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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:37

Source : Agraalimentation - 10/05/2012


Après Terrines du Morvan dans l’appertisé, Salaisons Dijonnaises (130 personnes) s’ouvre une nouvelle piste de diversification dans le burger frais. « C’est un produit jeune et tendance, cela nous donne une nouvelle image auprès de nos clients, et même auprès de nos salariés ! », se réjouit Arnaud Sabatier, président de la PME familiale, qui a repris l’activité burger de Bahier. « Nous avons racheté la ligne de production et nous l’avons installée sur notre site d’Arleuf », explique Arnaud Sabatier, président de l’entreprise. Une ligne de hot dog a également été reprise, mais elle n’est pas utilisée pour l’instant. Bahier réalisait 80 % de son activité burgers sous MDD et 20 % à marque, une activité désormais arrêtée. Salaisons Dijonnaises reprend donc les clients MDD (et certains points de snacking) et veut développer des burgers à marque Maistre Antoine sur un périmètre régional. 
« Cette activité nous apporte environ 1 M EUR de chiffre d’affaires additionnel et nous tablons sur 20 M EUR pour le groupe en 2012 », précise Arnaud Sabatier. Pour assurer l’avenir, le dirigeant mise sur la diversification. Avec les produits appertisés de Terrines du Morvan qui permettent de viser l’export (une personne est affectée pleinement sur le développement de l’export), et avec de nouveaux produits comme les burgers. « En termes de volumes, c’est un rapport de 1 à 10 par rapport à notre offre traditionnelle », commente également Arnaud Sabatier.
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 22:16
Source : Ouest-France - Économie dimanche 06 mai 2012

Le fabricant manceau de produits de charcuterie traditionnels (pâtés, rillettes boudins saucisses, saucissons, viandes fraîches de porc) fait entrer le groupe coopératif Agrial dans son capital, à hauteur de 34 %. Pour Joël Cosme, fondateur de l’entreprise, il s’agit d’un « rapprochement de nos savoir-faire. Agrial et les éleveurs de porcs que la coopérative regroupe, sont notre fournisseur principal. Nous avons tous deux des exigences qualitatives. » Cosme emploie au Mans 130 salariés, répartis dans trois ateliers : produits crus, produits cuits et rillettes. Agrial s’est porté acquéreur de la société Maître Jacques, à Rennes.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 20:52
AGRICULTURE-ELEVAGE-OEUFS

Le groupe volailler profite de la hausse du prix des oeufs Crédit Photo : JEAN-PIERRE MULLER/AFP

Le groupe volailler devrait profiter de l’évolution du marché de l’œuf pour améliorer davantage sa rentabilité.

Les œufs ont connu une véritable flambée de leur prix depuis le début de l’année: ceux-ci se monnaient désormais à 9,04€ les cent alors que les prix s’établissaient entre 3,5 et 7€ en 2011. Une évolution due à deux facteurs: le prix des aliments a fortement augmenté, et une nouvelle réglementation a contraint les exploitants à augmenter la taille des cages. Des investissements de 1 milliard d’euros qui ont non seulement eu des répercussions sur les prix, mais qui ont également obligé certains groupes trop fragiles à cesser leur activité.

Le malheur des uns faisant souvent le bonheur des autres, LDC un des leaders français de la volaille devrait tirer profit de cette nouvelle donne. Le groupe avait déjà effectué la mise aux normes de ses exploitations et n’aura pas à investir sur l’exercice en cours. La disparition de certains concurrents devrait amener LDC à gagner des parts de marché. L’activité œuf du groupe sera déficitaire de 5 millions d’euros sur 2011/2012 (clos fin février) et l’équilibre est visé pour 2012/2013. La hausse des prix devrait permettre d’atteindre sans problème cet objectif, voire de le dépasser. Le contexte est en tout cas favorable.

Le sentiment des Experts Figaro Bourse: renforcer sous 80 euros. Même si l’activité œuf est loin d’être son métier le plus important, la société nous semble bien partie pour augmenter sa rentabilité. Le titre est peu valorisé, à 10 fois son bénéfice net attendu cette année (résultats annuels le 25 mai).

