attendent les offres de reprise le 5 juillet et les partenaires sociaux seront informés le lendemain. Le tribunal de commerce de Quimper siègera le 16 juillet pour statuer sur ces éventuelles propositions.

 

Les membres du comité central d'entreprise convoqués ce jour au siège social du groupe Doux à Châteaulin (Finistère) mesurent un peu plus l'urgence de la situation. D'après les administrateurs judiciaires, le manque de trésorerie les oblige à aller très vite pour la recherche d'un repreneur.

La date limite pour le dépôt des offres est fixée au 5 juillet. Le lendemain, les membres du Comité central d’entreprise connaîtront les noms des candidats éventuels. Le tribunal de commerce de Quimper a prévu, quant à lui, une audience le 16 juillet et il décidera de la suite à donner à ces acheteurs potentiels. Les syndicats sont très inquiets et craignent une importante restructuration.

 

Aucun nom n'a encore filtré à propos des entreprises intéressées par le groupe Doux, mais une vingtaine de candidats seraient sur les rangs. Plusieurs identités circulent parmi lesquelles LDC dont on dit qu'il tient la corde, Triskalia, Terrena, Glon Sanders et dans une moindre mesure Duc.

Le projet de plan de continuation d'activité souhaité par Charles Doux semble être écarté par les administrateurs judiciaires. "Ils considèrent, explique un syndicaliste, que le manque quotidien de trésorerie ne permet pas de l'organiser".

 

Mais la famille Doux n'a pas nécessairement baissé la garde. Elle va très certainement chercher à éviter par tous les moyens une cession rapide de ses actifs. La trésorerie du groupe est tendue, mais elle devrait pouvoir encore tenir quelques semaines", dit-on dans l'entourage du dirigeant.

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 22:17

Source : Agri72 - 25/06/2012

A l'issue du vote des membres du bureau de la coopérative Agrial réunis ce matin, le Sarthois Arnaud Degoulet remplace Gilbert Herpe à la présidence.

L'éleveur de porcs, installé à Noyen-sur-Sarthe, avait présidé la coopérative Union Set avant la fusion avec Agrial. Il assurait jusqu'à présent la charge de vice-président délégué.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 21:09

Source : LSA - 22/06/2012

Logo Groupe Doux
 
"Le groupe Doux va être mis en vente dans son intégralité", a indiqué Régis Valliot, administrateur judiciaire dépêché par le tribunal de commerce de Quimper.
 
Père Dodu reviendrait à Terrena
Selon une source proche du dossier, père Dodu serait vendu à Terrena. Le groupe, qui réalise un chiffres d’affaires de 2.28 milliards d’euros pour le seul le secteur de l’agroalimentaire (dont 35.4 % dans la volaille) possède déjà la marque Douce France au rayon volailles en GMS (et la marque Tendre Plus dans le bœuf via sa filiale Elivia).
LDC, leader de la volaille en GMS avec ses marques Loué, Le Gaulois, et Maître Coq, (CA 2011 volailles : 2.1 milliards d’euros) reprendrait les abattoirs de volailles dédiées à la viande fraiche, dans le but d’accroître ses parts de marché sur le marché français.
JBS, leader mondial des bovins et acteur nmajeur sur la volaille, reprendrait bien les activités brésiliennes de Doux, qui s’était désengagé du Brésil le 23 mai dernier.
Charles Doux, PDG de l’entreprise qui possède 80 % du capital, bataillerait quant à lui pour conserver les exportations, et bénéficier ainsi des aides européennes.
Le Foll en appelle à la grande distribution
Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a pour sa part appelé à la mobilisation des partenaires bancaires dans le dossier Doux « afin de trouver une solution financière permettant la poursuite de l’activité du groupe Doux » a-t-il précisé dans un communiqué de presse diffusé ce jour.
« L’ensemble de la filière doit travailler pour préparer collectivement une configuration d’avenir garantissant la pérennité de l’outil industriel, dans l’intérêt des éleveurs, des salariés et de la filière volailles. » a-t-il ajouté. Pour pérenniser cette filière, le ministre en a appeler à la grande distribution. Il « compte sur l’esprit de responsabilité de la grande distribution, partenaire de la filière, dans la prise en compte de la hausse des prix des matières premières. » 60 % du cout de revient de la volaille est expliquée par l’alimentation. Le prix des céréales, après une courte accalmie, est reparti à la hausse.
Julie Delvallée et Sylvain Aubril
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