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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 15:55

Source : Ouest-France - Économie vendredi 22 juin 2012

Doux, leader européen de la volaille, se résigne à être vendu après l’échec d’un plan de redressement du groupe familial basé à Châteaulin (Finistère), dont la survie est cruciale pour préserver les milliers d’emplois de la filière.

 

 

Reprise globale

« Nous cherchons une solution de reprise globale et coordonnée avec l’ensemble des acteurs de la filière, sous l’égide des pouvoirs publics », a déclaré Régis Valliot, administrateur judiciaire chargé du dossier depuis le 1er juin.

« Au bout de trois semaines d’observation, on a fait le constat que la trésorerie est trop difficile et que l’on vit d’expédients […]. On ne va pas durer longtemps comme cela », a ajouté M. Valliot.

 

 

Sauvegarder un maximum d’emplois

Selon lui, une solution de sauvetage du groupe Doux doit être trouvée « au maximum pour la fin du mois de juillet ».

Pour tenir d’ici là, une usine d’aliments pour chiens, un actif non stratégique, a été mise en vente pour un montant de 17 millions d’euros.

Pour l’administrateur judiciaire, la solution de reprise « devra maintenir les activités, sauvegarder un maximum d’emplois et apurer le passif dans les meilleures proportions possibles ».

 

 

Des repreneurs sur les rangs

Plombé par une dette estimée à plus de 430 millions d’euros, le groupe fait l’objet de convoitises.

Plusieurs grands noms de l’agroalimentaire se sont d’ores et déjà déclarés. Le groupe Duc a évoqué, quelques jours à peine après le dépôt de bilan de son concurrent, des « synergies » possibles « dans les mois à venir ».

D’autres opérateurs sont aussi sur les rangs. Dans son édition du 23 juin Le Monde cite la société cotée en Bourse LDC, connue pour sa marque poulets de Loué, ou encore le groupe coopératif Terrena.

 

 

Sauver la filière

Dans ce dossier hautement politique, l’objectif est d’éviter tout démantèlement. Une solution envisagée serait que les candidats se rassemblent dans un consortium.

« L’ensemble de la filière recherche une solution globale », souligne-t-on au ministère de l’Agriculture, où l’on ne veut pas entendre parler de vente à la découpe.

La crainte est que, si seuls les bons morceaux sont vendus, il y ait de la casse sociale. Avec 3 400 salariés, le groupe Doux est un acteur de poids dans les zones rurales. Sans compter les dizaines de milliers d’emplois induits.

 

La FNSEA, principal syndicat agricole, a appelé jeudi à une « solution rapide » pour soulager les quelque 700 à 800 éleveurs dont certains n’ont pas été payés pendant des semaines.

Son président Xavier Beulin réclame aussi une réflexion sur l’ensemble d’une filière déjà mal en point et que la défaillance de Doux fragilise plus encore.

 

La CGT pour la vente

Les syndicats de l’entreprise ont été surpris par l’annonce de la vente du groupe. La CFDT a fait part de ses craintes pour l’emploi, mais la CGT a affirmé que la solution de la vente était « faisable ».

Pour Michel Morin, vice-président PS de la région Bretagne qui suit le dossier, la mise en vente du groupe est « une très bonne nouvelle ». C’est « une décision que nous appelions de nos vœux », a-t-il dit.

« Ca va permettre aux repreneurs potentiels de travailler à une proposition de reprise, car jusqu’à maintenant la situation était bloquée ».

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 16:08

Source : Ouest-France Entreprises - 31/01/2012

2011, record de production. C'est ce qu'a annoncé Bruno Casimir, le directeur de l'usine Bel de Sablé à ses salariés lors de la remise des médailles du travail vendredi.

En 2010, l'usine avait déjà produit 40 014 tonnes. En 2011, la barre des 40 000 est à nouveau dépassée et atteint cette fois-ci 41 000 tonnes. « Notre record de production. Certes nous avons été aidés par les relations tendues entre Lactalis et Leclerc et la disparition du Chaussée aux moines de ses rayons », explique le directeur.

