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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 10:43

Source : Ouest-France - 04/05/2015

Le volailler Gastronome va céder son usine de Luché-Pringé (Sarthe) au groupe Casino qui s'engage à maintenir les 159 emplois.

Le volailler Gastronome va céder son usine de Luché-Pringé (Sarthe) au groupe Casino qui s'engage à maintenir les 159 emplois. Les deux partenaires ont officialisé leur accord à la préfecture du Mans, en présence du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Stéphane Le Foll.

Le projet de reprise évite la fermeture de l'usine Gastronome de Luché-Pringé, annoncée par la direction en octobre 2014 et programmée pour juillet.

Casino a signé une promesse d'achat unilatérale afin d'acquérir 100 % de la société Gastronome-Luché, qui exploite l'usine. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.

« Nous avons besoin du savoir-faire des salariés »

L'usine conservera son cœur de métier : la découpe et la transformation de la viande de volaille. Elle sera approvisionnée en dindes et poulets par les abattoirs Gastronome. Les filets de volailles seront emballés sous la marque du distributeur et expédiés dans ses magasins.

« Nous avons besoin du savoir-faire des salariés », précise Claude Risac, le porte-parole du distributeur.

Par cette acquisition, Casino devient un nouvel acteur de la filière volaille, dont il maîtrise les maillons de la transformation et de la distribution dans un souci de « traçabilité et de maîtrise des coûts » sur le produit stratégique de la découpe de poulet standard.

Une procédure d'information et de consultation des instances représentatives du personnel de Gastronome a été lancée. Un comité d'entreprise sera réuni le 11 mai.

Selon Sébastien Besnardeau, le délégué CGT du personnel et secrétaire du comité d'entreprise, le plan social validé le 20 avril et prévoyant le licenciement de l'ensemble des salariés, devrait logiquement être annulé.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 22:13
Source : Ouest-France - 29/03/2015
Après deux décennies de démarches, la précieuse IGP (Indication géographique protégée) est espérée l'an prochain.
Sarthe - Agroalimentaire C'est un article de notre confrère Emmanuel Guimard, aux « Échos » qui a remis hier le sujet sur la table : depuis presque vingt ans, les producteurs de rillettes du Mans courent après l'IGP (Indication géographique protégée). Un comble lorsque l'on sait que Tours (Indre-et-Loire) a obtenu une IGP pour des rillettes, « couvrant le département d'Indre-et-Loire et les cantons des départements limitrophes ». Autrement dit, alors que la terre d'origine des rillettes est bien en Sarthe, ce sont les voisins du centre qui bénéficient de l'IGP convoitée. 200 emplois
La guéguerre pourrait faire sourire dans les chaumières si l'on oubliait que les fameuses rillettes du Mans représentent aujourd'hui la bagatelle de 200 emplois pour une production annuelle, précisent « les Échos », de l'ordre de 10 000 tonnes. Ce sont principalement les artisans manceaux et quatre industriels, Luissier-Bordeau-Chesnel, Bahier, Fassier et Prunier, qui se serrent les coudes pour obtenir l'IGP. Les consommateurs avertis pourraient objecter que la fameuse IGP ne changera rien au goût des pots de rillettes. Il s'agit plutôt pour les professionnels de la filière d'une démarche « sécuritaire », pour éviter que n'importe quel fabricant puisse s'arroger l'appellation « rillettes du Mans ». Et sûrement pas les Tourangeaux ou les Bretons.
Troisième essai Les professionnels ont confié qu'ils espèrent cette fameuse IGP pour 2016. Ils avaient d'abord été retoqués pour avoir établi un périmètre trop large, puis en 2010 pour avoir trop restreint le périmètre à 19 cantons. Un troisième essai a été lancé et le cahier des charges a été validé, le 16 octobre 2014, par l'INAO (Institut national de l'origine de la qualité). Prochaine étape : les ministères de l'Agriculture et de l'Économie. Les Sarthois miseront beaucoup sur l'appui du ministre Stéphane Le Foll. Puis viendra l'ultime épreuve : la Communauté européenne. N'est pas rillettes du Mans qui veut !
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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 21:30