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 14:28

2,77 milliards d’euros, c’est le chiffre d’affaires pour l’exercice 2011-2012 clôturé fin février qu’a annoncé le groupe agroalimentaire LDC, propriétaire entre autres des marques Loué, Le Gaulois, Maître Coq et Marie.


En croissance de 8,6%, le chiffre d’affaires de LDC a notamment bénéficié sur la deuxième partie de l’exercice d’une hausse des prix à la vente, ainsi que d’une stabilisation des cours des matières premières.


Dans un communiqué, LDC affirmait : « compte tenu de cette fin d’année réussie et de la bonne maîtrise des actions commerciales et promotionnelles, LDC devrait dépasser de manière significative son objectif de résultat opérationnel courant fixé à plus de 80 millions d’euros ».

 

Source : agro-media.fr avec Le Figaro et Reuters. 05/04/2012

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 22:02

Bruno Lemaire, ministre de l'agriculture, a visité LDC à Sablé-sur-Sarthe. Photo

Bruno Lemaire, ministre de l'agriculture, a visité LDC à Sablé-sur-Sarthe.© Photo "Le Maine Libre" Hervé Petitbon

 

Bruno Le Maire a choisi de revenir dans la ville de François Fillon, (il était déjà venu en juin dernier aux côtés du Président Sarkozy) lundi. Une nouvelle visite pour « l’industrie agro-alimentaire très présente à Sablé » a indiqué le ministre de l'agriculture. L'industrie agro-alimentaire « doit être soutenue », a-t-il souligné en visitant le site de LDC. « L’industrie agro-alimentaire est très performante en France. Elle rapporte beaucoup de richesses, elle génère beaucoup d’emplois et doit être soutenue », a déclaré Bruno Le Maire.

 

Source : Le Maine Libre - 05/03/2012

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:37

Saïd Chabane, hier, sur la terrasse du théâtre Le Quai, à Angers. Georges Mesnager
Saïd Chabane, hier, sur la terrasse du théâtre Le Quai, à Angers.© Georges Mesnager
Le chef d'entreprise sarthois prend les rênes du club de foot d'Angers Sco. Pour sa première apparition publique, hier, il n'a pas mâché ses mots.

 

Ne lui demandez pas pourquoi il est tombé « amoureux » du Sco. « Allez expliquer un coup de foudre, vous ! » Il est nature, Saïd Chabane. Au jeu des questions-réponses, hier, le nouveau président d'Angers Sco, 47 ans, n'a pas cherché à noyer le poisson, ni à pratiquer la langue de bois. « J'aime bien jouer franc-jeu... »

Ce père de famille de trois enfants, marié à Isabelle, est né à Alger en 1964. Il est entré à Polytechnique de cette ville avant d'intégrer l'école des Mines de Paris, puis de suivre une formation de consultants... à Angers en 1991 ! « C'est un peu mon retour, ici, 20 ans après... » Consultant puis responsable qualité, il se retrouve au chômage en 1997. « Avec 30 000 francs en poche », il fonde la société Cosnelle dans la Sarthe en 1997. Et bâtit son petit empire de la charcuterie (1).

Comme Aulas et Nicollin

Ceux qui connaissent Saïd Chabane le décrivent comme un homme accessible. « J'ai dîné chez lui à La Ferté-Bernard, au retour du match du Sco contre Monaco. C'est un bon vivant qui sait recevoir et qui a le contact facile », confie André Despagnet, adjoint chargé des finances.

D'autres le trouvent autoritaire et et intransigeant avec son personnel. D'ailleurs, ce fou de travail - « c'est ma passion » - ne cache pas vouloir tout contrôler : « Dans mon entreprise, personne n'a de délégation de pouvoir autour de moi : j'aime prendre moi-même toutes les décisions importantes... »

Son style en tant que président de club ? Il le trouvera forcément à la tête du Sco, en s'inspirant peut-être de celui des grands dirigeants français. Il adore Jean-Michel Aulas, patron de l'Olympique lyonnais, « pour ses résultats », et « Loulou » Nicollin (Montpellier)« pour son franc-parler ».