50 % à l'export

Les fromages produits à Sablé sont destinés pour 50 % au marché français et pour 50 % à l'étranger. « On a eu peur du côté du Japon en début d'année avec l'accident nucléaire de Fukushima mais le bon niveau des exportations est bien revenu », souligne Bruno Casimir.

En revanche, la baisse des exportations dans les pays arabes et en particulier en Lybie inquiète le directeur, mais il émet quelques pistes : « le réseau de distribution n'est pas aussi organisé qu'ailleurs. Il y a peut-être des circuits parallèles que nous ne maîtrisons pas ».

Les Américains fans du mini Babybel

L'atelier mini Babybel est passé en 3 x 8 tiré par les Américains. Face à ce succès, le directeur annonce que, d'ici trois ans, une usine serait construite aux États-Unis. Mais il rassure les salariés de Sablé « lorsqu'une zone s'en va, il existe plein d'autres endroits que nous n'avons pas encore conquis ».

Bref, comme beaucoup d'autres sociétés de l'industrie agroalimentaire à Sablé, Bel n'a pas trop souffert de la crise, même si la matière première, le lait, a sensiblement augmenté. Les perspectives 2012 semblent bonnes. L'objectif est à nouveau fixé à 40 000 tonnes.

Ce qui inquiète le plus Bruno Casimir c'est la crise financière. « Avec 50 % à l'export, les fluctuations de l'euro, du dollar... peuvent avoir de grosses conséquences. Mais nous n'avons pas tous nos oeufs dans le même panier, on doit pouvoir passer le cap 2012 sans trop d'embûches, rassure le directeur. Et s'empresse d'ajouter : le groupe croit en l'usine de Sablé. Pour preuve, il investit 5 millions d'euros cette année chez nous. »

Principaux objectifs la technique et l'environnement. « Il est important de garder des outils compétitifs et performants », conclut Bruno Casimir avant de procéder à la remise des médailles, ponctuée d'anecdotes pour presque chacun des 58 salariés.

Murielle DESMOULINS.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 16:05

Source : Ouest-France Entreprises - 22/05/2012

Alors que la rumeur enfle à Sablé, la direction et les représentants des syndicats chez Charal se veulent rassurants, malgré un contexte difficile.

Une baisse de consommation

Les deux domaines phares de Sablé, la viande bovine et porcine, sont touchés de plein fouet par une baisse de consommation depuis trois ans. Pouvoir d'achat en berne, absences de soleil et donc de barbecues, les Français boudent la viande.

Confrontée en plus à des difficultés d'approvisionnement (les animaux partent à l'exportation), l'entreprise met en place des mesures d'organisation interne face à cette situation difficile.

Charal Sablé emploie 530 salariés. Depuis le début de l'année, elle n'embauche plus d'intérimaires ou très peu. « Nous avons informé nos salariés que les départs en retraite ne seraient pas remplacés. D'autre part, nous avons des besoins au sein du groupe. C'est pourquoi nous avons proposé aux personnes qui le souhaitent des mutations. Il n'y a pas de plan social en vue », assure la direction.

« Trop nombreux à Sablé »

Des rumeurs, c'est ce que pense Pascal Lemercier, représentant FO chez Charal. « Il n'y a pas de plan de préretraite, juste des incitations à la mutation. Effectivement, la direction a annoncé qu'on était trop nombreux à Sablé. Les gens s'inquiètent, s'imaginent des choses, c'est normal. »

Charal, Bigard, Socopa, c'est plus de 60 sites en France. « En ce moment, ils ont lancé une campagne dans le groupe avec des aides préférentielles pour ceux qui partent sur un autre site. Certains de nos collègues avaient émis le souhait de partir ailleurs, leurs demandes vont être satisfaites. C'est bien. Notre rôle est de veiller. Pour l'instant, il n'y a pas lieu de s'inquiéter », affirme Christophe Pinto, représentant CGT dans l'entreprise.