Source : Ouest-France - Sarthe - 28/04/2015

La direction de Charal à Sablé a remis hier les diplômes de formation des sept jeunes.© Raphaël laurent Sept jeunes apprentis viennent de finir une formation de six mois sur le site de Sablé. Six d’entre eux vont décrocher prochainement un CDI. Le groupe Bigard, propriétaire de l’usine Charal de Sablé, s’est fixé l’objectif d’embaucher 310 personnes en 2015 par le biais d’un dispositif de formation en alternance. À Charal, filiale de Bigard, 60 jeunes personnes ont bénéficié de ce dispositif en 2014 et 75 en 2015. Sur le site de Sablé, 9 personnes ont commencé la formation, sept l’ont fini et six vont être embauchés.C’est l’IFRIA Bretagne, un organisme associatif spécialisé dans l’apprentissage et la formation continue, qui se charge du « parcours d’intégration. »Hier, c’est Bruno Traverse, le directeur du site de Sablé, qui a remis les diplômes des sept apprentis avant de s’adresser à eux. « Le cheminement est long pour comprendre notre métier. L’entreprise a pris le temps de vous former. La route est encore longue pour vous. Il y a une cadence à tenir mais vous y arriverez. Pour l’instant, vous êtes à 60 % du rythme qu’il faudra acquérir. »Une dizaine d’autres jeunes apprentis devraient arriver en septembre. À noter que l’usine est également à la recherche de saisonniers pour l’été. « Enchaîner les deux est parfaitement compatible » explique Bruno Traverse. « Cela permet lorsqu’on arrive en formation de déjà connaître l’environnement. » Les personnes intéressées peuvent faire parvenir leur candidature au service ressources humaines du site de Sablé.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 21:39

Source : Ouest-France - 27/02/2015

Le patron de LDC dirige un groupe florissant, qui poursuit son expansion. Ses secrets : la simplicité et l'ambition prudente, assurent ceux qui le connaissent bien.
Denis Lambert a pris la direction du groupe LDC en 2001
Frédéric GIROU.

Pourtant, dans le secteur de la transformation de volaille, cet homme de 55 ans à petites lunettes et costume discret est du genre poids lourd. Son groupe pèse 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires, emploie 16 050 personnes, dont 10 000 dans l'Ouest, vend 460 000 tonnes de volailles par an.

« Ne dites pas que LDC est un géant ou le leader de la volaille, insiste-t-il, pourtant, Ce n'est pas vrai ! Les activités du groupe ne représentent que 4 % du marché européen ».

LDC - les initiales des trois fondateurs Lambert, Dodard, et Chancereul - regroupe des marques archiconnues : Marie, Loué, Le Gaulois, ou encore Maître Coq. L'Autorité de la concurrence vient de lui autoriser la reprise des activités volailles du groupe Glon Sanders.


 Un ogre sous ses dehors modestes, Denis Lambert ? « S'il n'avait pas été PDG, il aurait été un très bon délégué syndical, assure Yves de la Fouchardière, son ami et directeur des Fermiers de Loué. C'est un homme simple, direct, disponible avec un réel sens de l'autre ».

Il y a un an, il s'est glissé une journée dans la peau d'un salarié, dans le cadre d'une opération « Vis ma vie d'ouvrier » qu'il a imaginée. Ses cadres ont été invités à faire de même.

« Il est comme son père, estime Laurence Diogène, du syndicat FO. Il parle comme nous, mange avec nous. Si on veut un rendez-vous avec lui, on l'a. »

Il se voyait cuisinier ou prof d'histoire

La section du syndicat Sud, qui n'existe à Sablé que depuis un an est moins séduite. « On ne le voit jamais. Difficile de se faire un avis sur une personne avec qui on n'a jamais discuté. Nous sommes en pleines négociations salariales et il n'est pas plus présent. Ça ne doit pas l'intéresser ».