Un nouveau stade ? « Trop tôt ! »

Saïd Chabane sait ce qu'il veut et où il va. Il rêve d'un club qui retrouverait l'élite, d'un centre de formation à Angers et d'un public de supporters « très nombreux ». Construire un grand stade de foot comme le réclamait son prédécesseur ? En gestionnaire prudent, Saïd Chabane n'y pense pas : « Non, c'est trop tôt car cela coûterait trop cher. Il faut consolider l'équipe et attendre que les résultats arrivent. On verra plus tard. Dans l'immédiat, l'équipement me convient. »

Même s'il avoue être passionné par les grosses cylindrées de sport, le nouveau patron du Sco cultive une certaine humilité. Saïd Chabane ne se considère pas comme une« personnalité ». Il aime répéter ce dicton : « Si tu ne sais pas où tu vas, n'oublie jamais d'où tu viens. » Pour preuve, il n'a pas appelé ses parents ni sa grand-mère de 92 ans, qui vivent à Alger, lorsqu'il est devenu président d'Angers Sco. « Cela ne se fait pas chez nous. On sait bien qu'arriver au sommet, c'est une chose, et y rester, c'est différent... »

Arnaud WAJDZIK.

 

(1) Groupe au chiffre d'affaires de 55 millions d'euros qui regroupe les sociétés Guerineau, devenue Prestige de la Sarthe, Sarthoises de Connerré, Nivernoy, Arcal, Au Pays normand, Valansot et Gatinaise.

Source : Ouest France - 25/11/2011

 

Ouest-France  
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 15:25

Sablé, samedi soir. Les gendarmes étaient nombreux sur place afin de participer à la sécurisation des lieux et mettre en place une déviation. Le dispositif a été levé en fin de soirée. Photo
Sablé, samedi soir. Les gendarmes étaient nombreux sur place afin de participer à la sécurisation des lieux et mettre en place une déviation. Le dispositif a été levé en fin de soirée.© Photo "Le Maine Libre"

Une centaine de personnes qui se trouvaient dans des restaurants situés à proximité de l'usine Bel de Sablé-sur-Sarthe, ainsi qu'une vingtaine d'employés de l'entreprise, ont dû être évacuées du périmètre de sécurité mis en place samedi soir, peu avant 19h45, après une fuite d'ammoniac survenue sur le site industriel. L'incident s'est produit sur une cuve contenant le produit dangereux, au niveau d’un joint sur un tuyau. Très rapidement sur place, les pompiers sont intervenus « en arrosant à proximité de la fuite afin de passer en phase liquide », selon le Lieutenant Maldant, commandant la brigade de gendarmerie de Sablé. Aucun blessé n'est à déplorer.

Cette intervention a mobilisé une cinquantaine de pompiers et le renfort d’une équipe de la cellule pour les risques chimiques, du Mans. Les trois patrouilles de la gendarmerie de Sablé ont reçu l’aide du Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de La Flèche pour organiser l’évacuation des différents lieux et mettre en place le dispositif de sécurité ainsi que la déviation de la circulation. Une déviation qui a semé une certaine confusion à Sablé où plus d’un millier de personnes étaient venues assister au match de football opposant le Sablé FC à La Suze.

Samedi soir, les techniciens de la fromagerie Bel ainsi qu’une équipe extérieure assurant l’entretien de la cuve où s'est produit l'incident étaient occupés à réparer la fuite. Ce n’est pas la première fois qu’un tel problème se produit dans cette entreprise qui fabrique notamment les fameux Kiri, les mini Babybel, le Cantadou et d'autres spécialités fromagères. En juillet 1997, une fuite d’ammoniac avait nécessité l’hospitalisation pour des examens et des soins de 28 salariés, incommodés. En janvier 1998, c’est un générateur à vapeur qui avait explosé, dévastant la chaufferie.

Source : Le Maine Libre 26/02/2012

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 23:21

Source : Ouest-France - 21/02/2012

Joël Blossier produit lui-même ses bières, de huit variétés différentes, mais aussi du jus de pomme et du cidre (bio, bien sûr !).
Joël Blossier produit lui-même ses bières, de huit variétés différentes, mais aussi du jus de pomme et du cidre (bio, bien sûr !).
La ferme-brasserie de Joël et Dominique Blossier, à Ségrie, produit la Sarth'voise de façon artisanale, depuis 1999. La seule bière sarthoise 100 % bio !

Que représente la bière dans votre activité ?