 

Murielle DESMOULINS.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 16:00

Source : Ouest-France Entreprises - 01/06/2012

En 2011, la Coopérative agricole des Fermiers de Loués dans la Sarthe ont vendu 31 millions de volailles et 266 millions d'oeufs Label rouge. Un record salué par le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.

Maillot jaune en Label rouge

La Coopérative agricole des Fermiers de Loué (Cafel, 1 000 éleveurs, 80 salariés) a affiché une belle santé, hier au Mans, lors de son assemblée générale, en présence du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Stéphane Le Foll. La coopérative sarthoise a conforté sa place de leader en volailles Label rouge au terme d'une année 2011 marquée par une croissance de 6 % de ses ventes sur un marché stagnant du fait de la crise.

« Nous avons commercialisé 31 millions de volailles, ce qui est pour nous un record », se félicite Yves de la Fouchardière. Le directeur général tempère aussitôt : « Il n'est pas question de se gargariser de cette hausse des volumes. Le principal, pour nous, c'est de valoriser notre qualité par des prix rémunérateurs permettant à chaque maillon de la filière (éleveurs, abatteur et distributeur) de dégager une marge ».

Des oeufs de Loué dans les quiches Marie

La Cafel a fait décoller de 12 % en volume ses ventes d'oeufs fermiers Label rouge. Son nouveau centre de conditionnement à Bazouges (neuf millions investis en 2011) a expédié 266 millions d'oeufs. Autre record. Cette croissance se réalise sur un marché porteur. « 35 % des oeufs achetés par les consommateurs proviennent d'élevages alternatifs à l'élevage en cage : Label rouge, bio, plein air. Cette part était nulle à la fin des années 80 », rappelle Yves de la Fouchardière.

Les Fermiers de Loué prennent soin de ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier. Depuis 2011, ils approvisionnent les biscuiteries Saint-Michel. Ils étendent cette initiative avec le traiteur industriel Marie (groupe LDC), à Sablé-sur-Sarthe. « Les quiches Marie fraîches et surgelées incorporent depuis le 1er avril 100 % d'oeufs de Loué Label rouge », a annoncé Denis Lambert, directeur général du groupe LDC.

Éloge ministériel

Le groupe LDC, client exclusif des Fermiers de Loué, abat, découpe, transforme et vend la totalité des volailles de Loué. Le savoir faire des éleveurs trouve un relais puissant dans la force industrielle et commerciale du leader national de la volaille. Un modèle économique considéré comme exemplaire par Stéphane Le Foll : « Loué a pris en compte la diversité des attentes des consommateurs : environnement, alimentation sans OGM, bien-être animal... Je m'engage à défendre le modèle alimentaire français fondé sur l'identification des produits, sur des cahiers des charges rigoureux. Il faut avancer sur une contractualisation entre éleveurs, transformateurs et distributeurs. Les relations entre les Fermiers de Loué et LDC peuvent servir d'exemple. »

Xavier BONNARDEL.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:48

 

 

Source : Le Quotidien Les Marchés - Jeudi 31 mai 2012

 

Les volailles fermières de Loué sourient : l’année 2011 a été excellente malgré la crise économique. Réuni en assemblée générale au Mans ce 31 mai, le Syvol (syndicat de défense des volailles fermières de Loué) annonce une progression de plus de 5% en volaille de chair et de plus de 12% en œufs. « Et début 2012 confirme une tendance solide » ajoute Yves de la Fouchardière, directeur des Fermiers de Loué. Avec encore 78 installations d’éleveurs, le Loué concerne désormais plus de 1000 exploitations pour une soixantaine de salariés.

 

Les investissements annoncés l’an dernier viennent à échéance : le site de la Bazoge pour le conditionnement des œufs sera ainsi inauguré début juillet et l’usine d’aliments s’est vue dotée d’un nouveau broyeur vertical après l’extension du quai de chargement. L’annonce de cette année concerne l’autonomie énergétique : « nous avons fait le calcul de la consommation énergétique de toute notre filière, de la sélection du poussin au réfrigérateur de la grande surface. Avec nos 4 hectares de panneaux solaires sur les élevages et nos 6 nouvelles éoliennes nous sommes désormais producteurs de l’ensemble de l’énergie consommée par notre filière ».