Petit-fils d'un des fondateurs du groupe, Denis Lambert n'était pas prédestiné à faire carrière à LDC. Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, qui a été son compagnon de classe au lycée de Sablé Colbert-de-Torcy, se souvient « d'un bon copain accessible et sympa, bon footballeur et plus sérieux que moi pour les études. »

Denis Lambert s'en amuse : « À l'époque, ni lui ni moi, n'imaginions devenir PDG ou ministre. Peut-être encore moins nos professeurs. » Lui se voyait plutôt « journaliste sportif, cuisinier ou prof d'histoire. »

Pourtant, il se passionne peu à peu pour l'agriculture. Lors de l'épreuve d'économie, au bac, il tombe sur le sujet de ses rêves : L'agriculture sera-t-elle le pétrole vert de la France ? « J'ai répondu oui évidemment ! J'ai pris l'exemple des poulets de Loué. Je croyais et crois toujours en une agriculture de qualité. » Il a dû convaincre le jury : il obtient un 16.

À 22 ans, titulaire d'un DUT de gestion et finances des entreprises, il entre dans la société. En bas de l'échelle. « Je contrôlais le nom de colis dans les camions. » À l'époque, LDC n'est qu'une grosse entreprise locale de 400 salariés, sur le seul site de Sablé.

En 1984, son père, Rémy, PDG de LDC, décède précocement. Un des associés, Gérard Chancereul, reprend la tête du groupe. Il propose à Denis le poste de directeur commercial. Le jeune homme hésite. « J'ai refusé deux fois mais M. Chancereul ne m'a pas laissé le choix, raconte-t-il aujourd'hui. Quand j'ai pris le job, il y avait 5 commerciaux. Il y en a 400 aujourd'hui ».

En 2001, Denis Lambert devient à son tour PDG. Le groupe continue son expansion. Si le siège historique est toujours à Sablé, LDC possède 62 sites (68 avec le rachat de Glon Sanders), dans toute l'Europe, de l'Espagne à la Pologne. Lui est « partisan de plus d'Europe mais avec une même fiscalité et des règles sociales identiques dans tous les pays. »

La recette du père de cinq enfants (dont l'un travaille à LDC) serait la simplicité. Une anecdote d'Yves de la Fouchardière est révélatrice : « Il y a quelques années, je négociais avec Denis le prix de l'oie. Nous avons joué le dernier centime au trut, une sorte de belote sarthoise. Il a gagné largement. »

Pour souffler, Denis Lambert s'oblige à une journée de pause chaque semaine. Pas pour se reposer, dit-il, mais pour se recentrer. Alors, tous les dimanches, il fait de la course à pied. Et participe à un marathon chaque année : « L'an dernier, j'ai fait celui de Munich. Et on essaie d'emmener des salariés du groupe ! »

« Il est aussi fan du Sablé FC et pratique le foot, complète Yves de la Fouchardière. Ces deux sports lui vont d'ailleurs très bien : le foot pour le côté collectif et le marathon pour l'endurance et la capacité à se dépasser. »


Dates


6 mai 1959 : naissance à Sablé-sur-Sarthe.

1981 :  rentre à LDC comme responsable logistique.

1984 : décès de son père,  Remy Lambert. Devient Directeur Commercial de LDC.

2001 : président  directeur général du groupe LDC.

2015 : LDC récupère les usines de  volaille du groupe agro-industriel Sofiprotéol.

 

Raphaël LAURENT.
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 21:30

Source : Ouest-France - 24/02/2015

Ils ne sont pas très contents du fabricant de rillettes sarthois qui refuse le logo /Le Porc Français/ sur ses pots.
Mickaël Guilloux (à gauche) a été reçu par Pierre Héber (à droite).
Ouest-France.