Nous avons commencé la bière en 1999, d'abord dans des marmites. Elle constitue maintenant la moitié des revenus de la ferme. On produit 20 000 litres par an, dont la moitié en fûts de 30 l (70 €). Ça marche bien, grâce au bouche à oreille. Pour des particuliers, des manifestations culturelles, des concerts... Nous avons des clients réguliers comme Le Rabelais à Changé, L'Épicerie du Pré, ou la biocop Le Fenouil qui écoule 25 % de notre production.

Comment se passe la production ?

Nous avons des terres à orge, qui donnent une maturité avant juin, avant les mois de sécheresse. On produit de l'orge d'hiver et de l'orge de printemps. Cette dernière est la meilleure pour la bière, mais avec un moindre rendement : entre 10 et 20 quintaux à l'hectare. Actuellement, elle est d'excellente qualité, malgré l'année sèche. Globalement, j'en ai toujours assez car j'en produis toujours le double de surface : le surplus va aux animaux.

La production est labellisée bio, comme toute la ferme depuis 1996. Même le houblon est bio : on le fait venir d'une ferme allemande, il est produit par des gens sympas, bien dans l'esprit du bio. La bière est faite avec du malt d'orge produit exclusivement ici, du houblon, de la levure et de l'eau. Pour la brune, le malt est torréfié. Tout est question, aussi, de dosage en cours de fabrication : notamment le houblon, pour l'amertume.

Quels types de bières produisez-vous ?

Je produis une blonde (à 6°), une brune, une spéciale blonde (8 %), une grand cru (rousse à 8 %), une blanche, blanche au citron (l'été), ambrée et aux épices. Je ne les produis pas toutes à chaque fois. C'est quand j'ai le temps et l'envie... Si on fait les choses industriellement, on en perd vite le goût. J'ai plaisir à faire telle ou telle cuvée. On est dans les moins chères des bières artisanales, car on fait notre malt nous-même. Le consommateur en profite.

Et vous, vous en buvez ?

J'en bois peu, mais j'aime bien savoir quel goût a chaque brassin, pour pouvoir en parler aux clients. Je me suis habitué à ma bière. J'en goûte d'autres, que mes clients m'apportent, mais je préfère la mienne. J'aime bien un verre de brune chambrée le soir après un bon repas. Le vrai critère, c'est le plaisir. Je suis anti-concours car chaque bière est différente, en fonction de l'orge, de la récolte, de la manière de la faire.

 

La Sarth'voise, ferme-brasserie Blossier, La Basse-Lande, 72170 Ségrie. Tél.            02 43 97 07 26      . La vente à la ferme recommencera début mars.

 

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 19:14

Source :  Le Maine Libre - 2011

Depuis qu’il a racheté la société familiale Guérineau en 2000, le Pdg de Prestige de la Sarthe, Saïd Chabane, à La Ferté-Bernard investit chaque année dans son entreprise de charcuterie de gros. Début 2012, l’activité sera multipliée par deux avec la construction d’un bâtiment de 3000m2. Les travaux, de 7 millions d’euros, devraient bientôt s’achever pour laisser faire les premiers tests des nouvelles machines. L’entreprise qui compte 90 salariés va embaucher 18 personnes pour atteindre ses objectifs, soit une production de 8000 tonnes contre 4000 aujourd’hui.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:59

GarnifruitsSpécialisée dans la préparation de pommes et de poires surgelées pour l'industrie agroalimentaire, Garnifruits bénéficie d'un plan d'investissements de 300 000 euros. La PME fléchoise va ainsi doubler ses capacités d'épluchage, réorganiser les lignes de production et procéder à une réorganisation de ses locaux. Reprise par Franck Lebossé au groupe Pasquier en 2008, l'entreprise a enregistré depuis une croissance de 25 %, atteignant un CA de 2,6 millions d'euros en 2010. Son dirigeant souhaite développer le chiffre d'affaires dans les trois années à venir. Son objectif est d'atteindre une taille critique pour résister mieux aux aléas des marchés et continuer de développer une bonne qualité de service et de flexibilité tout en augmentant le nombre de clients. Il mise aussi sur l'innovation et la diversification pour progresser, notamment vers les produits frais pour les industriels et la restauration hors domicile, les produits biologiques et la préparation d'autres fruits. La PME emploie 37 salariés.

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