 

Autre annonce, celle-ci par Denis Lambert, PDG de LDC : l’ensemble des produits Marie (frais et surgelés) utilisera désormais des œufs de Loué.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:40

Source : AFP - 31/05/2012 - 22:23

Le siège du groupe Doux à Châteaulin, le 10 juillet 2008

Le groupe Doux, leader européen de la volaille, en graves difficultés financières, a indiqué qu'il pourrait déposer son bilan dès vendredi et demander à être placé en redressement judiciaire s'il ne parvenait pas à trouver un compromis avec ses créanciers.

 

"Deux solutions se présentent à nous: un accord avec nos partenaires ou l'annonce d'un redressement judiciaire", qui l'un comme l'autre pourraient avoir lieu vendredi, a déclaré jeudi un porte-parole du groupe .

Des discussions ont été engagées jeudi au ministère du Redressement productif entre le leader volailler européen et ses créanciers. La direction du groupe familial devait se réunir d'ici vendredi matin pour arrêter sa décision, a précisé cette source.

 

Dans un communiqué transmis jeudi soir à l'AFP le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a déclaré vouloir "absolument éviter que la filière volaille française (...) soit déstabilisée". Le ministre a encore indiqué suivre "avec une attention particulière la situation des 800 éleveurs qui sont les fournisseurs du groupe".

 

Un éventuel redressement judicaire serait demandé "le plus rapidement possible" et serait "bénéfique à deux titres: il apporterait une bouffée d'oxygène car la dette ne serait plus exigible, et il créerait un cordon sanitaire entre la France et le Brésil", pays siège d'une filiale très déficitaire, a détaillé le porte-parole.

 

Dans l'hypothèse d'un dépôt de bilan, "on est en train de travailler à une solution visant à protéger les fournisseurs stratégiques et les éleveurs dans le cadre d'une potentielle utilisation de cette procédure. C'est une priorité", a assuré le porte-parole.

Stéphane Le Foll le 30 mai 2012 au Palais de l'Elysée

Les producteurs de volaille ont appelé jeudi à une "nouvelle discussion" avec Doux, s'inquiétant notamment "du niveau des encours" supportés par les éleveurs.

La Confédération française de l'aviculture (CFA) a dénoncé des délais de paiement allant "jusqu'à 120 jours".

Doux, qui emploie 3.400 salariés en France, et a annoncé jeudi la nomination d'un nouveau directeur général délégué, Jean-Charles Doux, fils du PDG Charles Doux, a une dette globale de quelque 437 millions d'euros, selon la CGT, dont plus de 200 millions d'euros provenant de sa filiale brésilienne Frangosul.

Le groupe a récemment cédé la gestion de cette filiale au géant brésilien de la viande JBS Friboi, tout en continuant à en assumer la dette.

 

Numéro cinq mondial à l'exportation, Doux devait voir son chiffre d'affaires stagner à 1,4 milliard d'euros en 2011, selon des prévisions datant du mois de novembre. En 2010, il s'était élevé à 1,406 milliard d'euros.

Mi-avril, le Fonds stratégique d'investissement (FSI) avait renoncé à entrer dans le capital de Doux, estimant que le groupe n'avait "pas respecté ses engagements de transparence et a rompu la confiance indispensable", selon une information du quotidien économique Les Echos.

 

Fin 2010, Doux avait déjà dû renoncer à un projet d'emprunt obligataire de 400 millions d'euros en raison de conditions jugées trop difficiles sur les marchés financiers.

Détenu à 80% par la famille Doux et à 20% par BNP Paribas, le groupe est le principal bénéficiaire français de la politique agricole commune (PAC), avec 59 millions d'euros d'aides versées lors du dernier exercice.

Spécialisé dans les volailles entières, les découpes de volailles et les produits élaborés à base de volaille, Doux revendique des clients dans 130 pays.