« Nous ne comprenons pas pourquoi Bordeau Chesnel n'appose pas le logo Le Porc Français sur ses pots de rillettes. D'où vient la viande », s'interroge Mickaël Guilloux, éleveur mayennais, responsable de la section porcine de la Fédération régionale des syndicats agricoles (FRSEA). Depuis l'embargo russe, les coûts de production ont grimpé, disent-ils. « Spécifier le logo, ce serait garantir la production de viande française et, dans les rayons, un excellent repère pour le consommateur. »

 


Dès 5 h, une trentaine d'éleveurs étaient là pour bloquer les éventuels camions venus décharger leur viande. Avisés du mouvement, peu de transporteurs ont finalement fait le déplacement, pour éviter d'être retenus. Deux ou trois poids lourds ont dû cependant rester à l'extérieur de l'usine, le temps que le mouvement se termine, vers 10 h.

Directeur général de LBC (200 salariés), Pierre Héber a reçu une délégation, « conscient des difficultés des éleveurs ». Il a répété ce qu'il leur avait déjà précisé en octobre dernier : « 95 % de la viande LBC est certifiée Viande de Porc Française [l'ancien logo], soit 100 % des carcasses. » Pourquoi pas le nouveau logo ? « Une mesure coûteuse qui ne changerait rien à la qualité des approvisionnements. »

 

Véronique GERMOND.
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:04

Source : Ouest-France - 08/02/2015

Nouveauté. Le poulet de Loué est roi dans son resto parisien Poulet-Purée « PP » (Poulet-Purée), le premier restaurant de la coopérative sarthoise, a ouvert jeudi à Boulogne-Billancourt. Un projet audacieux quand on sait que trois établissements ferment chaque jour dans la capitale. Avis aux découpeurs de poulet de Loué : ils recevront ici un diplôme après avoir oeuvré devant les invités, diplôme présenté par Yves de La Fouchardière.Ouest-France TweetShare on linkedin Share on printImprimer Share on emailEnvoyer par email Les articles sur le sujet Sarthe. Les poulets de Loué s'offrent un resto parisien Mercredi 28 janvier 2015Restauration. Les poulets de Loué ouvrent leur premier Poulet purée Vendredi 04 juillet 2014La volaille de Loué pointe son bec en Chine Jeudi 22 mai 2014Loué (72). À la Cafel, les bonnes idées ne cessent de germer Mardi 04 juin 2013Les poulets de Loué débarquent sur l'autoroute Vendredi 15 novembre 2013National - ils investissent - Services Au pied des tours de l'île Séguin, les quatre poulettes sarthoises bien grasses caquettent en regardant passer les voitures. Vous n'avez pas rêvé : vous avez bien sous les yeux un poulailler en plein Boulogne-Billancourt, aux portes de Paris. « Elles ont même pondu leurs premiers oeufs », confie Yves de La Fouchardière, patron des Fermiers de Loué. Il est partenaire de Fabrice Raoult, créateur de « PP » (Poulet Purée), restaurant qui vient d'ouvrir ce jeudi au 24, cour de l'île Séguin. Une nouvelle enseigne qui a décidé de faire du poulet rôti un hymne. Ici, le poulet de Loué est roi ; il est même le fournisseur exclusif de cette table nouvelle et drôle. Sacré pari : aujourd'hui, à Paris, trois restaurants ferment chaque jour pour une seule ouverture ! Tout, ici, a été conçu « au bon grain », dans un esprit nature et tradition. Aussi surprenant que cela puisse paraître, on peut désormais sortir de son bureau climatisé et venir manger du poulet dans une salle transformée en poulailler, avec vin vendu à la ficelle, dans un décor insolite. Au coeur de cet univers de tours en béton et acier, le retour au naturel est en vogue. Un pari sur une valeur sûre : l'assiette de purée, le blanc de poulet. Comme par hasard, un sondage publié cette semaine révèle en effet que le poulet rôti est le plat préféré des Français (1). « C'est un lieu qui nous ressemble, dit Yves de La Fouchardière. Avec un produit traditionnel, à l'heure du fast-food et du plat précuisiné, c'est une idée hypermoderne et sans nostalgie. » Le patron sarthois est fébrile comme un enfant qui vient d'avoir un nouveau jouet. Il guide le visiteur dans ce restaurant de 400 m2, « exactement la taille d'un poulailler de Loué », confie-t-il. Dans les WC, un tronc d'arbre pour décor, un jerrican peint en jaune, une bouteille de gaz bleu métallisé, des verres de table Duralex « avec numéro au fond ». Espace « Poules de luxe » Il y a aussi une fourgonnette 4L avec vignette « PP », une vieille Mobylette bleue démontée, une cuisine en Formica années 50 fichée au plafond. Cherchez bien : c'est toute notre enfance, ça ! Il existe aussi un espace « Poules de luxe » dans des canapés confortables. Si ça vous tente. Pourquoi être allés à Paris ? « On vient pêcher le poisson où il est ! » sourit Yves de La Fouchardière. « On vient ici titiller nos racines, faites de choses simples. « PP » sera aussi un lieu parisien pour les Sarthois. Avec en ligne de mire d'autres ouvertures. » Le blanc de poulet et le vrai pilon rôti du terroir se lancent à l'assaut des grandes villes. La revanche de la campagne. (1) Sondage BVA du 31 janvier : le poulet rôti est le plat préféré des Français devant le magret de canard puis les plateaux de fruits de mer. Éric de GRANDMAISON

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 18:57
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:50

Source : Le Quotidien des Marchés - 07/01/2015

Les actions commerciales en France et à l’étranger ont continué de caractériser le comportement du volailler LDC cet automne. Ce soutien à la consommation a vu ses ventes progresser en tonnages de 1,4% et se maintenir (à 2 212 Me) au cours du troisième trimestre (de septembre à novembre) par rapport au trimestre précédent, selon le communiqué publié hier. « Dans un contexte de consommation toujours fragile », souligne le groupe sarthois, le pôle volaille a progressé de 2,9% volume à 528,4 Me et de 1,6 % en valeur. A l’international, les ventes se sont repliées tant en volume (-5,9 %) qu’en valeur (-4,9% à 50,3 Me). Certaines familles de produits ont bénéficié d’actions promotionnelles tandis que certains marchés « faiblement contributifs » étaient délaissés. Ce repli n’affecte pas le chiffre d’affaires à l’international des 9 premiers mois. Le pôle traiteur a crû de 1,6 % en tonnages et de 1,7% en valeur (129,2 Me pour le trimestre). Optimiste quant au niveau d’activité des fêtes, LDC confirme son objectif de résultat opérationnel courant pour l’exercice 2014-2015 : plus de 130 Me contre 122,2 Me en 2013-2014. A la fin novembre, le site boursier des Echos avait salué la « capacité de résistance » de ce groupe « dans un climat de consommation peu porteur », et sa valeur attractive (à 12,5 fois le bénéfice estimé de l’exercice en cours avant de remonter un peu).    

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 21:23

Source : Labourse et la vie - 27 Novembre 2014

Denis Lambert Pdg LDC : "On vient de faire deux opérations significatives"

Résultat semestriels du leader européen de la volaille (Loué, Le Gaulois, Marie)

 

 

17 vue(s)

Résultat semestriels 2014/2015 du leader européen de la volaille (Loué, Le Gaulois, Marie).

Stratégie et perspectives de LDC, international, filière volaille, traiteur, prix des céréales, mon invité pour parler de cette acutalité est Denis Lambert Pdg LDC.


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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 19:13
 
photo denis lambert, pdg du groupe ldc. © alexandre salle

Denis Lambert, PDG du groupe LDC.© Alexandre Salle

Le groupe sarthois LDC, leader français et européen de la volaille, annonce l'acquisition de l'industriel polonais Drop. LDC devient le n° 3 de la volaille en Pologne.

Basé à Sablé-sur-Sarthe, le groupe LDC, numéro un français et européen de la volaille, a annoncé, jeudi 27 novembre, l’acquisition de la société Drop, industriel de la volaille en Pologne (450 salariés, 43 millions de chiffre d’affaires).

LDC, déjà implanté en Pologne, devient le numéro 3 polonais de la volaille. Il met la main sur deux nouveaux sites de production modernes.

Sur le premier semestre 2014-2015, LDC a réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros (-0,5%) pour une progression des tonnages commercialisés de + 1,3%.

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