 

Selon les analystes, le groupe, marqué par une faible rentabilité, a particulièrement souffert de la guerre des prix dans le volaille industrielle, et par la hausse des coûts de l'alimentation.

Le groupe, non-coté, ne publie pas le détail de ses comptes.

 
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:34

Source : La Lettre Economique de Bretagne - Jeudi 24 mai 2012

Le groupe de transformation de volailles LDC, basé dans la Sarthe, a présenté hier à Paris ses résultats 2011. Son chiffre d'affaires de 2,8 milliards d'euros a grimpé de 8,6%, son résultat net de 56 millions d'euros progresse de 18%. Le groupe se porte très bien et continue de se développer en 2012, seule sa division produits traiteurs (Marie, La Toque Angevine, Régalette...) souffre. Elle représente 20% de ses ventes et affiche une perte de 5,6 millions d'euros en 2011. LDC annonce qu'il est prêt à effectuer des croissances externes dans un pays européen pour conforter sa position dans la transformation de volailles (marques Le Gaulois, Loué, Maître Coq). Il annonce également ce matin dans Les Echos, qu'il pourrait s'intéresser au groupe Doux s'il était à vendre. Doux tient ce jour un important CCE à Châteaulin au cours duquel la direction devrait donner des précisions concernant son avenir immédiat. Mais LDC n'est pas intéressé par l'ensemble du périmètre de Doux. Il observe avec attention son activité en France seulement et non pas celle à l'export, du moins pour les pays tiers puisque Doux bénéficie d'aides européennes pour ses ventes de volailles au Moyen Orient. Une situation que LDC trouve fragile et peu pérenne car ces aides (restitutions) risquent de disparaître.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:30

Source : Ouest-France 29/05/2012

Jeudi, au Mans, le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire Stéphane Le Foll participera à l’assemblée générale de la Coopérative agricole des Fermiers de Loué (Cafel).

 

« Il est Sarthois, il est ministre de l’Agriculture. Nous l’avons invité en tant que tel. Sa présence est logique et évidente », commente Yves de Lafouchardière, directeur général de la Cafel, désireux de tenir l’assemblée générale des Fermiers de Loué à l’écart des turbulences de la campagne électorale. Stéphane le Foll est aussi candidat PS aux élections législatives sur la 4e circonscription de la Sarthe.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 21:44
La première pierre de la plate-forme de l'Etoile Routière et de LDC est posée.
La première pierre de la plate-forme de l'Etoile Routière et de LDC est posée.
Photo « Le Maine Libre »

Source : Le Maine Libre - 27/04/2012

Geste symbolique, ce vendredi, sur la zone Ouest Park, au Bailleul, entre Sablé et La Flèche : la première pierre d'une importante plate-forme logistique et de transports a été posée.

Cette pierre scelle le partenariat entre l'Etoile Routière, société fléchoise de transports représentée par Frédéric Raine, son président et le groupe LDC, représenté par Denis Lambert, Pdg et Thierry Lambert, directeur logistique.

Ce projet de construction, d'un montant total de 8 millions d'euros, avait été annoncé aux salariés de LDC début janvier. Aujourd'hui, il prend forme : la mise en service de ce pôle est prévue pour septembre.

Une vingtaine d'employés de LDC seront transférés sur la zone Ouest Park. Pas de création d'emplois non plus dans l'immédiat pour l'Etoile Routière, qui, en 12 ans, est déjà passée de 200 à 600 salariés.

Néanmoins, pour les deux sociétés, ce projet sera un tremplin dans leur croissance. Ce qu'explique ainsi Frédéric Raine, de l'Etoile routière : "l'emplacement stratégique, sur Ouest Park à la sortie de l'autoroute, améliorera notre logistique transport pour tout le territoire national. De plus, nous économiserons 500 000 km par an de navettagesur l'axe-sablé-La Flèche et 600 tonnes de rejets en CO2".

Même objectif de croissance pour LDC : "cette plate-forme va permettre de libérer des espaces de préparation sur le site du CEPA à Sablé", a souligné Thierry Lambert.

Sur la nouvelle plate-forme du Bailleul, chaque jour seront préparés 40 000 colis aux marques Marie et Tradition d'Asie. Ces palettes transiterons ensuite directement vers la plate-forme messagerie de l'Etoile Routière en charge du transport de deux tiers des volumes.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 21:31

Source : Les Echos - Marie-Josée COUGARD - 23/05/2012

Le premier groupe volailler français, producteur des poulets de Loué, a très fortement accru ses résultats sur l'exercice 2011-2012. Malgré les pertes de son pôle traiteur. LDC entend poursuivre sa croissance en Europe au travers d'une prochaine acquisition.
AFP
AFP

Les volailles de Loué sont en grande forme. LDC, le groupe qui exploite cette marque, a bouclé un très bon exercice 2011-2012, qui l'a mis d'humeur acheteuse. Avec un chiffre d'affaires de 2,8 milliards d'euros (+8,6 %), un résultat opérationnel qui a bondi de 30 % et un bénéfice net en augmentation de 18 %, à 56 millions d'euros, l'entreprise sarthoise envisage de réaliser une nouvelle acquisition.

Fort d'une expérience réussie en Pologne et malgré ses déboires en Espagne, LDC ne cache pas son intention de s'installer dans un nouveau pays européen. Celui-ci devra avoir « une population importante », « une filière avicole locale organisée », « des capacités contributives au résultat du groupe ». Et jouir d' « un réseau bien organisé » en grandes surfaces. Denis Lambert, le président du directoire, souhaite « développer le modèle français dans ce pays ».

Le groupe a accru sa capacité d'autofinancement à 138 millions d'euros, mais n'hésitera pas à recourir à l'endettement si besoin. Interrogé par Les Echos sur un éventuel intérêt pour le groupe Doux, si celui-ci était mis en vente, LDC a clairement confirmé qu'en pareil cas, il« regarderait le dossier ». L'industriel n'envisage pas d'acheter les activités d'exportation de son concurrent en difficulté. « Trop dépendantes des subventions européennes », elles-mêmes aléatoires. Seules les activités nationales de Doux retiendraient son attention.

Pour l'heure, LDC se dit satisfait des deux premiers mois de l'exercice 2012-2013. La consommation de volailles a encore progressé de 1,8% sur cette période. Le groupe s'est payé le luxe de baisser de 4 % ses tarifs à la grande distribution à la faveur d'une détente des prix des céréales au deuxième semestre 2011. Un peu vite sans doute car les cours des céréales, soja, maïs et blé qui comptent pour 65 % du coût de revient des volailles, sont repartis à la hausse. « Si cette tendance se poursuit, nous devrons, avant la fin de l'année, passer des hausses de tarifs », prévient André Delion, le directeur financier. Le groupe est d'ailleurs très prudent dans ses prévisions pour la volaille en raison de la volatilité des cours des céréales.

Marie  : fortes ambitions

Côté traiteur, un domaine dans lequel le groupe dispose de plusieurs marques, dont Marie, les choses s'améliorent Les ventes de surgelés sont en forte progression tandis que les plats préparés sont stables. Reste que le pôle traiteur, qui inclut aussi la Toque Angevine, Tradition d'Asie, Régalette -des marques de pizzas, sandwichs, panés, pâtes à dérouler , crêpes et galettes -va devoir revenir à l'équilibre. Cette division, qui totalise 20 % du chiffre d'affaires global, a accusé une perte de 5,6 millions d'euros sur l'exercice écoulé.

Rien qui décourage les ambitions de LDC. La perte, liée à la difficulté à répercuter les hausses de matières premières, était nettement plus importante début 2011. « Elle a été divisée par quatre entre le premier et le deuxième semestre ». Le groupe pense pouvoir détrôner à terme Fleury-Michon de son premier rang des plats cuisinés frais. Il estime avoir pour cela « un formidable potentiel de productivité avec Marie» et annonce moult innovations.

MARIE-JOSÉE COUGARD
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